GreenView
Semaine de Workshop
Lundi
Développement des idées.
Constat : Les mauvaises herbes sont souvent perçues négativement. Les stéphanois n’ont pas connaissance de l’utilité et de l’importance des mauvaises herbes au sein de la ville.
Problématique : Comment sensibiliser la population stéphanoise face à ces « indésirables » ? Quel dispositif de médiation serait le plus pertinent pour attirer l’attention de cette population mal informée ?
But du projet : Valoriser la biodiversité urbaine. Sensibiliser les stéphanois.
Idées :
- Interpeler le passant en utilisant le Streets art (art éphémère, tout comme les mauvaises herbes). Utiliser le design dans la ville pour permettre la diffusion d’une connaissance botanique qui est souvent méconnue. Rendre visible quelque chose qu’on ne voit pas : les mauvaises herbes. Montrer l’intérêt de leurs présences, qui dérange le plus souvent. Vulgarisation de l’information.
Ex. graffiti ou collage qui se repère de loin, puis on voit en s’approchant que l’illustration interagit avec son environnement : avec les mauvaises herbes qui l’entourent. Le personnage pourrait parler et expliquer des choses sur les plantes. Un cartel sera apposé à côté de « l’œuvre » pour apporter des informations complémentaires.
- Idée panneau transparent qui lierai l’art (dessin en lien) et les mauvaises herbes – ex. Personnage en interaction avec une plante. Le panneau donnera les informations sur les plantes.
- Exposition/ Parcs (zone enherbé) musée dans le jardin public. « Encadré » les espace de mauvaises herbes pour les mettre en valeur et les présenter comme « rare » : Bulle ou boxe en verre, installées autour des espaces où la présence des mauvaises herbe est forte.
Mardi
Choix du projet numéro deux : un panneau/cadre qui attire le passant. Le focus du cadre se fait sur une plante choisie. Une plaque en plexiglas ou verre contient des illustrations en lien avec la plante montrée. Dessin et présentation de la maquette ci-contre. La forme sous entend qu’il faut donner une chance à ces mauvaises herbes. La plaque tourne afin d’interagir avec deux dessins en lien avec la plante mise en avant. Les deux autres feuilles du trèfle sont en bois. Elles contiennent de l’information générale sur les « mauvaises herbes » et de l’information spécifique à la plante. Pour pallier au côté éphémère de la plante, une boîte à hologramme est placée sur une feuille. Elle permet à l’aide d’une vidéo sur un Smartphone de visualiser en 3D animé la plante lors de son développement par exemple. Plusieurs panneaux seront disposés dans la ville afin de mettre en avant la diversité des mauvaises herbes et expliquer leurs différentes propriétés (biodiversité, médicinale, culinaire, dépollution) à partir d’exemples de plantes différentes (Buddleia, Ortie, pissenlit). Ces panneaux seront géolocalisés sur une carte, accessible par QR code.
Nous avons travaillé sur le story board du scénario d’usage, ainsi que sur le script de la voix off de la vidéo.