Phasage groupe 5 - Illuminov
Sommaire
- 1 Jour 2
- 2 Jour 3
- 3 Jour 4
- 4 Jour 5
- 5 Jour 6
- 6 Jour 7
- 7 Semaine de workshop
Jour 2
État de l'art
Ce qui existe ailleurs
A Strasbourg
En éclairant soigneusement les sites remarquables, le paysage urbain nocturne acquiert une nouvelle dimension qui renforce le caractère attractif des immeubles et monuments de la ville. Dans le cas d’une façade monumentale, la solution idéale consiste à souligner ses lignes principales afin de lui donner toute sa valeur au sein de son environnement.
Ex : réaménagement de la place Saint-Étienne en 2015 pour plus d’attractivité tout en conservant le caractère historique et intime de cette place. Moyens : concertation avec les riverains et usagers en 2013 avec un sociologue au moyen d'un carto-questionnaire sur leurs attentes. En plus de nombreux aménagements (création d’un parvis, suppression des places de stationnement, conservation de l'ovale,des arbres et de la fontaine), la place a fait l'objet d'une mise en valeur nocturne avec l'éclairage des deux façades alsaciennes situées aux angles de la place : l'éclairage de la statue du Meiselocker et la projection de mésanges sur l'ovale de la place, rappelant la légende du Meiselocker.
A Saint-Nazaire
Plan lumière datant de quelques années
Troisième prix : la mise en lumière de la base sous-marine de Saint-Nazaire a été appréciée par le jury pour ses jeux de matière avec le béton et l’eau qui rendent plus léger et plus humain cet édifice massif de la seconde guerre-mondiale, aujourd’hui labellisé Patrimoine du XXe siècle. L’éclairage, autrefois fonctionnel et sécuritaire, met à présent en scène le volume des alvéoles et souligne ses lignes de fuite. Tout au long de la nuit, les parois grises prennent des teintes rosées, puis bleutées. Le dispositif lumineux comprend des LED, des projecteurs à iodure métallique et des tubes fluorescents, installés hors de portée des éventuels vandales et choisis pour résister à un environnement humide et donc corrosif.
A Amsterdam (Festival des Lumières ou Amsterdam Light Festival)
Photos sur le site de lumières et idées intéressantes. https://www.amsterdamlightfestival.com/en/
A Rouen
A Rouen
http://www.ifsttar.fr/fileadmin/user_upload/editions/lcpc/GuideTechnique/GuideTechnique-LCPC-DEVISE.pdf : p 27-29 historique de l'éclairage à Rouen
impulser de nouvelles dynamiques au nom de l'intérêt public. .
L'organisation actuelle des actions d'éclairage
acteurs : élus, maître d'oeuvre, acteurs économiques, citadins, dont les rôles et les responsabilités ne sont pas toujours répartis simplement.
les commerçants tiennent un rôle très autonome : « pour ne pas faire preuve de dirigisme économique » à leur égard, la ville leur laisse en effet une grande latitude dans le choix de l'éclairage de leur devanture et façade, du fait de la souplesse des contraintes réglementaires les concernant. La politique d'éclairage des commerces et celle de l'espace public se développent ainsi en quasi-autonomie. Rôle spécifique des acteurs municipaux semblent se réduire au choix final des appareils d'éclairage, en fonction de leur aspect esthétique. Dans le cadre des jeux d'acteurs et des coopérations ou confrontations qu'ils engagent, les acteurs de la Ville ne paraissent pas un tenir un rôle fort dans la définition des objectifs des actions en matière d'éclairage.
Rôle des citadins et appréhension de la demande sociale : n'apparaissent pas considérés par les autorités locales comme de véritables acteurs capables de porter un diagnostic utile pour l'orientation des actions d'éclairage. Le désintérêt habituel des citadins pour la question de l'éclairage et leur faible niveau d'expression à ce sujet obligerait les élus, selon eux, à s'en remettre d'une part à des convictions sur leurs besoins présumés, ou d'autre part aux informations succinctes données par les quelques réclamations reçues en mairie. Pour autant, certains citadins persistent à montrer qu'ils ont encore leur mot à dire. Certains critiquent ainsi ouvertement (auprès des agents municipaux) le caractère « excessif » de certaines opérations d'éclairage. Mais surtout, les actes de vandalismes et de rébellion que la Ville ne parvient pas à résorber, témoignent (dans la continuité historique des bris de glace) du refus du modèle d'ordre social auxquelles les installations d'éclairage sont associées. On peut y voir l'indice que le désintérêt général apparent des citadins pour l'éclairage recèle en fait un dessaisissement progressif des citadins sur ces questions, que certains refusent aujourd'hui d'accepter, à une époque où les « autorités constituées » voient leur souveraineté et leur pouvoir de décision régulièrement mis en question par les citoyens
Logiques orientant les actions publique logique technique semble dominante, issue de la doctrine technique nationale et des connaissances en éclairagisme et alimentée par l'idée d'un « bon confort visuel » pour les déplacements ; les caractéristiques photométriques (niveau d'éclairement, homogénéité) sont alors les arguments principaux de justification des installations.
Ce qui existe à Saint-Étienne
Ce qui existe depuis lontemps et que l'on ne souhaite pas reproduire : Cobalt Lighting Design: http://www.cobalt-lumiere.com/fr/projet/plan-lumiere-ville-saint-etienne
La Cité du design et le service Design de Philips Lighting débutent une collaboration en signant jeudi 26 mars 2015 une convention cadre de partenariat concernant un programme de recherche et d'expérimentation nommé « ALLUMER LA VILLE », une recherche expérimentation centrée sur l'usager de la lumière, sur tous les usagers. Ce programme de recherche expérimentation sera mené par le pôle Recherche de la Cité du design jusqu'en 2017 et impliquera les services compétents de la ville de Saint-Etienne. ALLUMER LA VILLE, est un programme de recherche et d'expérimentation qui sera mené dans un quartier de la Ville de Saint-Étienne. Ce programme propose de cerner les multiples enjeux - politique, social, technique et économique - de la mise en lumière de l'espace urbain en prenant appui sur l'usage et les besoins de quatre figures d'usagers : le politique, le citoyen, le technicien et le professionnel.
L'objectif de ce projet est triple :
- donner à vivre aux Stéphanois une expérience de recherche participative visible dans l'espace public en les impliquant dans le processus créatif.
- développer un cahier des charges des usages et du design de la lumière pour la métropole stéphanoise.
- produire un corpus de référence en matière de recherche sur les usages et de co-création, exemplaire pour Philips Lighting.
La démarche design au sein des entreprises telles que proposée par le pôle Recherche de la Cité du design touche l'ensemble du processus de développement de Philips et pas uniquement dans une finalité esthétique. Les équipes de la Cité du design sont en interaction constante avec des partenaires, privés comme publics, pour les accompagner dans leurs démarches stratégiques. Prise en compte des utilisateurs et humanisation des techniques par des méthodologies de recherche singulières, laboratoire des usages et des pratiques, de l'expérimentation en design, des workshops sont les méthodologies les plus utilisées dans l'accompagnement des partenaires.
