Workshop éco-étho-IRAM-2016 : Différence entre versions
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Version du 13 octobre 2016 à 09:55
Workshop commun Master 2 éco-étho et IRAM. Intervenants : JS Poncet, L Ujhelyi, C Vignal, F Labarthe, L Etiembre, M Courbon, E Verney.
Sommaire
Documentation générale, état de l'art
Gestion de projet
dans le cadre d'un learning lab, il est intéressant de disposer de quelques éléments de méthodologie. L'approche gestion de projet sous sa forme simplifiée peut être un outil qui participe à la réussite d'un auto-apprentissage. Quelques éléments vous sont proposés dans la page gestion de projet
Muséographie
Typologies
Présentation de Jean-Sébastien Poncet, 23 septembre 2016.
Première partie
Gilles Clément, paysagiste, s'est intéressé aux mauvaises herbes et a inventé le concept de tiers-paysage. Un tiers-paysage est un espace intersticiel qui échappe à l'aménagement humain. Ses prises de position sur certains sujets ont créé la polémique au sein du milieu des écologues, notamment sur le question des plantes invasives, dont le terme porte un sens ambigu pour le grand public, qui façonne des représentations erronées de leur nature.
- Photo 1 : Gilles Clément dans son jardin d'orties à Melle.
Jardiner en créant des ouvertures, des circulations, dans un espace qui existe déjà.
- Photo 2 : sentier des Lauzes, Ardèche, Le Belvédère des Lichens.
Installation de Gilles Clément initialement pensée de manière didactique, mais qui n'a pas été amenée à son terme, de manière volontaire. Choix entre visée esthétique ou scientifique ? Fonction symbolique de l'installation dans un objectif à la fois esthétique et didactique.
- Série de photos 3 : travail de JS Poncet sur les capteurs d'environnement, et jardins autonomes. Mise en scène d'un aménagement qui provoque une interaction avec la biodiversité.
- Herbier et collection de pavés dont la conception permet l'installation des plantes intersticielles (Romain ?).
- Place Carnot. Photo des anciens aménagements de la place.
Chemetoff a pensé le chantier en plusieurs passes, sur 15 ans. Dans un premier temps, le parti pris est de laisser l'usager créer les circulations dans le parc par leurs passages répétés. Des pavements on ensuite été implantés à ces endroits, qui laissent pousser l'herbe entre les interstices. A la livraison du chantier, le maire a demandé pourquoi il y avait de la mauvaise herbe entre les pavés -> travail sur les représentations de ce qui est une mauvaise herbe.
Deuxième partie : Typologies photographiques
Notes Eric
Historiquement, à partir du 19e siècle, notamment en France, l'étude du monde naturel se fait sous forme de collections conservatives, ce qui donne la création de typologies, que ce soit photographiques ou taxinomiques. A partir des années 70, l'étude du monde naturel évolue, avec l'idée d'écosystème et de conservation vivante. L'usage de la photographie évolue avec cette vision, pour devenir un moyen de conserver des étapes d'évolution des paysages.
- Photographe 1 (nom?)
Dispositifs spécifiques pour la prise de photo de scène de crime (distance de l'objectif constante permettant de déduire les distances).
- Photographes 2 : Bernd et Hilla Becher
Photos N&B de châteaux d'eau, protocole défini pour obtenir des photos d'aspect identique, avec un fond nuageux pour obtenir une luminosité constante.
- "I'm Google", Dina Kelberman. Travail issu des photos disponibles sur Internet.
- Eric Tabuchi.
- Atlas de Gerhard Richter
- Clichés pris d'un bus à Londres
- Série de photos sur les mythes contemporains. Sites de stockage des déchets nucléaires.
