Categorie:mémoire fabien
Portrait 1 :
Lucie ou l'art du rebond :
Passionnée d’un sport qu’elle pratique depuis 7 ans déjà, et dont Novak Jokovic et Roger Federer sont les plus brillants représentants, Lucie aime aussi l’art, les expositions et les musées. En plus de son excellent revers, elle a aussi un bon coup de crayon, aime faire des photos (plutôt des paysages), et est attentive à la protection de l’environnement. Car bien qu’elle la préfère battue, elle tient à sa Terre. Après avoir joué en fond de cour, elle obtient un bac ES option arts plastiques, et se rend compte de son intérêts pour l’art. C’est pourquoi elle décide de monter au filet, et d’opter pour une Licence en arts plastiques à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne, qu’elle remportera avec brio au terme d’un nombre d’ace remarquable. Forte de ce succès, Lucie choisi le master Info-com numérique de manière à ajouter des cordes à sa raquette. Selon elle, il fait appel à la créativité, et propose plus de débouchés qu’en art plastiques. Puis Lucie à envie de perfectionner son service, de manière à mieux utiliser les logiciels numériques. Enfin, Lucie aimerait travailler dans la communication plus tard, même si elle ne sait pas exactement à quel poste, bien qu’étant plutôt incisive. Elle attend de cette formation qu’elle lui fasse gagner des points en apprenant la maitrise des logiciels, qu’elle l’entraine pour affronter le monde du travail à travers des stages, mais aussi à prendre confiance en elle pour gagner encore plus de matches, et pourquoi pas un grand chelem, tout en s’épanouissant à travers la gestion de projet. Cependant, Lucie à des craintes, car elle a peur de ne pas trouver le second souffle, lui permettant de trouver un projet qui lui plaise réellement, et même si Lucie a beaucoup d’idées, elle n’arrive pas forcément à passer outre le filet et peine à se défaire d’un mal de dos tenace. Lucie a aussi peur d’être dépassée par le travail qui risque d’arriver aussi vite qu’un service de Serena Williams, et craint ainsi d’être obligée de ne pas s’investir à fond dans chacun de ses duels. Pour son projet, Lucie n’a, pour le moment, pas réellement d’idées concrètes. Même si elle aimerait pouvoir allier protection de l’environnement, qui est un milieu dans lequel elle a grandi, notamment grâce à des parents attentifs aux questions d’environnement, et l’art, qui est un domaine qu’elle côtoie souvent du fait de son parcours scolaire et de sa famille plutôt artiste. Elle aimerait quand même que ce projet se tourne vers le design, et même si l’idée est floue et vaste, elle souhaite la faire mûrir pour gagner le match de sa vie.
Portrait 2 : La traversée
Siyang GUO
Je m’appelle Siyang et j’ai 26 ans. Mon prénom qui signifie en mandarin, gérer l’Océan, m’a aidé à braver ce dernier sans trop de difficultés. Mes passions pour le Football ainsi que pour les voyages, m’ont poussé à rejoindre le vieux continent. Diplômé d’une licence 4 de publicité en Chine, je possède aussi une licence 3 en communication, obtenue à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Même si je sais gérer les Océans, je n’ai toujours pas d’idées pour mon projet, bien que je veuille le lier à Internet ou au journalisme sportif. Également passionné de cinéma et de musique, je possède des compétences personnelles importantes, puisque j’ai été concepteur-rédacteur en Chine, pour la marque de voiture KIA. J'ai aussi des compétences dans les réseaux sociaux ainsi qu’en PAO. Éléments qui m’ont poussé à intégrer l’IRAM de manière à améliorer mes compétences techniques. De plus, j’espère améliorer mes expériences professionnelles à travers le stage tout en obtenant mon diplôme. Cependant, je crains de ne pas comprendre certains cours, étant donné la barrière présente entre ma langue maternelle et celle de ce fameux Molière.