Open Edition

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Marin DACOS Architecte des systèmes d'information - chercheur au CNRS

Pour créer des projets intéressant : cumuler les compétences est important.


OpenEdition

Marque déposée qui veut dire "tirage illimité". En edition classique ont fait toujours un tirage en edition limité. Le tirrage illimité n'existe pas dans le domaine du papier. Mais est possible dans le domaine du numérique.

L'économie de la rareté

A construit le modèle économique de l'édition. Un bien est rare, plusieurs personnes qui sont en concurrence pour ce bien, pour le posséder. C'est sur cette proprité que le mosèle économiqe de l'éditon et de la presse qui s'est construit. Dans le modèle du numérique, on passe dans une économie de l'abondance car le bien est quasiment multipliable à l'infini. En envoyant un PDF, on ne s'en dépossède pas. On est donc dans l'économie de l'attention. L'attention du public. Cette attention devient rare. Ce qui est difficile pour le bien, est d'attirer l'attention, car le nombre de bien est très important. Il faut prendre en compte tout cela pour créer de nouveaux modèles pour la presse et l'édition. Ce nouveaux modèles sont obligatoires pour que les structures survivent.

Face à cette problématique, Le Monde, Libération, se sont tourné vers un modèle hybride entre acècs payant et accès gratuit. Donc beaucoup de lecteurs car certains contenu sont ouvert mais création de frustration pour que les gens s'abonnent.



Les modèles Freemium

exemple : Dropbox. On accède à toutes les fonctionnalités de Dropbox avec seulement 2Go. Puis passer en premium pour avoir plus d'espace de strockage. C'est donc une expérience complète mais non intense.

Le Pay to Win : si on ne paye rien on ne peut rien gagner. Ce n'est donc pas du Freemium.

Skype était à la base le plus grand projet de Freemium. Certaines fonctionnalités étaient payantes comme la visio-conférence à plus de trois personnes.



Dans L'Open Edition il est important que les lecteurs lisent. Puis il faut trouver des solutions Freemium pour le financement. Mais cela est assez compliqué car

Il faut créer de la rareté tout en offrant une expérience complète dans le monde free. NewYork Time à trouver une solution : il compte le nombre d'article. Au 10ème article, grâce aux cookies, il bloque l'accès aux contenus des articles au lecteur. En effet, NYT a compris que ce lecteur estintéressé par les articles, que le lecteur créer de la valeur. Donc le NYT demande de payer pour payer les journalistes.

Les coûts de transaction : il est decisif. C'est le cout matériel, le temps que je passe à faire une transaction avec quelqu'un.


l'analyse du CNRS :

le NYT s'est mis dans une logique B2C (business for consumers). Le NYT avait beaucoup d'utilisateur. Ici le CNRS est dans une logique B2B en s'adressant aux bibliothèques universitaire. Ils considèrent que l'usage intensif est liés aux professionnels. On va donc créer des services pour ces professionnels. Ils ont donc décidée de ne pas vendre de contenus, mais de vendre des services. Les cibles sont donc les chercheurs. Et le chercheur adore créer des bibliothèques. Dans le numérique, ils ont envie d'avoir le livr eou la revue dans leur disque dur. A la fois pour l'annoter, ensuite pour pouvoir l'emporter partout sans forcément avoir de connexion Internet. Le CNRS leur vend donc des fichier PDF ou EPUB. Pour les télécharger il faut donc être abonné. D'autres services comme les statistiques sont également payants.