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(Carnet d'observations et... écrit d'étonnement)
(Le stage)
 
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=== Carnet d'observations et... écrit d'étonnement ===
 
=== Carnet d'observations et... écrit d'étonnement ===
1 Introduction
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Tout a été retranscrit sur un doc.
2 Première semaine...
 
2.1 01/02/2016
 
2.2 02/02/2016
 
2.3 05/02/2016 : missions de stage
 
3 Deuxième semaine
 
4 Troisième semaine
 
5 Quatrième semaine : debriefing au calme
 
6 Cinquième semaine : réunions, ou l'art d'avancer...doucement !
 
6.1 Mercredi 2 mars : réunion du Collectif Laïcité
 
6.2 Jeudi 3 mars : Réunion EPN - Ville de Saint Etienne
 
6.3 Bilan de (presque) mi-stage
 
7 Sixième semaine : back to Zoomacom
 
8 Septième semaine = Le salon Super Demain en point d'orgue !
 
9 Huitième semaine = Zoomacom
 
10 Neuvième semaine : à la DDCS
 
11 Dixième semaine = DDCS
 
11.1 Lundi 4/04
 
11.2 Mardi 4/04
 
11.3 Mercredi 06/04
 
11.4 Jeudi 07/04
 
11.5 Vendredi 8/04
 
12 Onzième semaine : DDCS
 
13 Productions (principales) de stage
 
14 Liens entre stage et problématiques du mémoire et du projet pro
 
Introduction
 
Mon stage a débuté lundi 1er février et se déroulera en alternance à Saint Etienne, à la DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale) à l'initiative d'Eric Munier, chargé de communication , et à Zoomacom, où Antoine Durigan-Cueille sera mon tuteur de stage.
 
Première semaine...
 
01/02/2016
 
Je suis arrivée à 14h à la DDCS et constaté que Eric Munier avait bien tout organisé pour m'accueillir : 1 bureau, une ligne de téléphone, un PC dédié et même un jeu de clés, tout était prévu. J'ai également pu constater plus tard dans l'après-midi lors du "tour des lieux" pendant lequel Eric M. m'a présentée à tous les membres du service, que chacun avait été averti par mail de mon arrivée et que ma présence n'était donc pas une "surprise", ce qui a été plutôt agréable. Je dirais donc que pour un premier jour, les premiers contacts ont été plutôt bons ! Nous avons également établi un planning de travail pour cette première semaine et il se trouve que je serai seule dès demain mardi, et ce pendant 3 jours... Je vais en profiter pour lire et m'approprier notamment les documents de cadrage concernant le rôle de la DDCS, ainsi que la convention qui établit le partenariat avec des associations comme Zoomacom. Vendredi 5, je serai par contre à Zoomacom. Concernant les missions de mon stage, cette première demie-journée aurait du être l'occasion de les préciser...ce que nous avons commencé à faire avec Eric pendant près de 2 heures durant lesquelles nous avons échangé à bâtons rompus sur le sujet de la laïcité, de l'éducation aux médias et du rôle des professionnels "en contact" avec des jeunes dans cette éducation.
 
Nous avons tout d'abord acté la nécessité d'organiser une rencontre départementale réunissant les différents professionnels de l'accueil des mineurs (animateurs d'EPN, BIJ, PIJ...) afin de leur permettre d'échanger sur leurs pratiques professionnelles et leurs questionnements quant aux médias et au numérique.
 
L'organisation de cette journée devait être une de mes missions...jusqu'à ce que nous allions en parler à la responsable du "collectif Laïcité" pour la DDCS qui nous a un peu "calmés" en nous disant qu'elle pensait que nous n’aurions pas le temps d'organiser cette journée, qu'il fallait bien prendre le temps de contacter les personnes concernées , bref qu'il fallait "en parler" etc etc. Je peux dire que là, j'ai eu un petit aperçu de ce qu'on peut appeler "un pas en avant, deux pas en arrière" :) Il va donc falloir, je pense, la jouer fine pour arriver à mettre en place, comme le souhaiterait Eric Munier, cette journée départementale !
 
Mais si elle a lieu, l'organisation de cette journée ne sera pas la mission principale de mon stage, axé surtout sur l'ingénierie de l'éducation aux médias. J'aurai également à faire un état des lieux des ressources existantes dans ce domaine, ainsi qu'une veille sur "comment les médias traitent-ils la laïcité", sous quel angle et en quoi cela peut "influencer" l'opinion publique en général et les jeunes en particulier.
 
02/02/2016
 
Journée seule dans "mon" bureau, Eric Munier étant ce jour en réunion extérieure. J'en ai profité pour lire, m'approprier et faire une synthèse écrite des documents de cadrage et autres transmis par E. Munier. J'ai également commencé cette veille sur la laïcité dans les médias. Cette journée était donc plutôt calme, je n'ai que très peu échangé avec les autres membres du service ...sauf lorsque je me suis retrouvée coincée dans les escaliers parce que je ne voyais pas où poser mon pass pour ouvrir la porte !!! Je me suis pourtant installée de manière à "voir du monde", la porte du bureau reste ouverte et je suis face au couloir... je salue les personnes qui passent mais je n'ai pas eu l'occasion de travailler avec elles. Je peux cependant de cette manière saisir assez facilement les relations entre les personnes, ou deviner le "caractère" des uns et des autres à travers leurs propos ... je constaterai d'ailleurs qu'ici aussi (c'est très souvent le cas sur les lieux de travail), la "cantine" est un lieu privilégié des relations entre les uns et les autres...
 
Tout au long de cette journée, j'ai pu constater l'évidente différence de rythme entre l’ébullition permanente de l'IRAM et le rythme (pour moi je précise) plutôt ralenti de ma vie de stagiaire :) J'espère que tout cela va s'accélérer lorsque mes missions seront VRAIMENT définies et cadrées, car là, oui, j'avoue, j'ai eu le luxe de m'ennuyer !
 
05/02/2016 : missions de stage
 
Enfin une accélération de rythme ! Première journée à Zoomacom après 4 jours passés à la DDCS
 
Réunion avec Eric Munier et Antoine Durigan-Cueille, mes missions sont enfin clarifiées :
 
DIAGNOSTIC sur les dispositifs mis en place dans la Loire pour l’éducation aux médias, les ressources existantes et leurs pratiques.
 
+ imaginer et créer un livrable qui pourrait être un outil papier, avec des mises à jour en ligne
 
Organisation ( date ? ) d’une rencontre départementale médiateurs numériques / EPN, qui aurait comme objectif final pour les participants : “je suis capable d’identifier les ressources disponibles dans la Loire concernant l’éducation aux médias et au numérique et de les mobiliser dans ma pratique.” = Posture professionnelle / Accompagnement à la pratique numérique des jeunes
 
une veille sur la thème “laïcité et médias” : compiler des ressources qui seraient susceptibles d'être utilisées dans le futur centre de ressources "laïcité imaginé par Safia Cougoule et le collectif Laïcité de la Loire, et de vérifier une hypothèse : les médias peuvent-ils être des ressources dans... l’Education aux médias ?
 
et repas de midi avec sam :)
 
Je me sens beaucoup plus à l'aise dans l'"ambiance" Zoomacom, espace de coworking, qu'à la DDCS, c'est certain. Nous avons également profité de la réunion pour établir le planning de ma présence dans l'une ou l'autre structure. Antoine m'a également proposé de participer à l'event Super Demain, les 18 et 19 mars à Lyon. Des journées bien remplies et nuits blanches sont parait-il à venir... Cela me manquait presque !
 
Deuxième semaine
 
Je m'aperçois que, et heureusement, je n'ai plus le temps de tenir régulièrement le carnet d'observations : les 2 premières journées de la semaine du 08/02 sont vraiment consacrées à une "exploration" des activités de Zoomacom et de ses partenaires (Coraia, Fréquence Ecoles...) Je pose également beaucoup de questions, j'écoute, observe et peu à peu arrive à établir des connexions entre les missions et rôles de Zoomacom, ses connexions, partenariats, réalisations etc... Mardi matin, à mon arrivée, je constate que j'ai zappé un élément pour comprendre le fonctionnement de l'association qui m'accueille : le "schéma" Comptoir numérique - Zoomacom-Openscop et Open factory :) J'y remédie immédiatement à mon arrivée !
 
Sinon, toujours une bonne ambiance de travail !
 
10 et 11/02 : élaboration du questionnaire destiné à recueillir les informations et besoins des structures intervenant auprès des jeunes sur l'éducation aux médias et au numérique : EPN, BIJ, Maisons de quartiers, centres sociaux, fédés d'éduc pop, prévention spécialisée... En attente de validation par Eric et Antoine. Je propose de diffuser ce questionnaire via Lime survey, mais je n'ai pas encore le lien d'accès. J'attends... les retours sur le questionnaires que j'ai proposés ainsi que le lien vers Lime survey. Mon enquête dans le but de dresser un état des lieux des pratiques et ressources d'éducation aux médias et au numérique déployées dans la Loire n'a donc toujours pas réellement commencé. Je ne reste cependant pas sans rien faire, j'en profite pour faire connaissance avec les personnes qui constituent la "faune" de Zoomacom...autoentrepreneur, stagiaires, salariés d'Openscop, service civique, responsable du BIJ de st chamond... C'est une façon pour moi de continuer à constituer ma carte mentale de "qui fait quoi , comment et avec qui" chez Zoomacom. Très intéressant.
 
12/02 : Arrivée et au boulot direct, même pas pris de café, alors que c'est un rituel plutôt agréable ici. Mais pour une fois, je n'ai pas eu envie de m'installer, je suis montée travailler directement J'ai récupéré le lien pour créer l'enquête Lime survey, le questionnaire n'est toujours pas validé par Eric et Antoine, mais bon, il faut que j'avance donc, je décide de saisir quand même le questionnaire sur Lime survey... et re-blocage car je n'arrive pas à mettre des conditions aux questions qui le nécessitent... Version à jour de Lime survey dont je ne connais pas encore tous les ressorts (alors que j'y allais sans aucune crainte, ce logiciel étant celui que j'utilise régulièrement pour mes enquêtes de satisfaction à l'IREIS) Dommage :) Échanges de points de vue sur les outils de veille avec Renaud Denis, et proposition d'aide de ma part à un autre stagiaire (très très jeune :)) qui a du mal à se documenter et n'a pas de méthode ... on est un espace de coworking, coworkons !
 
