GreenView
Jour 1
Développement des idées.
Constat : Les mauvaises herbes sont souvent perçues négativement. Les stéphanois n’ont pas connaissance de l’utilité et de l’importance des mauvaises herbes au sein de la ville.
Problématique : Comment sensibiliser la population stéphanoise face à ces « indésirables » ? Quel dispositif de médiation serait le plus pertinent pour attirer l’attention de cette population mal informée ?
But du projet : Valoriser la biodiversité urbaine. Sensibiliser les stéphanois.
Idées :
- Interpeler le passant en utilisant le Streets art (art éphémère, tout comme les mauvaises herbes). Utiliser le design dans la ville pour permettre la diffusion d’une connaissance botanique qui est souvent méconnue. Rendre visible quelque chose qu’on ne voit pas : les mauvaises herbes. Montrer l’intérêt de leurs présences, qui dérange le plus souvent. Vulgarisation de l’information.
Ex. graffiti ou collage qui se repère de loin, puis on voit en s’approchant que l’illustration interagit avec son environnement : avec les mauvaises herbes qui l’entourent. Le personnage pourrait parler et expliquer des choses sur les plantes. Un cartel sera apposé à côté de « l’œuvre » pour apporter des informations complémentaires.
- Idée panneau transparent qui lierai l’art (dessin en lien) et les mauvaises herbes – ex. Personnage en interaction avec une plante. Le panneau donnera les informations sur les plantes.
- Exposition/ Parcs (zone enherbé) musée dans le jardin public. « Encadré » les espace de mauvaises herbes pour les mettre en valeur et les présenter comme « rare » : Bulle ou boxe en verre, installées autour des espaces où la présence des mauvaises herbe est forte.
Jour 2
Choix du projet numéro deux : un panneau/cadre en plexiglass qui attire le passant. Le focus du cadre se fait sur une plante choisie : l'arbre à papillon. Une plaque en plexiglass ou verre contient des illustrations en lien avec la plante montrée.
La forme sous entend qu’il faut donner une chance à ces mauvaises herbes. La plaque tourne afin d’interagir avec deux dessins en lien avec la plante mise en avant. Les deux autres feuilles du trèfle sont en bois. Elles contiennent de l’information générale sur les « mauvaises herbes » et de l’information spécifique à la plante. Pour pallier au côté éphémère de la plante, une boîte à hologramme est placée sur une feuille. Elle permet à l’aide d’une vidéo sur un Smartphone de visualiser en 3D animé la plante lors de son développement par exemple. Plusieurs panneaux seront disposés dans la ville afin de mettre en avant la diversité des mauvaises herbes et expliquer leurs différentes propriétés (biodiversité, médicinale, culinaire, dépollution) à partir d’exemples de plantes différentes (Buddleia, Ortie, pissenlit). Ces panneaux seront géolocalisés sur une carte, accessible par QR code.
Nous avons aussi travaillé sur le story board du scénario d’usage, ainsi que sur le script de la voix off de la vidéo.
Jour 3
Le choix de la forme du panneau a été remis en question. Nous avons finalement abouti à une forme de petite plante.
En partant du haut :
- la plaque en plexiglas avec les dessins mettant en valeur la plante observée à travers,
- une petite feuille informative sur la plante observée,
- une feuille d’informations générales sur le sujet des mauvaises herbes dans la ville de Saint-Etienne,
- une feuille où est posée notre boîte à hologramme.
- Au socle se trouve un petit marche pied qui permet aux plus petits d’accéder à toutes les feuilles.
Nous avons également beaucoup travaillé sur l’information que va contenir les panneaux : Les panneaux se suffisent à eux même mais se complètent en abordant différentes réponses aux deux questions présentes sur chaque panneau :
- Pourquoi ne plus désherber ?
- Sommes-nous réellement des mauvaises herbes ?
Il a été choisi d’utiliser une narration particulière pour personnifier et rendre attachantes ces plantes. La première personne du pluriel ou du singulier a été employée. Nous avons rédigé un exemplaire de panneau, comme si la plante ciblée par le plexiglass était un Buddleia de David (« l’arbre à papillons »).
Nous avons trouvé notre nom de projet. Nous cherchions un rapport avec le vert et le fait qu’on voulait attirer le regard sur les mauvaises herbes, d’où « green » et « view ». Pour le logo, on a repris la forme des pétales de la plante de notre panneau, en insérant un œil pour rappeler l’idée de vision.
Nous avons commencé la construction de la maquette.
Nous avons également réalisé les premières secondes de la vidéo (animation sur une photo prise précédemment).
Jour 4
Nous avons fabriqué le prisme pour l’hologramme, ainsi que la boite qui permettra de visualiser l’hologramme dans la pénombre. Nous avons peint en vert clair toutes les pièces de notre panneau, afin d’attirer le regard des passants. Nous avons écrit les informations sur les pièces en forme de feuilles, dessiné les papillons sur des feuilles transparentes de rétroprojecteur, et nous avons assemblé les différentes parties du panneau.
Nous avons numérisé le logo et continué le scénario d’usage. La partie stopmotion du début de la vidéo est filmé en fin d’après-midi.
Jour 5
Dernière ligne droite ! En arrivant le matin, nous avons consolidé notre maquette. Puis nous nous sommes réparties les tâches. Il fallait prendre des photos de notre maquette pour les insérer dans la vidéo de présentation de projet, continuer à travailler sur le montage vidéo et le script de la voix off et réaliser un Powerpoint pour la présentation de la vidéo lors de la dernière plénière du soir. L’après-midi nous avons enregistré la voix off et poursuit le montage de vidéo. Pour finir nous avons préparé le cartelle qui présentera notre maquette lors de la soirée sur la biodiversité en ville le 20 octobre.