Allumer la Ville - Turn On The city:
http://paristech.institutoptique.fr/site.php?id=1049&fileid=14784
Les dispositifs innovants à St Etienne
Un nouvel éclairage public à Saint-Etienne - 02/05/2012 - sur zoomdici L’éclairage public de la Ville de Saint-Etienne sera modernisé dans les 3années qui viennent. La municipalité stéphanoise a planifié un vaste plan d’investissement de 5,8 M€ sur3 ans, comme cela n’a jamais été fait par le passé : la moyenne annuelled’investissement entre 2001 et 2008 s’est montée à 585 000 €. En 2012, 800 000€ seront investis et 2,5 M € les 2 années suivantes. Le projet est de moderniser les luminaires, d’optimiser les niveaux d’éclairements et lestechnologies employées dans le respect des normes européennes. 3 étapes sontprévues pour la rationalisation de l’éclairage public : le remplacement des 3500 luminaires énergivores (ampoule et support) les plus anciens, puis lechangement des armoires électriques vétustes et enfin divers travaux de maintenance. Au total, la collectivité espère économiser 200 000 € par an etainsi supprimer l’émission de l’équivalent de 187 tonnes de CO2. Dès 2012, amélioration de l’éclairage des places: - Le centre de la place Carnot - Place Villeboeuf : installation de Led et mise en place de variation des niveaux d’éclairement par détection de présence à titre expérimental - Place Jean-Jaurès : création de 2 points lumineux supplémentaires à l’arrière del’Hôtel de Ville et renforcement de l’éclairage sur la partie Ouest de laplace, autour des jets d’eau
La suite bientôt sur vos écrans ..
Des solutions écologiques
1. La compagnie Pro-Teq a développé un spray appelé STARPATH qui, une fois posé, crée un chemin luminescent absolument superbe aux allures de Voie lactée. Ce produit innovant est antidérapant mais aussi résistant à l’eau. De plus, il est un evéritable alternative écologique puisqu’il pourra remplacer les lampadaires électriques des villes et ainsi guider joliment le chemin aux piétons la nuit.
2. Bioluminescence : La bioluminescence est la production et l'émission de lumière par un organisme vivant résultant d'une réaction chimique au cours de laquelle l'énergie chimique est convertie en énergie lumineuse. La bioluminescence est une forme de luminescence, produisant une lumière dite froide car moins de 20 % de la lumière génère de la chaleur. Elle ne doit pas être confondue avec la fluorescence, la phosphorescence ou de la lumière réfractée. Exemple de projet la dessus : Glowee Selon Glowee : Notre matière première est vivante. Les bactéries utilisées sont non-pathogènes et non-toxiques. Elles ont besoin de nutriments et sucres pour faire de la lumière, notre objectif est donc d’augmenter la capacité de cet organisme à renouveler lui-même son stock de «consommables» pour se séparer de ressources externes. Notre matière première étant vivante, son process de production est la culture. Les bactéries se multiplient de manière exponentielle dans un milieu propice. La matière première se crée et ne demande pour cela qu’une infrastructure légère, peu consommatrice en énergie et peu émettrice de gaz à effet de serre. La consommation du produit présente plusieurs avantages écologiques. Sans consommation d’électricité, elle limite l’émission de gaz à effet de serre. De plus, la lumière étant froide et moins intense,elle ne dérange pas les métabolismes biologiques de la faune des villes,autrement dit, elle permet de réduire la pollution lumineuse
3. Les énergies hydro-électrique et solaire
4. LEDs qui permettent de réduire de 50 % la consommation d’énergie
5. L’éclairage intelligent (installé dans l’Indringingsweg)
L’éclairage intelligent installé dans l’Indringingsweg permet de réduire l’éclairage pendant les heures creuses à un niveau préalablement défini. Quand un usager de la route (véhicule, vélo, piéton) est détecté, l’environnement s’éclaire totalement. Ensuite, quelque temps après le passage, l’intensité diminue à nouveau. Il en résulte d’importantes économies d’énergie et une pollution lumineuse fortement réduite. Un éclairage intelligent a également été placé aux abords du passage pour piétons. Il s’éclaire automatiquement avant même que le piéton s’apprête à traverser. L’éclairage dynamique signifie donc un niveau d’éclairage en fonction du trafic. Cet éclairage convient donc également pour les stations-service, les lieux et parcs publics, les zones périphériques, les quartiers résidentiels et les centres de villages, les parcs industriels, les campus universitaires, les ports, les usines, les parkings et bien d’autres endroits encore.
6. La bouteille d’eau solaire Une simple bouteille d’eau ou de soda fait l’affaire. Elle est remplie d’eau et d’eau de javel pour prévenir la formation des bactéries. Techniquement, c’est le phénomène de réfraction de la lumière qui permet aux bouteilles dont la partie supérieure est exposée au soleil de produire une intensité lumineuse équivalente à celle d’une ampoule de50 watts : chaque bouteille permettant d’économiser ainsi 17 kilos de CO2 par an.
Pourquoi l'éclairage urbain?
- Révéler le lieu, ses caractéristiques, son identité
Différenciation de l'éclairage des rues en fonction de leur activité commerciale, contrairement aux principes de dimensionnement des installations propres au service Voirie, basant sa demande sur la conviction que les commerçants du centre voudraient que leurs rues soient éclairées autant que les centres commerciaux de la périphérie où « les lumières fusent».
- Créer des repères avec la lumière. Des endroits identifiables grâce à la lumière. Ex : Opéra de lyon : la lumière temoigne de l'activité à l'intérieur
- pour valoriser les qualités inaperçues et l’identité d'un quartier/ d'une ville
- Représenter un futur possible : mode de dialogue social pour tester en grandeur nature une idée d’Urbanisme
- Rétablir les liens d’une ville éclatée. Exemples :
- Projet de Yann Kersalé pour l’allée du roi entre Chaville et Versailles : stimuler l’espace public pour régénérer l’espace privé et
- Singapour : plan lumière de la rivière. Relier les nouveaux quartiers au centre.
- Accélérer un processus de projet urbain pour que le public se rapproprie le territoire.
- Générer un sentiment de sécurité. Exemple : Cubes de verre de Dani Karavan à Nanterre dans un parking souterrain.