Typologies de mauvaises herbes
Les projets
Projet de l'équipe "L'ordre du Chaos"
Projet de l'équipe "Green Team"
Présentation de l'équipe
Travail effectué
Premier jour
L'équipe est partie sur 3 projet différents :
- Jardin communautaire
Un jardin où l'on pourrait cultiver des mauvaises herbes afin d'apprendre à les connaitre et à les cuisiner.
- L'exposition interactive
Une exposition où les sens des visiteurs sont mis à contribution pour leur faire découvrir/redécouvrir les "mauvaises" herbes.
- Shaz'à Flore
Une application qui permet d'identifier les plantes de la ville avec son smartphone
Deuxième jour
L'équipe a choisi de développer l'idée de l'exposition interactive sous le nom Dis Vert City. Nous avons créé un plan de l'exposition ainsi que plusieurs croquis tournant autour de notre concept phare: la boîte de présentation des plantes. Nous avons aussi défini que l'exposition aurait 3 parties, qui ont pour but d'amener le visiteur à reconsidérer l'existence des mauvaises herbes en ville. De plus, pour attirer les visiteurs des flyers seront distribués dans la rue.
- Partie 1 de l'expo
Le buffet: le visiteur est accueilli par un buffet réalisé en collaboration avec une des écoles de cuisine de la ville de Saint Etienne. Ce que le visiteur ignore au moment de la dégustation, c’est que le buffet propose uniquement des plats composés à partir de mauvaises herbes ou décorés avec. Le premier contact avec le thème mauvaises herbes, a lieu avec un petit quiz intitulé Quelle mauvaise herbe êtes-vous ?
Le but de cette partie est d'intéresser le visiteur et de l'intriguer. Quel est le lien entre la nourriture et le quiz ?
- Partie 2 de l'expo
L'expo boîte: cet espace est le cœur de l’exposition, il est composé de duos de boîtes focalisant chacun sur une plante spécifique. Sur la face extérieure des premières boîtes, on peut voir des photos des plats cuisinés proposés au buffet. Les boîtes s’ouvrent sur des bacs de verre contenant la plante mise en valeur, et sur la face interne des portes, on trouve des informations sur l’usage culinaire, pharmaceutique ou écologique de la plante. L’exposition contient également des tables ludiques avec lesquelles les visiteurs peuvent éveiller leurs sens en sentant des parfums ou en touchant différentes textures et matières. Au fil de l’exposition, on passe de plantes comestibles à des plantes avec un intérêt purement écologique. Le but est d’attirer le visiteur avec le buffet et de petit à petit l’amener à s’intéresser à l’écologie en elle-même, un sujet qui n’intéresse pas toujours spontanément le grand public. A la fin de cet espace, le visiteur atteint la troisième partie de l’exposition.
- Partie 3 de l'expo
Photos d'art: le visiteur trouve des clichés des mauvaises herbes pris dans la ville. Cette partie est réalisée en collaboration avec une fac d’art ou des photographes amateurs. Le but de cette partie est d’interroger le visiteur : pourquoi ces plantes qu’il a trouvées savoureuses, amusantes ou intéressantes dans les parties précédentes devraient être supprimées ?
Le dernier panneau de cette partie est un message : si cette exposition a été possible, c’est grâce à la politique de la mairie zéro phyto. Le lien URL vers le site de la mairie est disponible, permettant au visiteur de trouver de plus amples informations sur le sujet.
Avant de quitter l’exposition, le visiteur a la possibilité de récupérer gratuitement un livret de recettes culinaires, pharmaceutiques ou cosmétiques, à base des plantes présentées tout au long de l’exposition. Cela permet à la personne d’emporter avec elle le nouveau regard sur les « mauvaises » herbes, acquis durant sa visite.
Troisième jour
Nous avons commencé les différents livrables :
- La maquette: elle représente notre fameuse boîte de présentation des plantes, nous avons choisi de l'accompagner du flyer, d'un plan et d'un prototype du livret de recettes.
- La vidéo: composée de deux parties, un teaser de 30 secondes maximum et une explication de notre concept.