Troisième semaine
 
Questionnaire validé, je pense pouvoir enfin avancer Mais encore un problème avec Lime survey... Il apparait que la dernière version comporte encore quelques buggs. Après avoir tenté une bonne partie de la journée de les contourner, je fais part de ma saturation à Antoine qui me propose de mettre sur le serveur une version plus ancienne, ce qui supprimera tout le travail de saisie que j'ai fait mais aura l'avantage de fonctionner mieux...on y croit. Bémol : Antoine télécharge une version plus ancienne de Lime survey en fin d'après-midi, en me disant qu'il m'enverra le lien d'activation et mon mot de passe pour que je puisse l'utiliser dès le lendemain . Je termine donc la journée de lundi pensant qu'enfin le mardi matin, tout va fonctionner... mais non... Antoine est absent tout le reste de la semaine et il n'aura pas le temps de s'en occuper...et les autres coworkers susceptibles de m'aider sont en formation ou en congés... Je peste contre cette perte de temps, d'autant que les mails prévenant les personnes que j'ai à contacter sont déjà envoyés et que je trouve pas top de ne pas , dans la foulée, leur envoyer le questionnaire .... Comme à mon habitude, je ne reste cependant pas sans rien faire, mais je commence à m'inquiéter de cette perte de temps. Jeudi 18/02 : encore un faux espoir, même l'ancienne version de lime survey ne fonctionne pas. Contact avec Antoine, qui tente une nouvelle fois à distance d'activer Lime survey pour moi...en vain. Le vendredi matin, nous nous retrouvons quelques étudiants à l'IRAM pour une matinée de séminaire afin de faire le point et d'échanger sur l'avancée (ou pas..) de nos projets. C'est un réel plaisir pour moi de retrouver l'IRAM et mes "collègues" de promo favoris :) ! De retour au Comptoir Numérique vers 12h30, je vois qu'en cette fin de première semaine de congés scolaires , les locaux sont bien calmes... Il n'y a que Roland, d'Openscop qui me dit partir vers 13h... Je décide donc d'utiliser la souplesse que m'offre mon lieu de stage et de rentrer travailler chez moi l'après midi...non sans avoir auparavant déjeuné avec Sam et Emile !
 
Quatrième semaine : debriefing au calme
 
Au moment de discuter des conditions de mon stage, j'avais demandé à bénéficier d'une semaine de congés en proposant de décaler la fin de mon stage d'une semaine... Chose faite, la quatrième semaine est une semaine de congés bien appréciable, à titre personnel d'abord mais aussi car elle m'a autant permis de faire le vide dans mon esprit, que le point sur le déroulé du Master et de mon stage. Beaucoup de questions se sont alors posées, dont la récurrente : est-ce que je peux continuer en 2ème année ? Aucune réponse "intelligente" (je considère les "j'en ai marre, j'arrête tout" comme pas très intelligents ) ou matériellement réalisable ne m'est encore venue à l'esprit(le "je démissionne de l'IREIS pour terminer le master" n'est pas non plus viable très longtemps :) ) Je décide d'envisager les choses une par une, et de saisir toutes les opportunités, les mois qui arrivent pouvant réserver de jolies surprises (je suis en phase optimiste au moment où j'écris ces lignes).
 
Cinquième semaine : réunions, ou l'art d'avancer...doucement !
 
Retour à la DDCS Je retrouve cette ambiance que je ressens si "scindée" probablement car au Comptoir numérique, le principe du coworking favorise au contraire les échanges. Heureusement, je suis très bien accueillie, comme lors de ma première semaine de stage par Eric Munier qui a pris le temps de faire des points réguliers sur l'avancée de mon travail et de me partager ses points de vue professionnels, ou plus personnels, sur les dossiers en cours. Nous assistons cette semaine à 2 réunions dont j'ai brièvement fait un compte rendu :
 
Mercredi 2 mars : réunion du Collectif Laïcité
 
Collectif laïcité - Mercredi 2 / 03 / 2016 Lieu : Fédération des centres sociaux présents : Safia COUGOULE DDCS Pierre CHRISTIN Pierre SIMONE André DEVIDAL Les francas Mustapha ? ADSEA Aurélie PERRET Référente laïcité et citoyenneté PJJ CAF Eric MUNIER ddcs
 
Présentation du projet de diagnostic des pratiques et ressources d’éducation aux médias. Pierre SIMONE signale l’intervention sur la prévention des radicalisations dans les collèges : Marc Seguin et ? pour les élèves de 5eme, dans le cadre du FIPD (fonds Interministériel de prévention de la délinquance)
 
PJJ : confirme les demandes et les besoins de formation à l’accompagnement des jeunes / internet / médias / réseaux sociaux
 
Est pointé le pb des programmes de formation initiale (animateurs, travailleurs sociaux…) qui n’intègrent pas :
 
  posture professionnelle / internet / distance
 
  réponse à la radicalité
 
Safia Cougoule, chef de projet DDCS, m'avait invitée à participer à cette réunion lors de l'entretien que nous avions eu toutes les 2 au début de mon stage. Il s'avère en fait qu'Eric et moi y sommes allés mais que nous n'étions finalement pas prévus pour toute la réunion... Il y a apparemment eu des discussions tendues entre les protagonistes, certains d'entre eux ayant un concept assez divergent de la laïcité et de sa mise en œuvre. Nous avons toutefois pu Eric et moi exposer en quoi consistait mon stage et l'état des lieux que je vais réaliser. J'ai pu constater que l'éducation aux médias et au numérique est identifiée par certains comme un besoin réel et une demande fréquente des professionnels de l'éducation spécialisée notamment. A cette réunion était en effet présente Aurélie PERRET, référente laïcité et citoyenneté de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) qui a confirmé que certains membres de la PJJ, des éducateurs notamment, étaient parfois désarmés face aux pratiques numériques des jeunes et qu'ils auraient besoin d'être formés à cet accompagnement au usage du numérique ainsi qu'au décryptage de l'information. Il faut donc envisager des modules de formation continue et je lui conseille de se tourner vers des structures ayant développé avec succès ce genre de formation et d'outils, telles Fréquence Ecoles et Zoomacom. Je me dis que cela confirme ce que j'ai déjà constaté depuis quelques années déjà, de mon poste de documentaliste au sein d'un institut de formation pour travailleurs sociaux... Ce ne serait pas du luxe que d'intégrer un module "éducation aux médias et au numérique" au programme des formations initiales des travailleurs sociaux... Mon projet pro tel que décrit dans la lettre de cadrage en octobre pourrait donc prendre forme de cette manière... à creuser encore.
 
Jeudi 3 mars : Réunion EPN - Ville de Saint Etienne
 
Lieu : AGEF Montreynaud
 
Présents : Zoomacom : Renaud - Eddy - Cindy - Laetitia - Michel DDCS : Eric EPN : Myriam (Colibri); Hicham (Cret de roch); Manu (Beaulieu // Sisley) ; Sandrine (OSPA), Chantal (Au fil de la rivière), Rémy (Le Babet), Anissa (maison de l’emploi) , Romain (espace info jeunes), Nawal (MQS) Excusés : Julien Charnay (ECM), Antoine Durigan (Zoomacom) Abs : Marie-Bénédicte Muller (VSE)
 
À l'ordre du jour : - Présentation des éléments recueillis lors de la réunion de décembre - Réflexion sur la mise en place d'un événement fédérateur pour les EPN de la Ville
 
Tour de table Présentation du projet de diagnostic “pratiques et ressources en éducation aux médias” : réaction des animateurs : déjà de nombreux bilans et questionnaires répondus ! quel sera le but de celui-là ? Diagnostic Mairie demandé aux EPN : voir Marie-Bénédicte Bilan 2015 individuel par EPN + liste des projets 2016 Questionnaire région (Pass numérique) Questionnaire à remplir lors de chaque séance des “Bons usages” Questionnaire QPV (politique de la ville) Projet et bilans destinés aux directions
 
= confusion dans tous ces documents… je précise aux animateurs multimedia et médiateurs numériques que le diagnostic proposé par Zoomacom et la ddcs n’est pas une énième évaluation, ni un contrôle de leurs activités, mais bien in fine, un moyen de mettre en valeur les activités des EPN ! (Tjs bcp de discussions autour de leur statut, de la reconnaissance etc)
 
Listing par Eric des éléments recueillis lors de la réunion de décembre
 
Réflexion sur la mise en place d'un événement fédérateur pour les EPN de la Ville Renaud présente le printemps des Forces motrices, et notamment les “guinguettes” organisées les 15,16 et 17 juillet. Il propose aux EPN d’y participer, mais sous quelle forme ? pas à première vue de réaction enthousiaste, mais le programme étant plus que flou, il parait difficile de s’y projeter “à chaud” l’équipe réfléchit donc à un autre évènement, une autre date, un lieu : anissa propose La maison de l’emploi. Reste la date ? la thématique ? encore des discussions...et conclusion de la réunion : on remet cette idée à l’ordre du jour de la prochaine réunion :)
 
Bilan de (presque) mi-stage
 
En fin de journée, jeudi 3 mars, nous nous réunissons à la DDCS Antoine, Eric et moi pour faire le point sur mon stage et planifier la suite. C'est aussi l'occasion pour eux de me demander mon avis "extérieur" sur, par exemple, le déroulé des réunions ou le ressenti que j'ai sur certains dossiers (pour ne pas dire "personne"...). Je prends cela comme une marque de confiance de leur part, et j'apprécie également d'être associée à leurs discussions et de pouvoir donner mon avis. Eric me dira par la suite que ma "maturité" n'est pas étrangère à cette considération. Il marque 1 point :) Le vendredi de cette cinquième semaine est dédiée à mettre en place une veille "médias et laïcité" (une autre de mes missions), ainsi qu'à commencer à construire le déroulé de la journée départementale à destination des EPN et des BIJ.
 