- Aspect ludique
- perception de l'environnement nocturne
La lumière du jour creuse les ombres tandis Que celle de la nuit perce l’ombre : la perception est inversée. La lumière permet de jouer sur cette perception et de modifier la perception que nous avons des volumes. http://www.ykersale.com/realisation/la-nuit-des-docks/ : mettre en valeur le patrimoine ( ici les docks de st Nazaire)
( Source : Penser la ville par la lumière de ariella masboungi)
- Aspect sécuritaire : https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=DS_311_0077&DocId=225316&hits=8905+8904+8895+672+664+663+
Des solutions techniques
https://www.insa-lyon.fr/fr/formation/%C3%A9clairage-urbain#0 : site de l'Insa, Lyon, formation sur l'éclairage urbain
====L'Outil OPEPA ADEME http://opepa.ademe.fr Pourrait servir pour un prédiagnostique à l'échelle du quartier Beaubrun. Outil qui sera certainement un élément important pour déterminer quoi changer sur le lieu Beaubrun.
- Pour qui? élus des collectivités, services techniques ...
- Pourquoi? première approche des économies financières et énergétiques atteignables en cas de rénovation
- Comment : comparaison entre l'état actuel du patrimoine de la collectivité et le matériel par lequel elle pourrait être amenée à le remplacer
Philips
- CityTouch permet aux collectivités de gérer leurs pylones électriques à distance, et communiquer avec le luminaire. Ex : augmenter ou diminuer l'intensité pour une raison X http://www.lighting.philips.com/main/systems/connected-lighting/citytouch.html
- FreeStreet est un système d'éclairage suspendu au-dessus des rues, à peine visibles en plein jour. Le câblage compact n'obstrue pas la vue et permet aux résidents de profiter des nuits étoilées http://www.lighting.philips.fr/systemes/solutions-phares/freestreet
- Eclairage dynamique reproduit le rythme naturel jour-nuit auquel le corps est réceptif. En influant de manière positive sur votre horloge biologique, il stimule la sensation de bien-être.
Le système modifie automatiquement la température de la couleur et l'intensité de la lumière tout au long de la journée. Pour ce faire, une technologie optique spéciale combine le flux lumineux de deux lampes, ce qui permet de varier entre un éclairage froid et un éclairage chaud. http://www.lighting.philips.fr/systemes/solutions-phares/eclairage-dynamique.html
- CrispWhite conjugue - dans une seul ensemble LED - une source de lumière blanche nette et éclatante et des couleurs profondes et chaleureuse pour mettre en valeur les vitrines
http://www.lighting.philips.fr/systemes/solutions-phares/crispwhite.html
- Lumière blanche diffuse une lumière plus naturelle que l'éclairage jaune conventionnel. Elle consomme également moins d'énergie et améliore le temps de réaction des automobilistes sur la route. http://www.lighting.philips.fr/systemes/solutions-phares/lumiere-blanche.html
Thom Lighting
http://www.thornlighting.fr/fr-fr
Schréder
http://www.schreder.com/frc-fr/Pages/default.aspx
Eclatec
Fonroche Energie
La led
Faible consommation d'énergie, lumière agréable et longue durée de vie, la LED a déjà largement sa place dans nos maisons ou dans nos rues. La relève est déjà en marche, et elle tient en quatre lettres pleines de promesses : les OLED. Leurs propriétés inédites ouvrent de nouvelles perspectives et des usages très innovant. Non seulement en terme d'éclairage, mais aussi dans les technologies d'affichage. Bientôt, les murs de nos maisons ou les carrosseries de nos voiture pourraient se transformer en véritables écrans !
Les dispositifs utilisés lors de La fête des lumières de Lyon
- Projection directe : elle modifie des portions d’espaces par une théâtralité éphémères
- Les sources de lumière : les installations ont pour objet la mise en situation de la lumière. Une nouvelle organisation permet de créer une ambiance en modifiant les perceptions de l'objet
- Les caissons lumineux : L'objet lumineux est sous la forme de caissons dont l’une des faces diffusent de la lumière.
Mur de lumière avec des seaux quand le seau devient une œuvre architecturale 2009
- Ombre et lumière : Les ombres portées sont des ombres propres qui permettent de faire exister de nouvelles formes ou pour introduire des saynètes inattendues. (Principe ombre chinoise)
- Objet détourné grâce à la lumière
- Objet modifié : pour mieux occuper l’espace public de nombreux objets connaissent des modifications dont la plus utilisés est le changement d’échelle un objet courant devient plus spectaculaire
La rue Beaubrun en photo
Jour 3
Préparation du World Café
Titre de table : « Votre Beaubrun-Tarentaize »
=> Les emblèmes du territoire : les endroits, les lieux, les monuments, les gens ? => C'est un quartier d'histoire et de culture. x années d'immigration = plusieurs générations => Passer par les faits divers ? => Passer par les parcours historiques ?
"Qu'est-ce qui est exceptionnel, mémorable, et testimonial (qui témoigne de)?"
Attention à bien distribuer la parole pour que certains ne monopolisent pas
Supports
- Une carte vierge pour redessiner les limites du quartiers par rapport aux remarques qu’on aura - Une carte avec les contours du quartier, qu'on collera au mur à proximité de notre groupe, pour situer les lieux s'il y a des questions ou des problèmes de localisation - Les photos (environ 30 photos) : puit courriot, la Comédie, la CAF, la gare du clapier, l’asso les babet, la poste, les écoles, la grand’église, la maison françois Ier, l’Eglise, le Palais de justice, la médiathèque, les commerces
A avoir de côté :
- L’article du Monde « Ville des taudits » (http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/08/a-saint-etienne-le-centre-ville-mine-par-la-pauvrete_4536458_3224.html)
- Des contres article : et notamment le #stephanoisfier
https://www.francebleu.fr/infos/societe/saint-etienne-l-article-du-monde-sur-la-capitale-des-taudis-fait-polemique-1418135929
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/26/retour-sur-une-indignation-collective-a-saint-etienne_4546299_3224.html
http://capitaledestaudis.tumblr.com/
http://www.leprogres.fr/loire/2014/12/13/les-stephanois-sont-pauvres-mais-ont-de-l-humour-a-revendre
http://iconosquare.com/tag/stephanoisfiers
http://welovewords.com/contests/stephanoisfiers
http://rue89.nouvelobs.com/2014/12/27/stephanoisfiers-monde-revient-lemoi-quil-a-cree-a-saint-etienne-256771
https://twitter.com/hashtag/stephanoisfiers
Animations :
Introduction au sujet similaire à chaque fois
1. Notre idée est de recueillir votre vécu et votre expérience dans le quartier, pour mettre en valeur ce que vous pensez important dans votre quartier 2. Donc on va vous résumer ce qui vient d'être évoqué avec le groupe précédent 3. Relancer le débat à partir de cela : oui c'est vrai ou non, ça je ne suis pas d'accord*
Au cours de la discussion, si ça tombe bien : avez-vous eu connaissance de l'article du Monde ? Qu'en avez-vus pensé? Avez-vous fait parti du mouvement #stephanoisfier ?
Proposition 1 :
Proposer des photos
> Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La mixité sociale? > Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La cohésion sociale ? > Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La convivialité ? > Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... Le lieu de rendez-vous par excellence?
