Projet professionnel de Léa Kalifa : Différence entre versions

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<center><big>''Notre quotidien fait parti aujourd’hui d’un monde emprunt de technologies, d’innovations et de perpétuels mouvements, tout cela orientés vers un progrès qui se veut « connecté ». Plus largement, nous sommes dans une ère particulière, celle du Numérique. Si on prend le temps d’analyser d’un peu plus près notre monde sensible, plus de la moitié des objets qui nous entourent sont des écrans, des interfaces intelligentes ou des outils numériques. Ces innovations technologiques qui se veulent être au service de l’Homme et de ses « attentes contemporaines », se propagent peu à peu dans nos sociétés. Elles s’orientent vers une normalisation d’un monde sensible connecté, où toutes les générations confondues ont appris et apprennent encore à vivre avec cette transition numérique. Dans un monde où l’on peut aussi bien dialoguer avec quelqu’un de l’autre bout du globe que contrôler la température d’une pièce grâce à une tablette tactile, le numérique n’est autre que le produit d’une riche mutation technologique et ce n’est que le début de ces « bouleversements modernes » qui façonnent notre monde de demain. Le numérique, qui touche de plus en plus de secteurs comme celui de la santé ou de l’habitat s’invite aussi inévitablement dans la sphère muséale depuis quelques années et dynamise l’expérience de l’exposition in situ. Comme le rapporte la Art Media Agency pour le site La Tribune, « c'est réellement à partir de 2004 avec l'apparition du Web 2.0, le « web social » modelé par les concepts d’interactivité et de collaboration, que le monde de l'art est entré dans l'ère numérique : on assiste à des développements de sites Internet de musées et une utilisation des réseaux sociaux massive », Aujourd’hui, 75 % des musées français ont une identité virtuelle sur le Web et ce chiffre ne fait qu’augmenter d’années en années.''</big></center>
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<big><big># En quelques mots :</big></big> En relation directe avec mon mémoire de recherche sur les ''Musées 2.0 comme nouveau paradigme'', et grâce à mes deux stages chez ''[http://www.axome.com/ Axome]'' / ''[http://www.trenta.fr/ Trenta] en tant que chef de projet web'', mon projet professionnel découle de ces deux expertises acquises et d'une envie plus personnelle de le mener à bien. Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un musée 2.0 ? C’est un site en ligne qui met à disposition d’immenses collections d’oeuvres numérisées en très haute qualité, et qui propose des dispositifs innovants pour les découvrir (interactivité avec les oeuvres, esprit communauté, échanges avec des spécialistes, zooms hyper-puissants, créations de collections personnelles, appropriation d'oeuvres pour création, échanges, visites virtuelles, visioconférences à plusieurs etc). À titre d'exemple, les trois musées 2.0 que j'étudie dans mon mémoire sont l' ''[https://www.google.com/culturalinstitute/project/art-project?hl=fr Art Project]'' de Google, l' ''[http://artuk.org/ Art UK]'' de la BBC et le ''[https://www.rijksmuseum.nl/en/rijksstudio Rijkstudio]'' d'Amsterdam. Avec ces dispositifs participatifs et collaboratifs, le rapport à l’oeuvre est complètement nouveau et le spectateur autrefois dans la contemplation esthétique passive devient un acteur de sa propre expérience. Avec ces interactions nouvelles, tout est boulversé, et c’est ce que ce mémoire cherchera à analyser et définir d'un point de vue critique.
 
<big><big># En quelques mots :</big></big> En relation directe avec mon mémoire de recherche sur les ''Musées 2.0 comme nouveau paradigme'', et grâce à mes deux stages chez ''[http://www.axome.com/ Axome]'' / ''[http://www.trenta.fr/ Trenta] en tant que chef de projet web'', mon projet professionnel découle de ces deux expertises acquises et d'une envie plus personnelle de le mener à bien. Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un musée 2.0 ? C’est un site en ligne qui met à disposition d’immenses collections d’oeuvres numérisées en très haute qualité, et qui propose des dispositifs innovants pour les découvrir (interactivité avec les oeuvres, esprit communauté, échanges avec des spécialistes, zooms hyper-puissants, créations de collections personnelles, appropriation d'oeuvres pour création, échanges, visites virtuelles, visioconférences à plusieurs etc). À titre d'exemple, les trois musées 2.0 que j'étudie dans mon mémoire sont l' ''[https://www.google.com/culturalinstitute/project/art-project?hl=fr Art Project]'' de Google, l' ''[http://artuk.org/ Art UK]'' de la BBC et le ''[https://www.rijksmuseum.nl/en/rijksstudio Rijkstudio]'' d'Amsterdam. Avec ces dispositifs participatifs et collaboratifs, le rapport à l’oeuvre est complètement nouveau et le spectateur autrefois dans la contemplation esthétique passive devient un acteur de sa propre expérience. Avec ces interactions nouvelles, tout est boulversé, et c’est ce que ce mémoire cherchera à analyser et définir d'un point de vue critique.
 