Sixième semaine : back to Zoomacom
 
Retour chez Zoomacom, au Comptoir Numérique. Les réponses au questionnaire à destination des animateurs et médiateurs numériques ligériens commençant à arriver, je décide de contacter certains d'entre eux afin d'aller leur rendre visite et d'échanger avec eux sur leurs pratiques. Je prends donc rendez-vous avec eux par téléphone ou par mail Le planning de cette semaine est donc : Jeudi 10/03 - 16h30 - Olivier Barbier - Centre social L'Arlequin - Terrenoire Vendredi 11/03 : 9h30 - Agnès Duvernois - espace Jeunesse - Saint Chamond / 13h30 - Rémy Quésada - Cyber espace - Rive de gier
 
En attendant de commencer mes visites, je demande à Delphine de Zoomacom si je peux l'accompagner dans un collège pour assister à un atelier Café Cyber avec des collégiens. Elle m'accueille avec plaisir avec elle et m'explique parfaitement bien en quoi consiste son travail sur cet atelier (elle fait plein d'autres choses également !). Là encore, j'apprécie de travailler avec des personnes sympas, pro, accueillantes et prêtes à répondre à mes questions. je suis donc au Café Cyber du collège Les champs à Villars, le mardi 8/03 durant le temps de midi. Les collégiens sont dans la phase 2 du programme "café Cyber", c'est à dire qu'après avoir vu les bases et la théorie, Delphine leur propose maintenant de participer à un projet autour du numérique. Il s'agira d'utiliser une application de réalité augmentée, Aurasma, afin "d'animer" des tableaux exposés au Musée d'art moderne de Saint Etienne et de proposer le résultat de leur travail aux personnes venant visiter le musée lors de la nuit des Musées. (date ?) Les élèves sont emballés par le projet, qui est l'occasion pour eux de s'essayer à la réalité augmentée, et pour la professeure-documentaliste du collège, ainsi que pour Delphine, de distiller un peu d'art contemporain dans leur parcours de collégien. Ce Café cyber a été pour moi l'occasion d'observer pendant quelques 50 minutes, une équipe de collégiens d'âges variés découvrir le fonctionnement d'une application qu'ils ne connaissaient pas. Les jeunes filles ont tout de suite su comment utiliser l'appli, quelques jeunes garçons sont quant à eux "partis trop vite", et n'ont pas réussi à faire fonctionner l'appli. De là à dire que les filles sont plus appliquées... :)
 
De retour du collège, nous débriefons sur cette séance et notre discussion nous emporte vers des sujets plus personnels. Nous échangeons sur notre parcours personnel, sur mon projet professionnel, et parmi les retours que me fait Delphine, je retiens cette question : "Et formatrice, ça t'intéresserait ?". C'est drôle qu'en si peu de temps de discussion, elle ait pu entrevoir cette possibilité. Il est vrai qu'en plus des Café cyber, elle anime des "Jobcamp" au Comptoir Numérique lors desquels elle accompagne des demandeurs d'emploi à la recherche d'un poste. Elle connait donc beaucoup de profils pro et sait poser les bonnes questions afin de cerner les personnes. C'est en tout cas mon ressenti. Elle n'était pas du tout à côté de la plaque en me posant cette question. Je lui parle donc de mon projet pro tel que je l'avais décrit dans la lettre de cadrage, il est certain que de s'intéresser à l'éducation aux médias et au numérique et envisager de construire une ingénierie de formation dans ce domaine pourrait aisément déboucher sur un poste de formatrice. D'autant que j'ai déjà des expériences plutôt positives dans ce domaine.
 
La fin de cette semaine est ensuite consacrée à compiler les retours que j'ai eu du questionnaire et à me rendre dans les différents lieux où exercent les animateurs ou médiateurs que je vais rencontrer.
 
Je fais le bilan de chacune de mes visites : rédaction de fiches pour chaque EPN ou Pôle ressources visités. (Bilans que je ne reprendrai pas dans ce wiki, double emploi)
 
Septième semaine = Le salon Super Demain en point d'orgue !
 
Je reviens ici sur le début de mon stage et sur un des points que j'ai tout de suite noté...et apprécié chez Zoomacom : la souplesse de l'organisation, avec ce fonctionnement tel que "tu t'organises comme tu veux, tant que le travail est fait. Tu devras peut-être par contre travailler le week-end, ou assister à des réunions en fin de journée". Ca me va ! Petite parenthèse donc, même si ce n'est pas ici que je devrais en parler : nous parlions de culture d’entreprise lors de la dernière semaine de cours à l'IRAM, celle de Zoomacom, bien que ce ne soit pas une entreprise au sens strict du terme, est celle du travail collaboratif (c'est un vrai espace de coworking) et de la confiance entre salariés...et lorsqu'il s'agit de mettre la main à la pâte lors de changement de planning inopiné (une salariée en arrêt de travail remplacé au pied levé sur une intervention par exemple), tout le monde participe volontiers et sans que cela ne donne lieu, comme j'ai pu le voir à diverses reprises dans d'autres circonstances et lieux, à des refus ou des remarques("ce n'est pas à moi de faire ça", "c'est en dehors de mon temps de travail" etc.)
 
Bref, moi, ça me convient, et lorsqu'Antoine m'a annoncé la participation de Zoomacom au Salon Super Demain les 18 et 19 mars à Lyon, et le fait qu'il aurait besoin de toute l'équipe, stagiaire comprise, pour animer des ateliers, j'ai évidemment tout de suite accepté, c'était, outre l'intérêt de participer à un tel événement, une façon aussi de montrer que j'étais motivée, volontaire et de m'intégrer à l'équipe et à son fonctionnement.
 
Ce salon est organisé par Fréquence écoles, sous la houlette de Dorie Bruyas et Pauline Reboul, dont j'entends parler depuis le début du master, l'éducation aux médias étant leur crédo ! J'aurai donc l'occasion de les rencontrer et les voir évoluer "In real Life" durant le salon. Surtout Dorie qui m'avait été décrite comme un sacré personnage, une boule d'énergie, carrément une dingue de boulot. Je n'ai pas été déçue lorsque je l'ai vue, et entendu surtout... comment dire ? J'ai su que c'était elle ! Dorie a contacté l'IRAM pour savoir si des étudiants seraient intéressés pour animer des ateliers "datavisualisation". Nous avons été quelques uns à répondre positivement, et nous voilà embarqués Samantha, Salim, Emile, Gérald, Céline et moi dans l'aventure Super Demain. Je ne savais pas trop quelle casquette prendre pour assister au salon : étudiante IRAM ou stagiaire Zoomacom ? Mais je me suis vite aperçu que cela n'avait pas tellement d'importance. Une formation d'une journée à la datavisualisation était prévue pour nous avant le salon. Il s'est avéré que nous avons finalement bénéficié d'une après-midi, aux Subsistances à Lyon, la veille du salon, amputée de 45 minutes car il n'y avait pas pas de wifi ni de câblage internet dans la salle où nous étions formés. Pratique pour un salon sur le numérique :)
 
Heureusement, le vendredi matin, à notre arrivée pour la première journée de ce salon, tout fonctionnait parfaitement. Nous nous demandions évidemment comment cela allait se passer, si nous allions être "aptes" à répondre à certaines questions du public, mais une fois dans le grand bain, aucun problème ! A noter : la présence de Bertrand Enjalbal, datajournaliste pour Rue89 Lyon, qui nous a formé la veille à la datavisualisation et qui a participé comme nous à l'animation du stand durant les 2 journées. Une sympathique rencontre.
 
Le 1er jour était consacré à l'accueil des scolaires ainsi que des professionnels. Nous avons donc eu plusieurs groupes de jeunes lycéens qui ont suivi nos petites démonstrations sur "qu'est ce qu'une donnée  ?" "Où et comment trouver des données ?" " à quoi cela sert-il ?", " comment les visualiser ?" et "à quels domaines s'applique la datavisualisation ?". Je pense que nous avons un peu tous suivi la même trame, mais qu'au fur et à mesure du déroulé du salon, nous nous sommes adaptés au public que nous recevions et "personnalisé" chacun notre atelier. La seconde journée, celle du samedi, était d'ailleurs consacrée au grand public. Les familles sont venues nombreuses, il faisait beau, et parcourir les différents stands du salon était très agréable, certains se tenant plutôt en extérieur. Enfin, c'est la sensation que j'ai eue car j'avoue que cette seconde journée ne nous a pas laissé beaucoup de temps pour faire le tour du salon ! Nous avons eu beaucoup de monde au stand "Dataviz", surtout à partir du milieu de l'après-midi. Ce fut mon moment préféré, car les personnes que j'ai accueillies étaient toutes différentes les unes des autres, et du coup, j'ai pris beaucoup de plaisir à tenter de cerner ces personnes, leur demander pourquoi elles étaient là, ce qui les intéressait, discuter avec elles...et adapter ma démo à chacune d'elle. Ce qui a donné quelques conversations plutôt inattendues comme avec cette ancienne professeure de sociologie qui m'a questionnée sur la prénoms à la mode en ce moment (le graphique sur les prénoms les plus donnés au cours des dernières années était en effet un des petits exercices prévus dans notre atelier), et fini par évoqué Bourdieu pour justifier le choix du prénom selon la classe sociale ! (Ouf, j'ai pu replacé quelques concepts, je n'avais donc pas révisé seulement pour les partiels de janvier :)) Ou cette bande de potes, 2 gars et 1 fille, piercing et look de techno-festivaliers, qui avaient des demandes bien précises. L'un souhaitait savoir comment récupérer des données produites par un morceau de musique, une mélodie afin de faire une sorte de banque de données de sons... Ouhla... Je me suis hasardé à répondre que si cet outil existait, il serait peut-être conçu un peu sur le même modèle que l'algorythme de l'application "Shazam" ...Il semblait d'accord :) La jeune fille, elle, travaillait pour l'association Atout Monde, qui organise chaque année la Rue des Artistes à saint Chamond, et voulait récupérer les adresses de tous les lieux culturels dans la Loire afin de faire la promo du festival. Nous avons alors cherché sur le site data.gouv.fr si les données concernant les lieux culturels étaient répertoriés par département. pas trouvé. Mais je lui ai indiqué plusieurs répertoires en ligne dans lesquels elle pourra trouver les informations qu'elles cherche. Nous sommes donc un peu sortis de la dataviz :)
 
Ah ! J'allais oublier ! La rencontre avec les "officiels" ! Dorie a fait visiter le salon le samedi après-midi à ce que l'on appelle les "officiels", (membres du Conseil général, du Grand Lyon etc). Arrivée avec tout un groupe devant notre stand, elle cherche des yeux quelqu'un de disponible pour les accueillir. Venant de terminer avec un petit garçon de 8 ans et sa maman, je m'approche et Dorie me demande si je peux expliquer en quoi consiste notre atelier. Me voilà donc entourée d'une dizaine de costumes-cravates-tailleurs-talons, à qui je fais, tout sourire, en mode "commerciale", un rapide speech sur les Data. Très drôle. La journée se termine, le plateau-gouter apporté par Pauline dans l'après-midi est bien apprécié par toute l'équipe ! Puis tout s'accélère : à 17h45, Pauline vient nous dire d'éteindre les ordinateurs, le salon se termine à 18h, plus aucune entrée n'est acceptée et tout doit être rangé dans la soirée. Nous finissons avec nos derniers "clients", puis éteignons les ordinateurs, il est temps pour nous de repartir. Bilan : 2 journées hyper intéressantes à tous points de vue, une soirée très sympa le vendredi et de belles rencontres. A refaire !
 