> Sous questions : et depuis quand? les choses ont-elles changées ? Si oui, de quelle façon ?
Proposition 2 : les symboles
> Dans votre quartier, qu'est-ce qui serait votre "Tour Eiffel"? > Dans votre quartier, qui serait votre "Zinédine Zidane" ? Qui serait votre "Mère Thérésa"? > Dans votre quartier, quel événement attire le plus de monde ? Quel évènement implique le plus les gens du quartier ? Quels sont les moments remarquables dans votre quartier ?
> Créer des associations d'idées en rebondissant sur les images choisies
====Proposition 3 : Anecdotes / Faits-divers====
> Pourriez-vous nous raconter une anecdote (Objectif : en sortir des personnalités phares ou autre représentation (monument ou autre) > Qu'est-ce qui vous a marqué dans le quartier? Un évènement? Un fait-divers? > Est-ce que vous y repensez particulièrement aujourd'hui parce que ça fait écho à un autre évènement ? > En quoi ça vous a affecté ? > Est-ce que ça a changé vos habitudes ?
====Proposition 4 : Choix d'une photo==== > Choisissez une photo et expliquez-nous pourquoi ? > Qu'est-ce qu'elle représente pour vous dans votre quartier ? > Vous pensez quoi de notre choix de photo? Vous auriez proposé quoi ? Vous pensé à quoi ?
Proposition 5 : Patchwork
> Pour vous, parmi ces photos, sélectionnez celles qui résument bien votre quartier (Pour bien prendre en compte tous les points de vue, nous mettrons en parallèle à côté les photos sur lesquels ils ne sont pas tous d'accord) > Si les gens ne réagissent pas ; classez les photos avec d'un côté les photos renvoyant une image positive de votre quartier et de l'autre, ce qui renvoie une image négative de votre quartier > Objectif : avoir des emblèmes / faire réagir sur l'image du quartier > Quel est le lieu emblématique si vous deviez n'en choisir qu'un ? Quelle est votre Tour Eiffel?
Proposition 6
Poser des questions, proposer un moment de discussion convivial, sans aucun outil pour ne pas poser de frein à l'échange Engager la conversation
- Quand êtes-vous arrivés dans le quartier ? - Qu'est-ce qui fait monument pour vous ? Qu'est-ce qui relève du monument pour vous? - Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce quartier ? (logements moins cher, je connais du monde ici, je suis arrivé par hasard, ici depuis des générations) - Si chacun, vous deviez nous parler d’un souvenir dans ce quartier ? Les moments qui ont marqué l'histoire du quartier ? - Est-ce que vous avez perçu des évolutions dont vous pourriez nous parler ? - Qu’est-ce qui pour vous a changé dans le quartier ? - A l’inverse qu’est-ce qui n’a pas changé et sert de repère dans le quartier ? - Quels sont les lieux faisant histoire dans votre quartier ? - Qu’est-ce qui pour vous est important dans votre quartier ?
Jour 4
Préparation du World Café
Titre de table : « Votre Beaubrun-Tarentaize »
=> Les emblèmes du territoire : les endroits, les lieux, les monuments, les gens ?
=> C'est un quartier d'histoire et de culture. x années d'immigration = plusieurs générations
=> Passer par les faits divers ?
=> Passer par les parcours historiques ?
" Qu'est-ce qui est exceptionnel, mémorable, et testimonial (qui témoigne de)? "
Attention à bien distribuer la parole pour que certains ne monopolisent pas
Supports
- Une carte vierge pour redessiner les limites du quartiers par rapport aux remarques qu’on aura ?
- Une carte avec les contours du quartier, qu'on collera au mur à proximité de notre groupe, pour situer les lieux s'il y a des questions ou des problèmes de localisation
- Des photos (une quarantaine) : puit courriot, la Comédie, la CAF, la gare du clapier, l’asso les babet, la poste, les écoles, la grand’église, la maison françois Ier, l’Eglise, le Palais de justice, la médiathèque, les commerces
- Fiches bristol avec une question par fiche
A avoir de côté :
- L’article du Monde « Ville des taudits » (http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/08/a-saint-etienne-le-centre-ville-mine-par-la-pauvrete_4536458_3224.html)
- Des contres article : et notamment le #stephanoisfier
https://www.francebleu.fr/infos/societe/saint-etienne-l-article-du-monde-sur-la-capitale-des-taudis-fait-polemique-1418135929
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/26/retour-sur-une-indignation-collective-a-saint-etienne_4546299_3224.html
http://rue89.nouvelobs.com/2014/12/27/stephanoisfiers-monde-revient-lemoi-quil-a-cree-a-saint-etienne-256771
Animations :
Introduction au sujet similaire à chaque fois
1. Notre idée est de recueillir votre vécu et votre expérience dans le quartier, pour mettre en valeur ce que vous pensez important dans votre quartier
2. Donc on va vous résumer ce qui vient d'être évoqué avec le groupe précédent
3. Relancer le débat à partir de cela : oui c'est vrai ou non, ça je ne l'ai pas vécu de cette façon là*
Au cours de la discussion, si ça tombe bien : avez-vous eu connaissance de l'article du Monde ? Qu'en avez-vus pensé? Avez-vous fait parti du mouvement #stephanoisfier ?
Proposition 1 :
> Choisissez une photo et expliquez-nous pourquoi ?
> Qu'est-ce qu'elle représente pour vous dans votre quartier ?
> Vous pensez quoi de notre choix de photo? Vous auriez proposé quoi ? Vous pensé à quoi ?
Compléter avec un moment d'échange s'appuyant sur les questions des animateurs et donc sur les fiches bristol
Proposition 2
Proposer des photos
> Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La mixité sociale?
> Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La cohésion sociale ?
> Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... La convivialité ?
> Parmi ces lieux, qu'est-ce qui pour vous représente le mieux .... Le lieu de rendez-vous par excellence?
Sous questions : et depuis quand? les choses ont-elles changées ? Si oui, de quelle façon ?
Compléter avec un moment d'échange s'appuyant sur les questions des animateurs et donc sur les fiches bristol
Compléter avec un moment d'échange s'appuyant sur les questions des animateurs et donc sur les fiches bristol
Proposition 3 : Anecdotes / Faits-divers
> Pourriez-vous nous raconter une anecdote (Objectif : en sortir des personnalités phares ou autre représentation (monument ou autre)
> Qu'est-ce qui vous a marqué dans le quartier? Un évènement? Un fait-divers?
> Est-ce que vous y repensez particulièrement aujourd'hui parce que ça fait écho à un autre évènement ?
> En quoi ça vous a affecté ?
> Est-ce que ça a changé vos habitudes ?
