Categorie:mémoire fabien
Sommaire
Mon portrait par Lucie :
Une passion très (trop ?) présente
Fabien Deltheil est un jeune homme passionné par le football. N’ayant pu mener à bien sa carrière de footballeur suite à une blessure, il s’est réorienter vers la communication. Mais cette passion pour le foot est encore très présente dans sa vie, il ne peut s’empêcher d’en parler et d’imaginer des projets en rapport avec ce sport. Il y a quelques jours, je suis allée le rencontrer pour qu’il me parle un peu plus de ces deux passions. Les premières minutes, il n’a pas été très compliqué de deviner son équipe favorite, effectivement il parle avec un accent marseillais assez prononcé. Dans le premier temps de l’interview, je lui ai demandé comment il en était arrivé au master InCoNu, il m’a ainsi répondu : « Alors je suis entré en jeu dans le domaine de la communication après avoir obtenu mon ballon d’or en série économique et social. Ensuite la contre-attaque a été réalisée lorsque je suis parti à Rodez, pour un DUT info-com, accompagnée d’une talonnade qui m’a emmené en licence dans le même domaine. J’ai ensuite intégré le stade Iram pour continuer mon entraînement en master. Ainsi je suis devenu capitaine avec l’ambition de développer des applications en lien avec le monde du football pour emmener mon équipe en finale. Une fois mes crampons enfilés, je me suis lancé dans un projet alliant le webmarketing et les réseaux sociaux, pour que le monde du football soit plus accessible à tous. » Enfin, je lui ai dit demandé s’il avait d’autres passions qui l’accompagnaient dans la vie, et ce qu’il comptait faire après tout cet échauffement, il m’a répondu que oui, il appréciait aussi les jeux vidéo, et surtout FIFA. Puis qu’après ses études il tenterait sûrement « d’ouvrir le score » dans une agence de publicité.
Portrait 1 :
Lucie ou l'art du rebond :
Passionnée d’un sport qu’elle pratique depuis 7 ans déjà, et dont Novak Jokovic et Roger Federer sont les plus brillants représentants, Lucie aime aussi l’art, les expositions et les musées. En plus de son excellent revers, elle a aussi un bon coup de crayon, aime faire des photos (plutôt des paysages), et est attentive à la protection de l’environnement. Car bien qu’elle la préfère battue, elle tient à sa Terre. Après avoir joué en fond de cour, elle obtient un bac ES option arts plastiques, et se rend compte de son intérêts pour l’art. C’est pourquoi elle décide de monter au filet, et d’opter pour une Licence en arts plastiques à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne, qu’elle remportera avec brio au terme d’un nombre d’ace remarquable. Forte de ce succès, Lucie choisi le master Info-com numérique de manière à ajouter des cordes à sa raquette. Selon elle, il fait appel à la créativité, et propose plus de débouchés qu’en art plastiques. Puis Lucie à envie de perfectionner son service, de manière à mieux utiliser les logiciels numériques. Enfin, Lucie aimerait travailler dans la communication plus tard, même si elle ne sait pas exactement à quel poste, bien qu’étant plutôt incisive. Elle attend de cette formation qu’elle lui fasse gagner des points en apprenant la maitrise des logiciels, qu’elle l’entraine pour affronter le monde du travail à travers des stages, mais aussi à prendre confiance en elle pour gagner encore plus de matches, et pourquoi pas un grand chelem, tout en s’épanouissant à travers la gestion de projet. Cependant, Lucie à des craintes, car elle a peur de ne pas trouver le second souffle, lui permettant de trouver un projet qui lui plaise réellement, et même si Lucie a beaucoup d’idées, elle n’arrive pas forcément à passer outre le filet et peine à se défaire d’un mal de dos tenace. Lucie a aussi peur d’être dépassée par le travail qui risque d’arriver aussi vite qu’un service de Serena Williams, et craint ainsi d’être obligée de ne pas s’investir à fond dans chacun de ses duels. Pour son projet, Lucie n’a, pour le moment, pas réellement d’idées concrètes. Même si elle aimerait pouvoir allier protection de l’environnement, qui est un milieu dans lequel elle a grandi, notamment grâce à des parents attentifs aux questions d’environnement, et l’art, qui est un domaine qu’elle côtoie souvent du fait de son parcours scolaire et de sa famille plutôt artiste. Elle aimerait quand même que ce projet se tourne vers le design, et même si l’idée est floue et vaste, elle souhaite la faire mûrir pour gagner le match de sa vie.
Portrait 2 :
La traversée
Siyang GUO
Je m’appelle Siyang et j’ai 26 ans. Mon prénom qui signifie en mandarin, gérer l’Océan, m’a aidé à braver ce dernier sans trop de difficultés. Mes passions pour le Football ainsi que pour les voyages, m’ont poussé à rejoindre le vieux continent. Diplômé d’une licence 4 de publicité en Chine, je possède aussi une licence 3 en communication, obtenue à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Même si je sais gérer les Océans, je n’ai toujours pas d’idées pour mon projet, bien que je veuille le lier à Internet ou au journalisme sportif. Également passionné de cinéma et de musique, je possède des compétences personnelles importantes, puisque j’ai été concepteur-rédacteur en Chine, pour la marque de voiture KIA. J'ai aussi des compétences dans les réseaux sociaux ainsi qu’en PAO. Éléments qui m’ont poussé à intégrer l’IRAM de manière à améliorer mes compétences techniques. De plus, j’espère améliorer mes expériences professionnelles à travers le stage tout en obtenant mon diplôme. Cependant, je crains de ne pas comprendre certains cours, étant donné la barrière présente entre ma langue maternelle et celle de ce fameux Molière.
Commentaires sur mon portrait.
Passionné de football, je comprends cependant rapidement que je ne pourrais en faire mon métier, ce qui m'arrange, puisque pour moi une passion doit rester une échappatoire. Après mon Bac ES, je ne savais pas trop quel chemin prendre. Coup de chance, je choisis la voix de la communication, avec un DUT qui me plais et dans lequel je m'épanoui. Ainsi, j'ai pu continuer en L3 et en Master. Peu à peu, durant mon cursus, je me passionne par la publicité, dont je rêve de faire mon métier. C'est pourquoi je vais réaliser un stage dans une agence de communication parisienne. J'espère en retirer une expérience professionnelle enrichissante, me permettant de définir mon futur poste avec plus d'exactitude, de créer un réseau professionnel, et d'acquérir des compétences importantes pour mon CV et mon futur.