Huitième semaine = Zoomacom
 
Semaine chez zoomacom
 
Lundi : debriefing rapide sur le salon Super demain
 
Mardi : rdv avec Antoine à Andrézieux où je le retrouve pour partir ensuite ensemble à Roanne. J'ai pris en effet la semaine suivante plusieurs rendez-vous pour rencontrer des médiateurs numériques :
 
1. Stéphanie Pawlowski - Espace numérique de Roanne
 
2. Franck Guigue - médiateur numérique - Médiathèque de Roanne
 
3. Amandine Cartet et Christophe Bonnet - Cyber espace de Charlieu
 
Nous profitons du repas de midi au restaurant et du trajet pour parler de mon stage, et faire un peu le point. La rencontre ensuite avec les médiateurs numériques de Roanne et de Charlieu_Belmont est une nouvelle fois, très intéressante et discuter avec eux, tous ensemble (ils sont tous venus à l'espace numérique de Roanne) permet de confirmer les hypothèses que j'ai pu émettre en commençant à dépouiller les réponses au questionnaire.
 
 
 
Neuvième semaine : à la DDCS
 
Mardi 29 mars : synthèse questionnaire : fin.
 
Décision avec Éric de mettre en place un COPIL pour l’organisation de la journée départementale Mail à Antoine pour lui demander ses dispos pour construire ensemble le programme de la journée : l’organisation de l’AG de Zoomacom lui prenant bcp de tps, propose qu’on se voit le ...vendredi 8 avril …* Eric décide de continuer à avancer, nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre plus longtemps si on veut que cette journée se fasse avant l’été…
 
Mercredi 30 mars : Synthèse par thématique des interventions, ateliers, questionnements, besoins, demandes des répondants au questionnaire dans le but de construire la journée départementale 1 constat parmi d’autres : l’entrée “laïcité” par laquelle Eric voulait aborder la question de l’éducation aux médias dans les EPN n’est jamais abordée par les animateurs et personnes ayant répondu à mon questionnaire ! J’ai eu quelques discussions autour de ce thème mais seulement lors des entretiens au cours des rendez-vous individuels que j’ai pris ici et là. Nous faisons l’hypothèse que ce n’est peut-être finalement pas dans leur priorité, ou du moins, pas un sujet qu’ils estiment notoire dans leur travail au quotidien. Je me demande également si l’EPN ne serait finalement pas, en tant que lieu de médiation numérique, un lieu neutre où du coup il ne serait pas utile de parler “laïcité” (je développerai à l’oral), autrement je pense que ce n'est pas un lieu où la laïcité se pose en terme de problématique. Il nous faudra donc revoir ‘l’angle d’attaque” de la journée de rencontre départementale que nous allons leur proposer.
 
Jeudi 31/03 : Matin : travail avec Eric sur l’élaboration de la journée à partir des thématiques que j’ai listées (cf doc drive). C’est encore une matinée très fructueuse en échanges et en collaboration. J’ai souvent l’impression de stagner dans mon stage, mais lorsque je travaille avec Eric, ça avance ! (parenthèse : je ne reviendrai plus sur mes impressions personnelles concernant le “personnel DDCS”... il y a plein de gens sympathiques, probablement, compétents, j’espère, mais j’ai beaucoup de mal à me faire à cette “ambiance” où par exemple, un tel ne me salue pas alors que je le salue, une telle partage ses avis de lecture que je trouve très...comment dire...bof bof… un peu ras les pâquerettes..; mais ne serais-je pas moi-même un peu froide avec eux ? Je ne crois pas, je mets un point d'honneur à dire bonjour, à sourire, à m'intégrer, mais par contre, je m’aperçois que lorsque je discute avec quelqu’un (si l’on considère que discuter est d’échanger 4 phrases :)) , c’est une personne qui a un certain niveau de responsabilités...quoique le chef de service , lui aussi, , lorsqu'il traverse le couloir avec une pochette sous le bras, constamment, est-ce pour se donner une consistance…? Mais chut. En fait, je trouve qu’il y a un profil “agent administratif” (je rectifie après avoir écrit "fonctionnaire"), qu’il soit physique, vestimentaire ou mental. Je ne vais pas me faire d’amis en écrivant cela, mais j’assume. Heureusement qu’Eric sort du lot, qu’il me parait être force de proposition car je ne serais pas restée à la DDCS. D’ailleurs, je lui dis quand il s'excuse presque qu’il y ait des profils "particuliers" à la DDCS, que je trouve que lui est différent ! J'admire son calme, sa patience et son aptitude à toujours proposer ses services ("si ça peut aider !"). Je referme la parenthèse)
 
Début d’après-midi : Eric me partage (encore une fois !) ses impressions sur le travail “en équipe” au sein de la DDCS… et regrette de ne pas avoir réussi à obtenir des infos sur l’organisation des modules de formation initiés par le Collectif laïcité (rappel : nous avions assisté à une de leur réunion début mars), drivé par Safia Cougoule, sa collègue dont le bureau jouxte le sien (à droite)… rétention d’information ? Volonté de s’approprier la maternité d’un projet, d’un dossier ? en tout cas, nous aurions besoin de savoir les noms des directeurs de structures qui vont participer à ces formations afin de voir si l’on peut les associer à notre démarche “éducation aux médias et laïcité”... mais visiblement, nous n’aurons pas plus d’infos. Après cet aparté, je me remets au travail et tente de finaliser une proposition de programme pour la journée départementale EPN / PIJ
 
En parallèle, Eric envoie un mail à Antoine afin de lui faire part de notre avancée et lui proposer un modèle de mail à envoyer à ceux que nous voudrions intégrer au COPIL pour la préparation de la journée dép. Il souhaiterait un retour d’Antoine avant demain midi (hum hum…)
 
15h15, j’avais dit que je fermais la parenthèse, mais là, je me sens obligée de la rouvrir : Véronique P. (bureau d’à côté aussi, mais versant gauche) entre dans le bureau, aucun regard pour moi bien que je m'apprêtais à lui dire bonjour, aucun bonjour non plus bien entendu. Ce n’est pas la première fois que je constate ce genre de comportement chez elle (Toujours en colère, toujours dans le négatif, toujours à dénigrer les collègues et surtout assez vulgaire dans son langage malgré un look plutôt "bourgeois"), mais là, ça me sidère. Ah tiens, elle parle à Eric d’une personne qui “ne dit jamais bonjour”. Ben voyons, très drôle. Je sens qu’Eric en a ras le bol d’être le bureau des plaintes, il me jette de rapides coups d’oeil blasés...Est-ce dû à son statut délégué syndical..? Pour avoir été moi-même plusieurs années déléguée du personnel, je dirais que oui...et je compatis, parceque c’est très lourd de recevoir la parole de tous, surtout dans des temps informels (là, Véronique entre dans le bureau, s'assoit et déverse son fiel sur ses collègues sans se demander un instant si Eric est “dérangeable” ou pas). re-bref, je me remets au travail.
 
Je termine une première proposition de programme pour la journée départementale. La voici, elle va sans aucun doute évoluer, heureusement ;)
 
Journée de découverte et d'échanges : Ressources d’éducation aux médias et au numérique dans la Loire Objectif de cette journée : que les participants puissent, notamment par le biais des ateliers-ressources : avoir d’un aperçu des ressources disponibles dans les divers EPN, et connaître notamment celles de Zoomacom (= vraiment identifié en tant que ressource départementale) afin de pouvoir ensuite se les approprier ( “je suis capable de les adapter et de les utiliser dans mon EPN, mon espace numérique…”) bénéficier d’un temps de réflexion (par le biais d’un intervenant et/ou lors des ateliers-débat) être à un moment donné force de proposition
 
⇛L’idée est de construire un parcours avec une première journée (celle ci) avec comme objectif pour les participants d’avoir une “photographie” des ressources et pratiques existant dans la Loire et de proposer ensuite régulièrement des modules d’accompagnement, adaptés à leurs besoins (accompagnement de projet, formation à de nouveaux outils…)
 
Intitulés possibles : Quelles ressources pour une éducation aux médias et au numérique ? Eduquer aux médias et au numérique : quels enjeux ? quelles ressources ?
 
Proposition de programme : à définir en Copil
 
Accueil : 9h - 9h30 Matinée : 9h30 - 10h Présentation du thème et de la journée par Antoine et Eric ? = contenu de la journée et objectifs (des ateliers notamment) : connaître les ressources, notamment celles de Zoomacom Bilan du diagnostic “Pratiques et ressources d'éducation aux médias et au numérique dans la Loire” ( A diffuser aux participants avant la journée) :
 
10h - 12h30 / Échanges entre animateurs, médiateurs sous forme d’ateliers-ressources et ateliers-débats : 7 fois 20 minutes Proposition d’ateliers-ressources (thématiques issues des pratiques identifiées dans le diagnostic) : leur trouver un nom sexy et punchy :) L’E-réputation / identité numérique / protection des données perso (Eddie ? Delphine ?)
 
Les réseaux sociaux
 
Numéricraft , le p’tit labo des ados (Samir - La source firminy)
 
Café Cyber = partage d’expériences ( Michaël)
 
Apprentissage du codage / Programmation : Agnès
 
Robotique : Michel Campistron
 
Qu’est-ce qu’un Fablab ? ( Roanne)
 
Les Ateliers Jeux : Minecraft / pilatCraft (M.Poncet + R. Quésada + fablab Roanne ?)
 