Compléter avec un moment d'échange s'appuyant sur les questions des animateurs et donc sur les fiches bristol
Proposition 4 : Patchwork
> Pour vous, parmi ces photos, sélectionnez celles qui résument bien votre quartier (Pour bien prendre en compte tous les points de vue, nous mettrons en parallèle à côté les photos sur lesquels ils ne sont pas tous d'accord) > Si les gens ne réagissent pas ; classez les photos avec d'un côté les photos renvoyant une image positive de votre quartier et de l'autre, ce qui renvoie une image négative de votre quartier > Objectif : avoir des emblèmes / faire réagir sur l'image du quartier > Quel est le lieu emblématique si vous deviez n'en choisir qu'un ? Quelle est votre Tour Eiffel?
Proposition 5
Poser des questions, proposer un moment de discussion convivial, sans aucun outil pour ne pas poser de frein à l'échange Engager la conversation
- Quand êtes-vous arrivés dans le quartier ?
- Pour vous, dans ce quartier, qu'est-ce qui fait monument ?
- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce quartier ? (logements moins cher, je connais du monde ici, je suis arrivé par hasard, ici depuis des générations)
- Parlez-nous d'un souvenir personnel lié au quartier
- Parlez-nous d'un fait divers du quartier
- Pour vous, quels sont les monuments qui ont marqué l'histoire du quartier ?
- De quelle façon votre quartier a évolué ?
- Qu’est-ce qui pour vous a changé dans le quartier ?
- Qu’est-ce qui n’a pas changé au fil du temps, et sert de repère dans le quartier ?
- Quels sont les lieux faisant histoire dans votre quartier ?
- Qu’est-ce qui pour vous est important dans votre quartier ?
Proposition 6 : les symboles
> Dans votre quartier, qu'est-ce qui serait votre "Tour Eiffel"? > Dans votre quartier, qui serait votre "Zinédine Zidane" ? Qui serait votre "Mère Thérésa"? > Dans votre quartier, quel événement attire le plus de monde ? Quel évènement implique le plus les gens du quartier ? Quels sont les moments remarquables dans votre quartier ?
> Créer des associations d'idées en rebondissant sur les images choisies
Jour 5
Le World Café
Témoignages recueillis
1er groupe
André
Beaucoup de choses ont changé. Beaucoup a été fait et beaucoup reste à faire. Cette personne a toujours vécu dans ce quartier. Son arrière-grand-mère distribuait du lait à la fin du 19e siècle. Il ne connait pas la raison de l’arrivée de sa famille dans ce quartier. Selon cet homme, le quartier a évolué, par exemple, certaines rues faisaient partie du quartier et en ont été exclues plus tard. Ce qui fait monument pour cet homme, c’est le puits Couriot.
Louis
Il vient de la campagne. Il est arrivé dans ce quartier à l'âge de 25 ans. Il était fraiseur professionnel à l’usine Schneider située dans un autre quartier. Il vivait alors dans un deux pièces. Puis, quand sa famille s’est agrandie il a déménagé dans le quartier car un appartement était disponible. C’était dans les années 80. Il dit qu’il a très bien été intégré et accepté dans ce quartier. Il évoque son habitude de souhaiter la bienvenue aux nouveaux arrivants.
Ahmed
Il est originaire du Maroc. Il est arrivé dans les années 70 en France. Il vit dans un vieil appartement seul rue Pierre Sémard. Il est venu dans ce quartier pour travailler dans le bâtiment. Il avait été sollicité par la France pour ce travail. Sa famille étant restée au Maroc, il alterne 6 mois en France et 6 mois au Maroc.
Alizée
Elle travaille à la mairie de Tarentaize mais n’habite pas le quartier. Elle retient la Comédie comme lieu principal mais avoue que les habitants ne s’y rendent pas vraiment. Pour elle c’est un quartier animé.
Josette (Une ancienne présidente dans le milieu associatif et correspondante pour le Progrès)
Elle vient habiter le quartier en 1999 car elle y trouve un bel appartement clair. Elle s’intègre dans le quartier par le milieu associatif et la presse. Elle soutient un autre monsieur quand il dit ne pas aimer l’église Saint Ennemond car elle ressemble au palais de justice. Elle nous explique que pour aller * je n’ai pas écrit où* cela lui arrive de passer par-dessus la voie ferrée. Sauf quand elle est avec ses petits-enfants.
Marianne
« J’habite le quartier mais je n’y réside pas ». Elle a l’habitude de se rendre dans ce quartier pour faire ses courses (elle reconnait sur nos photos la boucherie), aller à la poste ou encore amener sa fille au parc. En montrant la photo de la mine, elle nous explique qu’elle aime ce lieu et qu’elle la voit depuis la fenêtre de la chambre de sa fille. Elle envisage ce quartier comme lieu de passage. Elle est arrivée dans ce quartier en février 2014, par choix d’appartement et propriétaire sympathique. Selon elle, c’est le seul quartier qui reste vivant pendant les vacances.
2e groupe
Mohamed et Younes : deux étudiants en seconde générale
Ils reconnaissent toutes nos photos. En particulier la rue avec les magasins principaux. Ils la fréquentent beaucoup. Ils désignent une enseigne en précisant qu’on y trouve la bouteille de coca la moins chère du marché. Ils habitent ce quartier depuis leur enfance. Ils ne connaissent pas la raison exacte de la venue de leurs parents ici. C’est pour eux dû au hasard et parce que c’est un quartier calme.
Ils ne vont pas à la Comédie. Ils nous parlent de son déménagement prochain. C’est pour eux un endroit « pour les vieux ». Quant à la médiathèque c’est leur « deuxième chez nous ». C’est pour eux toute leur enfance. Ils se rappellent de leurs parties de cache-cache dedans. Ils aimaient aussi aller à la cinémathèque pour regarder des dessins animés quand ils étaient petits. Quand on leur demande s’ils font des activités ils rigolent en disant qu’ils travaillent leurs pouces sur Black OPS. Ils connaissent malgré tout, les lieux où l’on propose des activités sportives comme le Babet et l’amical laïque. Ils disent même qu’ils prennent des joueurs pour le foot jusqu’à 25 ans, « des vieux » selon eux.
Un lieu qui leur est cher, c’est « le parc Astérix » (le parc qui se trouve derrière l’église saint Ennemond). Ils se rappellent qu'ils y allait tout le temps quand ils étaient petits. Ce lieu est lié à de forts souvenirs, ils se rappellent y avoir fait la fête jusqu’à 4h du mat pour la victoire de l’Algérie. Ils y vont également pendant la fête de l’Aïd.
Si on demande une figure qui aide les autres ils répliquent « tout le monde aime tout le monde madame ». Ou leur Zinedine Zidane, c’est un vigile qui travaillait quand ils étaient petits à la médiathèque. Nous n’en sauront pas plus. Nous leur parlons à présent des lieux institutionnels du quartier. L’église c’est pour les vieux, tout comme la poste, la maison François premier. « Il ne faut pas les déranger ».