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Version du 23 mars 2016 à 12:39

Notre quotidien fait parti aujourd’hui d’un monde emprunt de technologies, d’innovations et de perpétuels mouvements, tout cela orientés vers un progrès qui se veut « connecté ». Plus largement, nous sommes dans une ère particulière, celle du Numérique. Si on prend le temps d’analyser d’un peu plus près notre monde sensible, plus de la moitié des objets qui nous entourent sont des écrans, des interfaces intelligentes ou des outils numériques. Ces innovations technologiques qui se veulent être au service de l’Homme et de ses « attentes contemporaines », se propagent peu à peu dans nos sociétés. Elles s’orientent vers une normalisation d’un monde sensible connecté, où toutes les générations confondues ont appris et apprennent encore à vivre avec cette transition numérique. Dans un monde où l’on peut aussi bien dialoguer avec quelqu’un de l’autre bout du globe que contrôler la température d’une pièce grâce à une tablette tactile, le numérique n’est autre que le produit d’une riche mutation technologique et ce n’est que le début de ces « bouleversements modernes » qui façonnent notre monde de demain. Le numérique, qui touche de plus en plus de secteurs comme celui de la santé ou de l’habitat s’invite aussi inévitablement dans la sphère muséale depuis quelques années et dynamise l’expérience de l’exposition in situ. Comme le rapporte la Art Media Agency pour le site La Tribune, « c'est réellement à partir de 2004 avec l'apparition du Web 2.0, le « web social » modelé par les concepts d’interactivité et de collaboration, que le monde de l'art est entré dans l'ère numérique : on assiste à des développements de sites Internet de musées et une utilisation des réseaux sociaux massive », Aujourd’hui, 75 % des musées français ont une identité virtuelle sur le Web et ce chiffre ne fait qu’augmenter d’années en années.

# En quelques mots : En relation directe avec mon mémoire de recherche sur les Musées 2.0 comme nouveau paradigme, et grâce à mes deux stages chez Axome / Trenta en tant que chef de projet web, mon projet professionnel découle de ces deux expertises acquises et d'une envie plus personnelle de le mener à bien. Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un musée 2.0 ? C’est un site en ligne qui met à disposition d’immenses collections d’oeuvres numérisées en très haute qualité, et qui propose des dispositifs innovants pour les découvrir (interactivité avec les oeuvres, esprit communauté, échanges avec des spécialistes, zooms hyper-puissants, créations de collections personnelles, appropriation d'oeuvres pour création, échanges, visites virtuelles, visioconférences à plusieurs etc). À titre d'exemple, les trois musées 2.0 que j'étudie dans mon mémoire sont l' Art Project de Google, l' Art UK de la BBC et le Rijkstudio d'Amsterdam. Avec ces dispositifs participatifs et collaboratifs, le rapport à l’oeuvre est complètement nouveau et le spectateur autrefois dans la contemplation esthétique passive devient un acteur de sa propre expérience. Avec ces interactions nouvelles, tout est boulversé, et c’est ce que ce mémoire cherchera à analyser et définir d'un point de vue critique.

# Le Projet : Pour en revenir à mon projet professionnel, il consiste en la création sur Wordpress du site « COMMUNARTY », un modèle de veille innovant autour de l'art. Le véritable leit-motiv de ce projet est de "'Découvrir l'art autrement'". Communarty regroupe, met en lumière et explique des dispositifs et concepts originaux qui permettent de découvrir des oeuvres d’art et l’histoire de l’art en général par le biais des enjeux du numérique et de ses outils liés à la logique participative du Web 2.0. À terme, mon site peut devenir à la fois un support à l'éducation pour des enseignants qui souhaitent faire découvrir de manière plus "intéressante" l'art à leurs élèves ; peut servir à des étudiants en Beaux-Arts ou encore divertir des passionnés d'art ou intéresser des curieux. Il regroupe toute ma veille personnelle sur le monde de l'art autour de 7 grandes entrées qui composent l'arborescence de niveau 1 de mon site :


Créer - Explorer - Participer - Collectionner - Apprendre - Acheter - Surprenez-moi !


Chaque catégorie ci-dessous est à l'image d'une tendance qui se dégage de toute la veille que je réalise au quotidien. De cette manière, le visiteur du site devient acteur de sa propre expérience sur Communarty et peut à la fois "créer", "apprendre" ou encore "explorer" l'art. Un système de tag interne référence aussi chaque élément de veille faisant parti du site, permettant à l'utilisateur de tomber de manière extrêmement précise sur le contenu qu'il recherche, par le biais d'une barre de recherche.

# Quels types de contenus seront mis à disposition sur Communarty ? 1 - 2 - 3 - 4 - 5 6 - 7 8 - 9 - 10

# Où en est le logo ?


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