Utiliser Youtube
 
Cartopartie (Cartographie / mapping ) :Eddie
 
Découvrir une ressource (FranceTV éducation)
 
Intégrer de l'éducation aux médias dans un évènement : Michaël
 
Proposition d’ateliers-débats :
 
Impliquer les parents, les adultes
 
Participation des publics au projet
 
Numérique et innovation/ pratiques pédagogiques
 
Formation aux nouveaux outils
 
 
 
Déjeuner (Plateaux repas ?) : 12h30 - 13h45
 
Après-midi :
 
14h - 15h / à nouveau 3 ateliers ressources ou débats de 20 mn
 
15h15 - 16h15 / Table ronde : “Décrypter l’information : focus sur les (la) théorie(s) du complot”
 
16h30 : Clôture de la journée : remerciements + on donne rdv sur une offre modulaire d’accompagnement (pas de “grand témoin” du coup)
 
OU : - 14H 15H30 : Table ronde : “Décrypter l’information : focus sur les (la) théorie(s) du complot” 15h45 - 16h30 : Synthèse de la journée : clôture avec un “grand témoin” qui fera la synthèse de ce qui a été dit le matin (vu avec les animateurs des tables entre 13h30 et 14h et lors de la table ronde) et proposera des pistes pour les futures rencontres
 
Vendredi 1er avril Une collègue fête son anniversaire en salle de déjeuner, café et viennoiseries, j’hésite à m’y rendre et… je n’y vais pas.
 
Une des mes missions de stage consistait à faire une veille sur la thème “laïcité et médias” et de vérifier une hypothèse : les médias peuvent-ils être des ressources dans l’Education aux médias ? Problématique : Les médias favorisent-ils un rassemblement autour de la laïcité ou au contraire alimentent-ils le conflit ? la peur ? la “désinformation” ?
 
J’avais déjà commencé il y a quelques semaines, et à la demande d’Eric hier jeudi, je continue aujourd’hui mais cette fois plutôt en cherchant des ressources, des outils en ligne car il en aura besoin pour une formation à laquelle il s’est inscrit. Ce travail n’est vraiment pas compliqué en soi, d’autant qu’il mobilise mes compétences et habitudes de recherche de documentaliste. C’est parti pour une compilation en bonne et due forme de liens, sites et autres ressources !.. ce qui va assez vite.
 
Je suis aujourd’hui pratiquement seule dans le bureau, Éric étant en réunion le matin, en rdv pendant midi et parti à 15h30 pour une autre réunion à St Etienne métropole. Vers 15h00, n’ayant toutefois pas eu de retour d’Antoine sur notre proposition de liste constituant les membres du COPIL d’organisation de la journée départementale, nous décidons d’envoyer quand même le mail d’invitation aux personnes que nous avons ciblées.. Je le fais en mon nom, de mon adresse “Zoomacom”, les personnes auxquelles il est destiné m’ayant maintenant toutes rencontrées, il semble logique que je continue à être leur interlocutrice. Le mail d’invitation est donc adressé à certains animateurs et médiateurs numériques qui ont montré de l’intérêt pour ce diagnostic et sont plutôt force de proposition dans leur domaine, et également représentatifs d’une certaine “mixité” : milieu rural, milieu urbain, sud, centre ou nord du département, EPN ou BIJ (ou les 2) etc. Nous leur demandons de nous rendre une réponse avant le jeudi 7 avril, afin que nous puissions constituer très rapidement l’équipe du COPIL. Je prépare donc en fin d’après-midi, avant de quitter les lieux pour le week-end, une synthèse synthétique (!) du bilan du questionnaire afin de pouvoir transmettre rapidement un premier état des lieux à ceux qui voudront bien nous rejoindre dans le COPIL. C’est en effet à partir des données recueillies par le biais du questionnaire que sont issues les thématiques et problématiques qui constitueront les pistes de travail préparatoires de la journée départementale.
 
Dixième semaine = DDCS
 
Lundi 4/04
 
Je suis de retour cette semaine encore à la DDCS, l’esprit ailleurs, perturbé par un évènement dramatique qui a touché des personnes très proches en tout début de week-end. Le programme de ce dernier en a été de fait chamboulé, et la belle motivation que j’avais pour avancer sur mon écrit d’étonnement a été mise à mal. J’ai toutefois tenté de reprendre mes écrits dimanche soir, ajouté et corrigé quelques passages, et je compte continuer aujourd’hui, je n’ai pas le choix. J’arrive donc à la DDCS plutôt “éteinte”, fatiguée et soucieuse, Eric s’en aperçoit tout de suite, je lui explique rapidement ce qu’il s’est passé ce week-end et reprends ensuite mon travail là où je l’avais laissé vendredi en fin d ‘après-midi. 9h30 : Quelques insultes sortent du local à photocopies, une collègue qui s’énerve contre la machine...et soupirs d’Eric : “Pfouou...il faut être zen ici”... Je souris mais me demande si je vais supporter aujourd’hui les “particularités” de quelques collègues… J’opte pour la solution de fermer la porte du bureau, cela estompe un peu les bruits de couloir…
 
Je questionne Eric à propos de la réunion avec SEM de vendredi après-midi, à laquelle assistait également Antoine (thème, en gros : le numérique à l’école primaire et l’éventuel partenariat animateurs d’EPN et enseignants...hum hum… pas gagné visiblement, “l’Educ Nat” a du mal à laisser entrer “l’Educ pop” dans son royaume…). Fin de réunion : discussion entre Eric et Antoine à propos de mon stage et de l’orientation que nous voudrions donner à la journée d’échanges départementale… Antoine n’a pas eu le temps de se pencher vraiment sur l’avancée de mon travail, la Grande école du numérique et le partenariat Zoomacom / TSE lui causant quelques...soucis. Je me dis que je suis finalement, même si c’est de loin, ce projet de GEN, auquel j’aurais bien aimé participer. J’en avais d’ailleurs parlé à Antoine lors de notre trajet à Roanne, le 22/03…
 
Cet écrit devant également faire l’objet d’une sorte d’introspection, d’analyse de notre comportement en situation professionnelle, je me demande si le fait d’être stagiaire ne me bride pas dans mes prises d’initiatives. Je m’explique : bien que très autonome depuis le début de mon stage, je me surprends souvent à me trouver passive, alors que je suis dans la vie active depuis 19 ans (!), et que je suis plutôt devenue au fil des années force de proposition et non plus simple exécutante… Être stagiaire me ferait tout recommencer à zéro…? Mais ai-je les moyens, la légitimité de prendre des décisions ? Cependant, lorsque je relis mon carnet ou que je constate tous les documents que j’ai produit et partagé sur le drive, les différentes visites que j’ai faites, les rendez-vous que j’ai initiés, je ne suis pas si passive que ça ! Je rectifie donc mon auto-analyse, et je dirais plutôt que je manque de confiance en moi et en mes compétences pour m’imposer sur un projet, et pire encore, sur un poste. C’est ce qu’il va falloir corriger rapidement si je veux avancer professionnellement. Mais là, autant je suis très autonome et indépendante dans ma vie perso, autant je sais que j’ai besoin de soutien , voire même de “coups de pieds aux fesses” dans ma vie professionnelle. Aïe, aïe, aïe… quand l’estime de soi nous fait défaut.
 
Point de début de semaine avec Eric avant qu’il ne parte en réunion A faire : Bilan du questionnaire (et comment le présenter) Appel de relance aux différents membres supposés du COPIL Organisation de la semaine
 
Je commence à recevoir des réponses des animateurs et médiateurs à qui j’ai envoyé vendredi l’invitation à participer au COPIL : un me dit qu'il suit de près cette démarche mais qu'il ne peut s'engager à faire partie du COPIL de crainte que le temps ne lui manque et qu'il ne doive plus tard nous faire faux bond. Ok, je comprends, je lui réponds toutefois que nous comptons sur lui pour animer un ou deux ateliers à basés sur ses propres pratiques.
 
L’essentiel de la journée est essentiellement consacrée à rédiger et mettre en forme les résultats du questionnaire. Je fais de jolis graphiques, merci la formation Dataviz et Infogr.am :) Bien que très bien coachée par Eric, j'avoue que l'ambiance Zoomacom me manque et surtout...lors de la pause déjeuner, que je passe toujours seule en dehors de la DDCS, histoire de ...prendre l'air. En fait, je suis partagée entre l'ambiance cool du coworking made in Zoomacom, et celle carrément administrative de la DDCS. Je me dis d'ailleurs qu'heureusement que j'ai une certaine expérience du monde du travail car cela relève parfois de la schizophrénie !
 
Mardi 4/04
 
Y'a des débuts de journée sans, soirée plutôt éprouvante la veille avec notamment la perte de tout mon carnet d'observations sur le wiki (je me suis alors découvert un étonnant répertoire d'insultes inconnu jusque là  !) dû à un simple changement de titre de section... Heureusement j'ai pu tout récupérer grâce à l'historique mais je me serais bien passé de ce moment de panique ! Je ne touche plus à rien, je me contente d'écrire, je remettrai en forme ...euh...plus tard :) (procrastination quand tu nous tiens)
 
Arrivée au bureau, je tente d'évacuer les quelques grises pensées qui me minent, j'y arrive assez rapidement puisque plongée à nouveau dans les résultats de "mon" questionnaire, une grande partie de la journée passe très vite. En plus, l'organisation de la journée départementale d'échanges EPN et BIJ/PIJ, temps 2 de ma mission DDCS / Zoomacom et corollaire à ce questionnaire, avance à grand pas. Mais il me faut caler une première réunion du COPIL d'organisation si l'on veut que la journée puisse être organisée en juin... Avec Eric, nous listons les dates disponibles dans son agenda pour cette première réunion... Il n'y en a pas tant que cela et la première est ...le 2 mai. Nous en dégageons plusieurs tout de même , en listant également ses disponibilités jus'à fin juin. Il n'y a pas pléthore... Je propose donc 2 hypothèses :
 
1. Nous arrivons à organiser rapidement un premier COPIL début mai, puis une des dates dégagées en juin sera celle de la ouréne départementale
 
2. les agendas de chacun étant bien remplis, les dates de mai et de juin disponibles serviront aux réunions du COPIL pour la journée départementale qui aurait lieu dans ce cas en ...septembre.
 
Nous préférerions toutefois que tout puisse s'organiser rapidement (COPIL en mai, journée départementale en juin), pour d'une part "battre le fer tant qu'il est chaud", et d'autre part afin que je puisse suivre l'évènement de bout en bout. Ce serait frustrant de ne pas assister à cette journée alors que je l'aurai en très grande partie organisée... Mais ne sachant pas encore ce que me réserve septembre....
 