Dans ce quartier tout leur plait et ils connaissent tout le monde. « Tout nous plait et rien ne nous plait pas ». Même s’ils préfèrent jouer à Black OPS, ils aimeraient qu’il y ait du synthétique sur leur terrain de foot pour ne pas se faire mal.
3e groupe
Mariam
D’origine tunisienne, elle est mère de 3 enfants. Elle a fait des études de journalisme dans son pays d’origine. Elle arrive en France en 2011 à Pau. Elle s’y intègre difficilement, elle trouve que les gens ne sont pas ouverts. A ce moment elle aimerait rentrer en Tunisie. Mais son mari décide qu’il déménage à St Etienne. Il est directeur commercial. C’est lui qui choisit le quartier. Elle préfère Saint Etienne, c’est selon elle plus convivial que Pau.
Elle reconnait sur nos photos « le centre-ville » où elle vient souvent pour les courses et acheter des cartes de téléphone. Elle reconnait un magasin (le marché du soleil) où elle vient acheter des cadeaux pour ramener en Tunisie.
Elle se rappelle de sa jeunesse quand elle allait au cinéma. Elle aime la culture. Mais elle n’a plus le temps d’aller au cinéma avec ses enfants. Son quartier elle le trouve calme le soir comme la Tunisie. Comme elle nous parle de la sérénité, du calme, de la tranquillité de son quartier, elle évoque sa visite de Marseille quand elle avait été élu capitale de la culture. Elle trouve cette ville au contraire de Saint Etienne, bruyante.
Elle aimerait trouver des activités sportives pour ses enfants comme de la natation mais elle n’a pas commencé à se renseigner. Elle ne sait pas où aller pour trouver de l’information et dit plusieurs fois que c’est peut-être de sa faute. Car elle avoue avoir peu de relations avec les autres. Elle trouve qu’il y a beaucoup de communautés différentes à St Etienne ; Contrairement à Pau où il y a plus de Marocains.
Quand on lui demande un évènement marquant, un souvenir, une anecdote par rapport à son quartier, elle rit et nous parle de ses siestes à son arrivée. Elle était alors enceinte mais ne le savait pas et comme elle marchait beaucoup elle était beaucoup fatiguée. D’où les siestes. Si elle ne connait pas la maison François premier, elle reconnait la boulangerie tunisienne qu’il y a en dessous.
Elle ne semble pas reconnaître la mine en photo, mais quand on lui explique de quoi il s’agit, elle répond qu’elle l’a visité en été.
4e groupe
3 personnes. 2 femmes originaires de ce quartier mais n’y habitant plus et un homme qui ne connait pas très bien st Etienne.
Femme 1
Sa mère qui est d’origine grecque est née dans le quartier de Tarentaize. Elle ne connait plus le quartier n’y habitant plus. Ses parents sont venus pour le travail à la mine. Elle a passé son enfance dans son quartier « c’était gai ». Elle nous raconte que ses parents se sont connus à la fontaine. Pour elle, le quartier était plus vivant à l’époque, les gens s’asseyaient sur le pas de la porte et mangeait leur soupe du soir. Alors qu’aujourd’hui c’est l’individualisme qui l’emporte avec la télévision et le téléphone. Elle se souvient de l’époque où les mines étaient encore en activité, de leur fumée, de quand ils allaient chercher leur lait à la ferme à côté. C’était la campagne. Selon elle, c’est la population qui a donné vie au quartier. Il y avait des italiens, des espagnols (qui sont arrivés en premier), des polonais, des grecs et plus tard dans les années 60 sont arrivés les marocains, tunisiens…
Femme 2
Selon elle il n’y avait jamais de problèmes avant dans ce quartier. Par contre, elle ne vie »nt plus dans ce quartier mais elle dit qu’elle ne se baladerait pas dans les rues ici. Cette femme est partie du quartier en 1971. Son père était immigré d’Italie. Elle évoque le « taudis » dans lequel elle vivait avec ses parents. Il avait une pièce à vivre et une chambre à l’étage du dessous. Elle se demande pourquoi la rue Clapier est devenu la rue de l’apprentissage. L’autre femme présente lui répond que c’est parce qu’ils ont installé une école de BTP. Elle se souvient quand cette rue a été démolie à cause des problèmes d’insalubrité. Elle dit que des rats énormes et des cadavres y ont été trouvés à ce moment. Pour elle il y avait un manque d’hygiène dans les années 60 par rapport aux poubelles.
Elle nous parle d’une époque où les appartements n’avaient pas l’eau courante (dans les années 60) et que l’on devait demander un ticket la veille pour aller à la douche le lendemain. On ne se changeait pas tous les jours. Les femmes portaient le tablier. Elle reconnait sur nos photos la gare de Clapier, en ajoutant qu’avant il y avait les puces à cet endroit.
Réactions à 3
Les trois personnes du groupe connaissent la maison François Premier. D'après ce qu'ils ont entendu, François Premier n’y aurait jamais habité. Il n’y avait à l’époque pas de voiture, tout se faisait à pied.
Ces trois personnes aiment le musée de la mine et trouvent qu’il a bien été réaménagé. Ils nous parlent alors de l’époque où des personnes y travaillaient encore et où les parents ne voulaient pas que leurs enfants y travaillent.
Pour eux le quartier est « trop devenu ghetto ». Ils évoquent des erreurs politiques, la volonté d’éloigner certaines populations.
5 mots clés pour décrire le quartier : vieux, ancien, cosmopolite, vivant et vétuste.
Jour 6
Propositions de projets
Classement par ordre de préférence
1. Votre moment star
Une étoile type "hollywood boulevard", entourée de leds attire l'attention. Dès que l'usager s'en approche, un capteur permet à un projecteur de spectacle de s'allumer et mettre en valeur la personne sur l'étoile. C'est "son moment star".
Lieu : sur la place en face de la Comédie
2. La poubelle amicale
Une poubelle installée dans la rue de Tarentaize Beaubrun, qui remercie ses usagers d'utiliser la poubelle et ainsi de contribuer à la propreté de leur quartier. Le but est bien de valoriser le fait de jeter dans une poubelle : un usage normal, mais pas systématique aujourd'hui.
La poubelle projette un "merci" au sol + un smiley s'éclaire
3. Le guide lumineux
Ici, le but est de proposer un guide original, dans le quartier de Tarentaize-Beubrun : un éclairage lumineux qui incite les usagers à se déplacer de lieu en lieu, de façon à (re)découvrir le quartier. Des anecdotes, citations etc. seraient présentées tout au long du parcours, à la fois pour dynamiser la marche, et puis pour mettre en lumière des avis positifs d'habitants sur leur quartier.
Plusieurs possibilités techniques : un laser en direction d'un miroir, qui lui même reflète sur un autre miroir, etc. OU plusieurs points lumineux qui indiquent le chemin à suivre pour les piétons OU un capteur détecte un usager et des leds s'allument pour indiquer un chemin à suivre, et on pense à des points lumineux fixes sur les points d'intérêts (culturel, historique ou autres).