Au lieu d'attendre leur réponse par mail, je décide donc d'appeler les animateurs pressentis pour faire partie de ce COPIL et qui n'ont pas encore répondu à mon "invitation". Les réponses que je reçois sont très encourageantes ! Même si certains craignent un refus de leur direction (je les rassure en leur disant qu'ils recevront une convocation en bonne et due forme, signée de la DDCS et de Zoomacom) tous sont ok pour intégrer le COPIL et trouvent ce projet de journée d'échanges vraiment intéressant, à plusieurs points de vue : pouvoir se rencontrer les uns et les autres, échanger sur leurs pratiques, découvrir de nouveaux outils, débattre autour de thématiques les concernant directement etc. Je me dis que j'ai bien vendu le truc ! ça y est, je fais de la com :) (...ou du marketing ?)
 
Deux dates se dégagent très vite du (petit) lot proposé, celles des Lundis 2 ou 9 mai après-midi. Il reste donc à les proposer à Antoine que nous voyons en déjeuner de travail vendredi 8, et la première date du COPIL sera enfin arrêtée. Je me suis d'ailleurs engagée auprès des animateurs afin de la leur transmettre vendredi après-midi afin qu'ils puissent s'organiser aux mieux avec leur direction.
 
Mercredi 06/04
 
Comment ça, je me suis trompée de semaine ? Effectivement, j'étais persuadée (c'était même noté dans 2 agendas différents !) que l'entretien autour de l'écrit d'étonnement à l'IRAM était cette semaine, alors que c'est vendredi 15 avril... Panique de début de semaine injustifiée donc, mea culpa etc :)
 
Matinée à nouveau consacrée à contacter les membres pressentis du COPIL + quelques échanges téléphoniques avec certains d'entre eux.
 
Jeudi 07/04
 
Jeudi matin avait lieu la réunion mensuelle des EPN stéphanois. Nous étions cette fois accueillis au tout nouvel EPN de l'espace Boris Vian, rue Jean-Claude Tissot. Je rencontre en m'y rendant Sandrine, l'animatrice multimedia de l'Ospa, qui en me reconnaissant dans la rue, s'exclame avoir oublié de répondre au questionnaire et qu'elle m'envoie ses réponses avant la fin de la semaine. Je n'y crois qu'à moitié.
 
Ordre du jour : - Présentation du nouvel EPN Centre de l'Espace Boris Vian
 
- Présentation du projet DesignTechSchool
 
- Un temps d'apport (formation) sur les Logiciels Libres, par Thomas Gonon - MJC de St Chamond - Responsable de la semaine des logiciels libres dans la Loire
 
2 points ajoutés en cours de réunion : Point sur le diagnostic “ressources et pratiques d’éducation aux médias” (Laetitia) et EPN et demandeurs d’emploi (Hicham)
 
AM : rédaction du compte-rendu de la réunion du matin + préparation du déjeuner de travail prévue le lendemain à Zoomacom avec Eric et Antoine.
 
Vendredi 8/04
 
Retour à Zoomacom pour la journée où je retrouve avec plaisir l'ambiance "coworking". Nous avons rendez-vous Antoine, Eric et moi pour un déjeuner de travail afin de faire le point sur les résultats du questionnaire et sur l'organisation de la journée départementale d'échanges. mais avant cela, la matinée consiste à peaufiner une proposition de programme pour cette dernière, ainsi qu'à...coworker :)
 
12h15, Eric nous rejoint. L'assemblée générale de Zoomacom ayant eu lieu a veille, Antoine nous avait avertis le matin par sms de ne rien prévoir pour le repas, il y a beaucoup de restes de nourriture ! Effectivement, le frigo est plein, et dès 12h, Déborah et Roland, salariés d'Openscop transforment l'espace cuisine en véritable buffet : à table ! Eric tardant à arriver, nous grignotons avec Antoine. Une fois Eric arrivé, il est temps de se (re)mettre au travail : nous remplissons nos assiettes et montons travailler dans une petite salle à l'étage du Comptoir numérique. Pas évident un "déjeuner de travail" ! Il faut parler a bouche pleine, cela va à l'encontre de tous mes principes de bonne éducation. Mais comme c'est à moi de faire le point sur l'avancée de mon travail à Antoine, ainsi que d'expliquer et justifier le choix du contenu de la future journée d'échanges, je mets de côté mes principes et fait mon "speech", aidée par Eric qui, prenant la parole de temps en temps, me permet de souffler et de ...terminer mon repas.
 
La constitution du COPIL tel que nous l'avions prévu avec Eric convient à Antoine, à un seul point près : il souhaite que ce soit finalement plus un COTECH qu'un COPIL. "Le COPIL, c'est nous 3"...ok, ça me va. Nous décidons rapidement de la date de la tenue de la première réunion du COTECH : compte tenu des retours que j'ai eu des différents membres, ce sera la Lundi 2 mai, 9h30-12h30. Ensuite, je lui fais part des résultats du questionnaire ayant inspirés le programme de la journée départementale. Il me répond qu'il faut qu'il y ait un ou des objectifs tangibles à cette journée, nous ne pouvons en effet pas convoquer les animateurs et médiateurs sans objectif à justifier auprès de leur direction, d'une part, mais également sans leur proposer une "plus-value" pour leurs propres pratiques à l'issue de cette journée. Les objectifs sont déjà notés dans le pré-programme que j'avais partagé à Antoine mais qu'il n'a pas eu le temps de lire, je les lui rappelle donc : Objectifs de cette journée : que les participants puissent, notamment par le biais des ateliers-ressources :
 
avoir d’un aperçu des ressources disponibles dans les divers EPN, et connaître notamment celles de Zoomacom (= vraiment identifié en tant que ressource départementale) afin de pouvoir ensuite se les approprier ( “je suis capable de l’adapter et de l’utiliser dans mon EPN, mon espace numérique…”)
 
bénéficier d’un temps de réflexion (par le biais d’un intervenant et/ou lors des ateliers-débat)
 
être à un moment donné force de proposition
 
⇛L’idée est de construire un parcours avec une première journée (celle-ci) avec comme objectif pour les participants d’avoir une “photographie” des ressources et pratiques existant dans la Loire et de proposer ensuite régulièrement des modules d’accompagnement, adaptés à leurs besoins (accompagnement de projet, formation à de nouveaux outils…)
 
Nous détaillons ensuite les ateliers prévus, ou du moins, les thématiques pressentis pour ces ateliers. Là encore, Antoine me demande de rédiger un objectif à chaque partie de la journée, et notamment pour les ateliers. Je le ferai donc après notre réunion... (ou lundi en fait). Nous discutons ensuite sur la venue possible d'un "grand témoin" qui ferait la synthèse de la journée ainsi que d'un intervenant qui animerait la table ronde sur le thème "Décrypter l'information : focus sur la théorie du complot". Nous pensons qu'un journaliste serait un bon choix. Je propose Bertrand Enjalbal, le datajournaliste de Rue89 qui nous avait formés pour le salon Super Demain à la datavisualisation. Antoine propose Gérald Elbaze, directeur de Médias-cité et un des créateurs du site EducAttentats, et me demande d'en informer dans l'après-midi les membres du COTECH afin qu'ils puissent eux-aussi proposer des "noms" avant le réunion du 2 mai.
 
Onzième semaine : DDCS
 
Semaine assez chargée, l'organisation de la journée départementale prend forme, tout s'accélère d'un coup. Il faut penser à tout, n'oublier personne, anticiper, faire avec le fonctionnement de l’administration (oups), fixer des objectifs, un budget, penser aux convocations officielles, au lieu où se déroulera la journée, faire des devis pour le repas de midi, réfléchir à la com, au visuel, aux plans B : Bref faire de la GESTION DE PROJET ! enfin !!!!!!
 
Lundi :
 
réécriture du programme prévisionnel de la journée d'échanges
 
Contacts divers, notamment d'intervenant potentiel pour animer la table ronde
 
Planification du projet sur Trello (tient, ça me rappelle quelque chose)
 
Des check list en veux tu,en voilà
 
Point en fin de journée avec Eric : une page entière de points à traiter demain !
 
Mardi :
 
Relecture et réécriture du programme prévisionnel. Encore. Et ce n'est surement pas fini (Écrire et réécrire...)
 
Détailler les objectifs des ateliers prévus pour la journée sous forme de tableau
 
Divers appels : Michel Campistron pour lui proposer d'intégrer le COTECH (il est ok); le club de la presse 42 pour obtenir des contacts de journalistes susceptibles d'animer la table ronde (sans succès), les différents membres du COTECH pour avoir les mails de leurs directeurs ou responsables de service à qui *envoyer l'invitation officielle au COTECH qui leur servira d'ordre de mission
 
Envoi du courrier officiel d'invitation aux directeurs et en copie aux membres du COTECH
 
Utilisation de mailchimp (merci Eddie pour sa confiance !)
 
Mercredi :
 
Échanges de mails avec quelques intervenants pressentis pour animer la table ronde (Bonjour Stéphane Rabut !) et d'appels téléphoniques pour caler 2-3 choses
 
et puis....Relecture et réécriture du programme prévisionnel :)
 
Tentative de discussion avec une ou deux "collègues " de la DDCS mais, pfououou, c'est laborieux. (je fais mine de ne pas savoir comment annuler une impression que j'ai lancé en 2 exemplaires et demande comment faire, c'est pour dire où j'en suis...). Heureusement, en ce moment, Eric a des entretiens avec des "personnes extérieures", comme aujourd'hui le directeur du Pôle jeunesse de Saint Étienne. Eric me le présente, on discute de mon stage, du projet de journée, on plaisante un peu, ouf, un peu d'air ! J'insiste ici à nouveau toutefois sur le professionnalisme d'Eric Munier, de son implication dans le suivi de mon stage et de sa grande disponibilité. Je ne voudrais pas faire d'amalgame entre mon ressenti général sur le service et mon travail en particulier et au quotidien avec Eric. Je pense surtout que ce n'est pas le service de la DDCS en particulier avec lequel j'ai du mal, c'est plutôt le fonctionnement administratif en général. J'imagine très bien que je pourrais avoir le même genre d'aversions dans un autre service... Là, je mets en opposition ce fonctionnement pyramidal, lent et procédurier avec la philosophie coworking, collaborative et toujours en action de Zoomacom, Openscop et consorts ! Je vous laisse deviner ce que je préfère ;)
 
Productions (principales) de stage
 
Enquête à destinations des "acteurs "éducatifs" (EPN, BIJ, animateurs multimedia, médiateurs numériques, éducation spécialisée...) : Les pratiques d'éducation aux médias et au numérique dans la Loire
 
Bilan du questionnaire : Fichier:BILAN.pdf
 
Programme prévisionnel de la journée d'échanges prévue le 16 juin 2016 :Fichier:Programme-previsionnel.pdf
 
Tableau des objectifs des ateliers (à retravailler en COTECH):Fichier:Objectifsdesateliers.pdf
 
Liens entre stage et problématiques du mémoire et du projet pro
 
Les résultats de l'enquête notamment, mais tout ce que j'ai pu découvrir en général pendant ce stage m'ont montré que :
 
1. La réflexion et l'ingénierie de formation concernant l'éducation aux médias sont déjà bien développées pour les "scolaires", notamment grâce à des associations comme Fréquences école et Zoomacom, et des interventions comme le Café Cyber et Rezo (Les Bons usages d'internet), mais également par le biais de services en lien direct avec l'éducation nationale comme le Clémi ou Canopé.
 
2. Il y a d'autre part une réelle demande, et donc un réel besoin de formation des "acteurs éducatifs" œuvrant dans le secteur social (éducateurs spécialisés et autres travailleurs sociaux). Cela va dans le sens de ce que je constate depuis plusieurs années dans le cadre de mon travail : il n'y a aucun module ou cours de prévus concernant l'éducation aux médias et au numérique et les pratiques numériques des jeunes... en tout cas pas à l'IREIS, Institut régional de formation quand même. Ce constat s'appuie également sur les réponses au questionnaire ( 2 exemples parmi d'autres : un chef de service éducatif de la Sauvegarde 42, en prévention spécialisée, qui se dit "sensibilisé aux besoins de formation dans ce domaine pour lui et son équipe" ou la référente Citoyenneté laïcité de la PJJ, rencontrée lors d'une réunion, à qui les éducateurs en PJJ font remonter des besoins de formation.
 
La nécessité d'une ingénierie de formation à l'attention des différents "acteurs éducatifs" hors éducation nationale n'est donc pas infondée. Mon projet pro tel que je l'avais décrit tient donc encore la route, ce stage me servant finalement de vérification à certaines hypothèses.
 
Quant à la thématique pressentie du mémoire (rappel : « La perception de l’information et ses usages : pistes pour l’éducation aux médias et au numérique chez les jeunes »), elle se trouve quelque peu modifiée, justement du fait qu'il existe déjà beaucoup d'interventions et d'outils conçus pour l'éducation aux médias, à destination des jeunes. Peut-être s'orienter alors vers l'étude de ces interventions et outils et leurs impacts, efficacité, points à améliorer ?
 
  
 
== Marin DACOS - Initiation à l'édition électronique (LS)==
 
== Marin DACOS - Initiation à l'édition électronique (LS)==

Version actuelle datée du 2 juin 2016 à 09:46

Mon portrait... telle que me voit Nico Jouzeau :)

Ici ... et ailleurs

Laetitia, c’est une des deux « mamans » de la promo, notre « secrétaire-déléguée de l’emploi du temps », la justicière de l’ENT Jean Moulin, toujours à l’affut d’un couac de dernière minute.

Exploratrice et rêveuse, rockstar de l’écoute musicale (le maniement des écouteurs n’a plus de secret pour elle, pour les instruments, c’est une autre paire de manches), Laetitia aime voyager, entre l’art ou le design, musées, tiers-lieux, mais également découvrir de nouveaux pays, pour satisfaire son immense curiosité.

Après un parcours double, bourlinguant dans la région entre Isère et Loire, un Bac Littéraire, une Licence d’Histoire de l’Art puis un DUT Info/Com, elle devient documentaliste, un travail nécessitant un grand courage. Faire aimer le livre, les textes écrits sur papier, à l’heure du numérique ? Un défi fou qu’elle a relevé avec succès !

Accueillir des usagers dans le temple du bouquin, créer des documentaires électroniques, c’est allier la force du papier à la puissance du numérique, un pari risqué mais tenté et réussi par Laetitia ! Et si vous avez l’envie de débroussailler le portail Cairn, Laetitia l’aventurière saura vous aider sans problème.

Evoluer en Laetitia Jones 3.0 devint pour elle une nécessité, et sa recherche du Saint-Graal du communicant (un niveau Master) lui fit choisir IRAM, pour mener à bien de nouveaux projets entourés d’autres humains, et même d’un robot. Une seule crainte : ne pas avoir le temps de tout concilier. Mais notre exploratrice saura relever cette quête et repartir avec son parchemin Bac + 5.

Mon parcours

  • Bac littéraire
  • Deug Histoire de l'art (Lyon 2)
  • Licence histoire de l'art , mention Archéologie
  • Maîtrise d'Archéologie... non validée, car vite, il me fallait bosser pour continuer à m'assumer, donc j'ai choisi une formation "rapide" ...
  • ... et légère marche arrière dans la hiérarchie universitaire : DUT Information et communication, option "Documentation d'entreprise"

Mon projet

Eduquer aux médias et au numérique

Avec l’essor du numérique, l’accès à l’information pour tous a été facilité. Les sources d’information pour le grand public se multiplient (presse en ligne, multiplication du nombre de chaines de télévision, sites internet gouvernementaux, sites spécialisés mais également développement des réseaux sociaux, blogs, etc) et leur fiabilité n’est pas toujours avérée, ni facilement identifiable. Cette multiplication des informations engendre de la surinformation, nous sommes victimes d’infobésité ! Des spécialistes évoquent également une hiérarchisation horizontale du savoir : sous l’influence du web, le classique « savoir vertical » céderait sa place au « savoir horizontal », les informations pouvant être perçues comme ayant toutes la même importance. Comment se repérer dans cette masse d’informations ? Comment en particulier éduquer les plus jeunes aux médias et au numérique afin d’éviter que cette surinformation crée de la désinformation ? Comment les parents et les éducateurs au sens large (enseignants, travailleurs sociaux, animateurs etc) peuvent-ils se repérer eux-mêmes et être attentifs aux pratiques numériques des jeunes ? Il existe déjà des dispositifs d’accompagnement à la pratique numérique des jeunes, portés notamment par des associations intervenant dans le domaine de la médiation numérique, mais cela reste dans le cadre scolaire, et essentiellement pour des jeunes de niveau « collège ». Il s’agit donc dans le projet « Eduquer aux médias et au numérique » de créer un dispositif fait de modules d'éducation aux médias et au numérique, adaptables au public visé constitué de binômes (jeune/parent ou jeune/ travailleur social par exemple) et exploitables dans différentes structures (maisons de quartier, établissement social et médico-social etc).


Mes travaux

Note d'intention

Mémoire

Ouvrage méthodo : Ecrire un mémoire en sciences de l'information et de la communication. SEURRAT Aude http://www.decitre.fr/livres/ecrire-un-memoire-en-sciences-de-l-information-et-de-la-communication-9782878546477.html

Séminaire de préparation au stage

Voir doc. Principales étapes :

Le carnet d'observations

Malinowski : tenait aussi des carnets d'observations, publiés par sa femme à sa mort, dans les années 60. http://www.persee.fr/doc/rfsoc_0035-2969_1987_num_28_2_2407

Repérer les rituels : Erving Goffman. http://www.revue-emulations.net/enligne/Degand Rituels d'accès : ex. du "bonjour", du "ça va" du matin. Goffman : c'est dans ces petits signes que se cache la société. (cela peut être par exemple des signes d'offense : ignorer qqun le matin)

2 postures d'observation / d'observateur : - La posture du chercheur anthropologue : repéré, observation "à découvert" = Malinowski, facilement identifiable comme observateur lorsqu'il est dans une tribu - Observateur participant : Goffman. = nous en stage (Observateur participant incognito , cf. le texte L'établi.)terrain de stage = terrain d'étude. - Produire à partir de ce carnet un écrit d'étonnement - Ecrire un rapport de stage et d'expériences

L'écrit d'étonnement

la prise de note active doit donner naissance à l'écrit d'étonnement. Le travail se fait en continu

Le rapport fait suite au stage sera un rapport de stage "classique" ET un rapport d'expérience : regard critique sur notre expérience. Ne pas se contenter d'un simple "listing" de missions à accomplir mais DECRIRE (description fine) OBSERVATION DESCRIPTION ECRIRE

Le stage

Prendre la bonne distance qui permet d'interroger sa pratique

Marianne : lieux participatifs numériques. La cotonne Monferré

rapport de stage :

3 parties :

  • 1 partie stage : descriptions des activités, des missions

comment au travers de ses compétences, le stagiaire s'est construit une place sur le lieu de stage

  • 1 partie : plus de réflexivité, traduction de l'écrit d'étonnement en écrit d'expérience (rapports socio, rapports humains...)

choisir un angle à partir de l'écrit d'étonnement : le pendant organisation verticale/organisation pyramidale

  • 1 3ème partie : des pistes plus "fermes" sur le projet et le mémoire et une proposition de plan


+ voir notes

Le stage

Carnet d'observations et... écrit d'étonnement

Tout a été retranscrit sur un doc.

Marin DACOS - Initiation à l'édition électronique (LS)

Marin Dacos Ingénieur de recherche au CNRS Directeur du centre pour l’édition ouverte

Architecte de systèmes d’information

INITIATION A L'EDITION ELECTRONIQUE :

Economie de la rareté : ex. du péage : mettre un ligne un journal payant : la presse en mettant en place un modèle essentiellement payant se saborde. Mediapart a construit son fonctionnement sur le paradigme de la rareté. Seul journal qui fonctionne sur ce système (notoriété très importante d'E. Plenel + sortent des "scoops" )

Economie de l'attention : attention du public, et celle-ci devient rare du fait du nombre très important de documents disponibles sur internet.

La presse en général fonctionne sur un modèle hybride : accès ouvert à certaines informations + des textes qui restent payants.

Modèle freemium : dans le cas de jeu, "free" = je peux gagner sans payer . "mium" : excellence ( différent du "pay to win" : si on ne paie pas, on ne gagnera pas !) Exemple pour Dropbox : offre une expérience complète mais non intense

Système du New York Times : article en libre consultation , mise en place de cookies qui s'incrémentent et au bout de X articles consultés gratuitement, les articles sont proposés payants.