4. Les ombres chinoises
Dans un laps de temps réduit, nous proposerions une toile, derrière laquelle les usagers se placeraient de façon à faire des ombres chinoises et ainsi faire honneur au lieu de la Comédie et représenter les arts, le spectacle.
Jour 7
Votre moment star
Une étoile type "hollywood boulevard", entourée de leds attire l'attention. Dès que l'usager s'en approche, un capteur permet à un projecteur de spectacle de s'allumer et mettre en valeur la personne sur l'étoile. C'est "son moment star".
Nous ajoutons l'idée d'offrir la possibilité aux usagers de se prendre en photo avec une webcam intégrée au poteau supportant le projecteur lumineux. Ces photos seront téléchargeable grâce à un système bluetooth intégré. Nous réfléchissons au développement de l'idée. Peut être créer un hashtag pour créer un mouvement sur les réseaux sociaux.
Lieu : sur la place en face de la Comédie - principe transposable dans tous les lieux culturel (spectacle) de la ville et d'ailleurs.
Demande de matériel en vue de la semaine de workshop
- Raspberry (émetteur bluetooth)
- webcam
- projecteur lumineux (doit ressembler à un projecteur de spectacle)
- poteau en bois (possible de le récupérer auprès de l'ESADSE)
- câble d'alimentation LED (10 mètres)
- câble d'alimentation électrique (10 mètres)
- carton (3 planches d'un mètre de long)
- capteur de présence
- capteur de pression / balance électronique (pour être sous l'étoile)
Semaine de workshop
Organisation au jour le jour
LUNDI
Pour cette première journée de workshop, nous nous sommes répartis les tâches au sein du groupe mais nous avons aussi du gérer des tâches en parallèle pour l'organisation du workshop.
Dès le début pour une meilleure organisation du workshop, Aude a mis en place un tableau commun répertoriant les demandes : les besoins et les questions générales. Elle a également géré les commandes d'impressions des différents groupes et le budget de la semaine. Astrid a également contribué à l'organisation, en faisant le relais entre les professeurs et les étudiants pour avoir des consignes plus claires notamment au niveau des horaires et de la restitution. Elle a ensuite participé à la réunion communication à 11h pour faire un point sur le budget, les relations presses et les invitations.
Pour le groupe projet, Aude est allée avec Astrid à l'ESADSE la recherche du matériel dont nous aurons besoin pour le prototype : rallonges, projecteur, planche de bois, etc. Ainsi, avec Astrid, elles ont réalisé un patron de l'étoile (en carton), en prévision de l'étoile finale en bois. Pour que les personnes ne se prennent pas les pieds dans l'étoile, celle-ci sera insérée dans une planche en bois circulaire.
Anas s'est chargé de la partie technique de notre installation pour pouvoir utiliser le Bluetooth et capter les mouvements. Il a donc récupéré des cartes Raspberry Diz et Grove Pi, programmé et configuré le capteur de mouvement et fait des tests.
Julie, elle a commencé la création d'une vidéo d'animation qui servira à présenter le projet et son usage lors de la présentation des prototypes au grand public. Pour la réaliser, elle a dû passer par plusieurs étapes : l'écriture du storyboard, la réalisation d'illustration et le montage de la vidéo.
Juliette, quant à elle, a réalisé une fiche à destination des usagers pour expliquer l'installation à travers des "consignes" et elle a pris des photos pour illustrer le wiki et pour la restitution.
Concernant la partie technique, Anas a tout pris en charge : il est le seul étudiant ingénieur de notre groupe. Il a donc passé l'essentiel de la journée à programmer les outils pour que le participant puisse se connecter en bluetooth à la "machine" et réfléchira demain à la partie suivante : faire en sorte que Starlight envoie la photo prise sur le smartphone du participant.
MARDI
Cette journée a été consacrée à l'identité du projet.
Pour cela, Julie a finalisé la vidéode présentation de prototype qui nous permettra de présenter le projet au grand public lors de la restitution finale prévue en fin de semaine.
Juliette a terminé la fiche "consignes" qui sera disposée en face du testeur : installez-vous, connectez-vous, etc, et réalisé des supports de communication pour la restitution de vendredi. En équipe, nous avons réfléchis à la scénarisation de notre projet notamment à matérialiser les rues principales encadrants la place où sera disposé notre installation. Aude et Juliette sont allées faire découper une planche pour la signalétique. Laure a récupéré les vidéos et photos prises par Astrid et Juliette pendant ces deux premiers jours pour commencer un making-of.
En parallèle, sur l'aspect plus pratique, Aude a réalisé l'étoile, indispensable au projet, avec l'aide d'Astrid et de Juliette pour certaines étapes : découpage de la planche de bois, traçage de l'étoile, achat de la peinture et réalisation des deux premières couches de peinture. Cette étape a nécessité plusieurs étapes de validation de la part du groupe : choix des couleurs définitives, des formats, etc. > le support rond sera peint en doré et l'étoile sera noire.
Au sujet de l'aspect technique, Anas, notre seul étudiant ingénieur du groupe, a terminé dans la matinée la programmation du capteur détectant les participants présents sur l'étoile. Il a également réfléchi à la programmation nécessaire pour que Starlight envoie la photo du participant sur son mobile.
import time
import grovepi
# Connect the Grove PIR Motion Sensor to digital port D8
# SIG,NC,VCC,GND
pir_sensor = 8
grovepi.pinMode(pir_sensor,"INPUT")
while True:
try:
# Sense motion, usually human, within the target range
if grovepi.digitalRead(pir_sensor):
print 'Motion Detected'
else:
print '-'
# if your hold time is less than this, you might not see as many detections
time.sleep(.2)
except IOError:
print "Error"
Au programme demain : envoi des fichiers pour impression, finalisation des vidéos en cours, test des projecteurs pour en choisir un définitivement, avancement quant à la peinture de l'étoile et son support et si possible perçage des trous pour les leds.
MERCREDI
En tout début de matinée, Julie a finalisé la vidéo de présentation du projet avec l'accord des membres du groupe projet. Dans la foulée, nous avons envoyé nos supports de communication en impression (la fiche consigne, les panneaux pour la scénarisation et le panneau solaire).
De plus, nous avons validé le fait qu'un dossier de présentation est indispensable à la compréhension du projet par le grand public. Chacun apporte ses idées de contenu : présentation de l'équipe (Astrid) . Ainsi, Juliette, Aude et Julie ont validé le contenu et commencé la rédaction ainsi que la mise en page du document. Astrid prend régulièrement photos et vidéos pour le making-of. Avec Anas, ils envisagent le placement du projecteur sur la structure en bois.
Aude et Juliette se sont occupées de l'étoile en mettant la dernière couche de peinture dorée.
Astrid, en plus de mettre à jour très régulièrement le retroplanning (pour que l'on sache où nous en sommes au jour le jour), a passé beaucoup de temps à organiser la restitution du workshop prévue en fin de semaine : voir les différents acteurs, régler des soucis de dernière minute. De la même façon, Juliette et Aude ont été occupées par leurs tâches touchant à l'organisation de la restitution, à savoir : récupérer les fournitures auprès des différents acteurs (Aude), trouver du contenu pour poster sur les réseaux sociaux (Juliette), etc.
En fin de journée, nous sommes plutôt satisfaits : nous estimons être avancés à 60% sur le plan technique et 80% concernant la communication. Si nous ne perdons pas le rythme, nous devrions être prêts vendredi autour de 14h !
Au programme demain : visualisation de la vidéo making of par le groupe au complet, finaliser le dossier de présentation, finaliser la planche "étoile" (percer les trous et installer les leds), installer les cales sous la planche "étoile" et la structure pour l'exposition finale.
JEUDI
J-1 avant la restitution ! Nous avons donc consacré la journée à la fabrication du prototype et la scénarisation de la présentation finale au grand public.
Concernant la fabrication; Astrid s'est rendue à l'atelier pour le marquage du perçage nécessaire pour les leds. Puis elle se rend à la réunion de com quotidienne avec Loïc Etiembre. Julie prend la suite à l'atelier avec Aude pour percer les trous dans l'étoile pour accueillir les leds. Laure et Juliette se sont succédées pour filmer cette étape et avoir du contenu pour réaliser un making of et alimenter les réseaux sociaux, indispensable à notre communication grand public.
A l'aide d'Anas, nous avons commencé à raccorder les leds entre elles grâce à de nombreuses soudures : quel travail laborieux !
Concernant la scénarisation, nous avons installé la signalétique commune aux autres groupes du workshop permettant une bonne visibilité de Starlight : pancarte au nom du projet, signalétique du quartier (deux panneaux indiquant le nom des rues alentour où serait placé Starlight), ainsi qu'un carton placé en hauteur sur lequel nous avons imprimé un motif de panneau solaire (Starlight étant alimenté à l'énergie solaire).
Au sujet de la communication de Starlight, nous avons mis un point d'honneur à photographier toutes les étapes de notre avancement, afin d'en garder une trace, que ce soit pour nous, mais aussi pour le making of que Laure met à jour quotidiennement. Nous avons également profité d'avoir ses photos sous la main pour en publier quelques unes sur les réseaux sociaux et ainsi valoriser l'avancée du prototypage.
Astrid a terminé la gestion de l'accueil avec son groupe : les rôles sont répartis, le discours est prêt.
VENDREDI
Ca y est, c'est le jour J, nous allons présenter notre prototype au grand public ! Le temps nécessaire à la programmation des leds installées la veille n'étant plus suffisant, nous avons dû mettre en place notre plan B : installer une guirlande à l'arrière de l'étoile pour éclairer le contour de l'étoile comme nous le voulions avec des leds. Ainsi, nous gardons la partie essentielle de notre projet : attirer l'attention sur le stand avec une étoile lumineuse.
Après cela, nous avons fini d'installer notre espace de présentation : installation des derniers outils de communication et scénarisation : installation de rideaux noir tout autour pour mieux mettre en valeur le dispositif, par exemple. Anas a également pris le temps de finaliser le codage du site qui contient le lien de téléchargement de la photo, ainsi que la photo prise représentée dans un cadre avec "Starlight" affichée en grand comme titre du site, afin de récupérer la photo prise par la webcam. Une fois cela effectué, il a pu se consacrer à la mise en place du matériel sur la structure déjà présente dans le Pré Fabrique.
Code de la caméra ainsi que le capteur dans un seul fichier python:
import time
import grovepi
import picamera
from time import sleep
# Connect the Grove PIR Motion Sensor to digital port D8
# SIG,NC,VCC,GND
pir_sensor = 8
grovepi.pinMode(pir_sensor,"INPUT")
while True:
try:
# Sense motion, usually human, within the target range
if grovepi.digitalRead(pir_sensor):
print 'Motion Detected'
camera = picamera.PiCamera()
camera.capture('image.jpg') // La photo prise est enregistrée dans le fichier de la raspicam de la carte mémoire
else:
print '-'
# if your hold time is less than this, you might not see as many detections
time.sleep(.10) // Ceci permet à l'utilisateur de prendre la photo avant que une autre photo ne soit prise.
except IOError:
print "Error"
Autour de midi, l'essentiel était en place, il ne restait plus qu'à imprimer le QR Code permettant d'accéder au lien de téléchargement de la photo.
Vers 14h, Juliette Jary (Vice-Présidente du Numérique à la Région) a été prise en charge par Astrid pur une visite guidée de chaque prototype, à commencé par le notre, qu'elle a trouvé très intéressant.
Finalement, le grand public est arrivé plus tôt et plus nombreux que ce nous pouvions espérer : et quel plaisir de pouvoir enfin montrer notre travail ! Globalement, les retours ont été très positifs. Même les habitants du quartier ont salué le travail et l'originalité du dispositif - bien qu'ils admettent, comme nous, qu'il y a d'autres priorités dans le quartier.
Bilan de la journée et de la semaine : après une semaine intense, nous sommes très fiers d'être arrivés au bout avec un prototype en état de fonctionnement qui plaise au public, mais aussi très fiers d'avoir produit cela ensemble, dans un très bon esprit de travail et d'équipe ! Nous avons su travailler efficacement tous ensemble, en mettant à profit nos diverses compétences complémentaires les unes des autres. La semaine a donc été enrichissante pour chacun d'entre nous.
Matériel nécessaire à la réalisation du prototype
Technique
- 1 carte Raspeberry Pi 3
- Une caméra Raspicam
- Ecran, clavier et souris
- Un capteur de mouvement
- Une planche de 10 mm de hauteur et 1 mètre de diamètre pour représenter l'étoile
- Peinture pour la structure bois : une bombe de noir et une bombe or chromé
- 30 leds blanches pour faire le contour de l'étoile et des fils de connexion leds
- Fers à souder
- une guirlande lumineuse (plan B)
- un projecteur (empreinté à David Réchatin) + de quoi le fixer à la structure
- Une structure en bois (au lieu d'un poteau) pour installer capteur, caméra et projecteur en hauteur comme ce le serait dans la rue (empreintée à la Pré Fabrique de l'innovation)
Communication
- 2 iPad (un pour diffuser la vidéo de making of + un pour diffuser la vidéo de présentation du concept)
- une planche et des anneaux pour suspendre la "fiche consigne"
- 3 dossiers A5
- 1 affiche A3 explicative / "consignes" - Fichier:Consigne.pdf
- 2 panneaux de rues : rue Beaubrun et rue Tarentaize, afin de rapidement localiser le projet