Dans le numérique, dans une bataille pour l'attention, le cout de transaction est décisif : le temps que je passe pour faire une transaction avec qqun


Logique B to C : business to consumers

La cible de l'open editions est le B to B : business to business : on va considérer que l'usage intensif va être professionnel . Des services sont créés pour les professionnels . Ce sont les services qui sont vendus , pas directement les contenus = en HTML, ce sera gratuit. Ce qui est payant (= usage intensif): les pros, les chercheurs en SHS par ex. ont besoin d'avoir les fichiers sur leur disque dur. Ce sont les fichiers pdf, et les fichiers EPUB qui leur sont proposés à la vente par le biais d'abonnement ( pour télécharger un pdf, la bibliothèque doit prendre un abonnement afin que les chercheurs y aient accès)

https://www.openedition.org/

on bascule du modèle Free au modèle premium après avoir accédé à une "page de frustration" : page qui annonce au lecteur qui veut télécharger le pdf d'un livre en libre accès en ligne qu'il ne peut pas sauf, si la bibliothèque dont il dépend s'est abonné au site. Il est aussi indiqué sur cette page que le lecteur peut l'acheter via les sites de livres à télécharger

Importance des notions bien rival / bien non rival Bien rival : quand je le donne, je m'en dépossède Bien non rival : je ne m'en dépossède pas en le donnant (ex. de la connaissance)

Wikipedia : le modèle le plus achevé d'édition électronique (2000)

1971 : projet Gutenberg : la déclaration d'indépendance des États-Unis est le premier texte saisi et partagé. langage : ASCII

Le plus ancien projet d'édition électronique : 1949, le père Roberto Busa, ecclésiastique qui s'allie avec une société qui faisait des machines à écrire, IBM. Crée l'Index Thomisticus avec l'aide d'IBM. durée : 30 ans, 56 volumes édités plus tard sur Cd-rom et existe toujours.

HISTOIRE DE L'EDITION ELECTRONIQUE

se décompose en 3 temps :

1. Numérisation

ex. Projet Gallica (BNF) ; Google Books

Fouille de texte : text mining. On essaie de sortir des informations du texte. Outil le plus connu Google Ngram : travaille sur le corpus de google books qui fait de la reconnaissance optique de caractères (ROC ou OCR en anglais). la ROC est une des fonctionnalités de base de la numérisation. autre fonctionalité de text mining : ds Open Edition, "open edition Lab" BILBO : annotation des références bibliographiques. Algorythme créé pour référencé

autres sites : persee.fr et jstore.org La numérisation commencée en 1949, se poursuite donc aujourd'hui et à très grande échelle.

2. l'édition nativement numérique

Edition qui utilise des fichiers numériques dès le début : date du milieu des années 80 avec l'apparition du Mac le plus connu c'est la PAO.

WYSIWYG : what you see is what you get. interface dans laquelle quand je sélectionne une zone et que j'y applique une fonction, je vois tout de suite le résultat (différent de l'encodage de texte , pour obtenir par exemple un mot entre guillemets ou en gras)

Dominique ROUX : "si le livre avait été inventé après l'ordinateur, il aurait constitué une avancée majeure..."

WORKFLOW : circuit de traitement. Rupture de charge : les ruptures qui interviennent dans les processus, d'édition par exemple ( FDCTT : faire et défaire c'est toujours travailler :)))))

métadonnées : données sur la donnée


SSP : system Source publishing. Système dans lequel tout est relié, pas de rupture de charge : une seule source à partir de laquelle les différents formats du document édité pourront être modifiés = modèle dans lequel on a un format pivot, en XML le plus souvent.

3. L'édition nativement en ligne : édition collaborative

Edition qui a plusieurs caractéristiques : - commentable (on peut faire des commentaires) - s'appuie sur le nombre d'utilisateurs - Infobox : synthèse structurée à propos de la page

Notion de retrolien : http://dicoblog.canalblog.com/archives/2008/11/17/11399790.html

EX typique : Wikipedia Conserve tout l'historique des interventions sur les pages. Dispositif transparent, totalement contributif et participatif, toutefois régulé.

Ref. Pierre LEVY L'intelligence collective

Les caractéristiques de base du texte électronique :

- Multiformat / multisupport - Relève de l'économie de l'attention - Modifiable - Commentable - Bien non rival - collaboratif - interactif - quasiment immatériel - Reproductible quasiment sans cout spécifique - Circule avec une très grande fluidité - Peut se doter de couches successives

Dans le monde du numérique on entre dans un monde multifactoriel, multidimensionnel et multicouches.

Au-delà du texte, nous pouvons avoir d'autres types d'informations : les métadonnées. Toutes les couches sont des métadonnées.

  • Références bibliographiques
  • Annotations venant du lecteur
  • Commentaires (rétrolien)
  • Text mining : sert notamment à décréter la langue d'un texte = annotations automatiques
+ Informations déterminées par Google :
  • Pagerank : note que donne Google à toutes les pages web, mesure la notoriété entre 0 et 10. C'est une des clés d'attribution les plus importantes dans le classement des résultats. Important pour la visibilité des sites dans les moteurs de recherche.
  • Vitesse - nombre de clics
  • Fréquentation du site

Algorythme panda de Google : algorythme qui a pour objectif de contrer les fermes de contenu = "faux site" contenant des contenus dupliqués à partir d'autres sites (sorte de piratage) dans le but de diffuser de la publicité. il faut un contenu pour pouvoir y ajouter de la publicité, rémunérée au clic. Panda cherche à détecter les contenus doublés, dupliqués et Google lui donne un pagerank de 0...cette page n'apparaitra plus dans les premières pages de résultats. ( à condition qu'il distincte bien la page originale de la page dupliquée, et pas l'inverse)

SIO : search engine optimization. Plus grosse bulle internet qu'on ait vu depuis 15 ans. = chargé de faire du référencement. Développe des sites avec plus ou moins de contenus (fermes de contenu) et vendent des liens vers notre site, dans le but de faire augmenter notre pagerank. = site de fermes de liens. Pratique également interdite par Google et pénalisée.

Si Google détecte que notre page n'est pas mobile friendly, elle sera moins bien notée.

5. Le texte numérique est hypertextuel Le texte renvoie lui-même à d'autres textes, à d'autres éléments.

6. Le texte numérique est indexable 7. Le texte numérique relève de l'économie de l'attention et pas de celle de la rareté

Le texte électronique idéal

3 grandes qualités :

Lisible
  • dans un format ouvert : html. format ouvert par excellence Un format ouvert est un format dont toutes les spécificités techniques sont connues.

Wkipedia : codé d'abord en Wiki, puis interprété et rendu en format HTML.

Différents formats : TXT EPUB (format ouvert) JPEG (image)

DRM : digital rights management. Cryptent les fichiers pour les rendre illisibles. verrou numérique qui crypte le livre que l'on vient d'acheter en ligne par ex. et qui le rend lisible à la seule condition que le système avec lequel nous allons ouvrir le livre ait acquis le droit de le décrypter ( licence). On achète des contenus numériques construits pour être illisibles notamment sur le matériel d'un concurrent.

NUMILOG vend des livres chronodégradables !! mainmise du marché sur la diffusion. système qui peut aussi se mettre en place avec le DRM

WATER MARKING : ajout d'une nouvelle information dans le livre, donnés visibles et donnés cachées. Incitation à la responsabilisation du lecteur.

La raison pour laquelle Openedition n'est pas disponible sur application, c'est justement pour respecter cette première qualité que doit être la lisibilité. Les livres dispo sur appli ne sont dispo que dans des formats spécifiques, donc, pas lisible par tout le monde, donc anti "philosophie " d'open edition.

  • Recomposable

la mise en page doit s'adapter à mon terminal de lecture, à mon écran, qu'il soit très grand ou très petit. Norme : l’accessibilité, que doivent respecter tous les sites publics depuis 2005 (loi), notamment pour les personnes handicapées. W3C EX. comment rendre "visible" une image pour une personne aveugle = la balise ALT

  • Conservable

(aucun livre sur DRM n'est de fait conservable)

"CODE IS LAW" (Lawrence LESSIG) : le nouveau pouvoir est dans les algorythme

Manipulable

- Indexable et cherchable ROBOTS.TXT Le moissonnage agressif

Loi numérique portée par Axel lemaire comportait une mention sur le TDM : text and Data mining, qui a disparu. - Copiable et collable Capacité pour le texte d'être copié et collé Possibilité légale de copier et coller

Cadre général du droit d'auteur : existe dès le moment de la création. Toute notre vie + nos ayants droits 70 ans après notre mort Droit protégé selon le registre moral (Droit incessible) et le registre patrimonial (droit d'exploitation de l'oeuvre - droit cessible) Sur le contrat de cession des droits, il faut mentionner tous les types de support sur lesquels on cède les droits (c'est illégal de mentionner "droits cédés pour tout support", il faut préciser lesquels) Lawrence LESSIG fondateur de creative commons : céder de façon unilatérale les droits CC BY CC BY NC CC BY ND CC BY SA (licence wikipedia)

- anotable et inscriptible


Citable

Pour être citable, un texte electronique doit être

  • identifié / identifiable

le plus souvent est l'URL : adresse web

DNS Domaine Name System : base de données à 2 colonnes

URL une URL SE LIT DE LA DROITE VERS LA GAUCHE .fr : TLD (top level domaine) comprendre la construction permet de comprendre qui donne le nm, qui a l'autorité de nommer

Possibilité de traduire les URL longues en URL courtes (pour plus de facilité à citer), par ex. avec Tiny

  • correctement décrit

Pour être citable, le texte électronique doit être correctement décrit. lui donner une forme et des méta données qui sont interprétables. Les caractères doivent être correctement encodés. Code ASCII contient 245 caractères. Maintenant, Unicode. dizaines de milliers de valeurs qui permet de mettre en place une coordination mondiale. Consortium mondial qui décide qu'un code unique décrit un caractère unique. Depuis 2000, les docs Word sont en unicode Il faut aussi choisir et renseigner correctement le bon format. les métadonnées : les dublin core :format de méta donnés. 15 balises différentes pour décrire un doc numériques. DC.Title = " le reveil de la force" Dc title lang ="FR" dc title lang = "FR" = Star wars 7. le reveil de la force" dc creator = "J.J.Abrams" dc subject scheme ="DDC" dc date scheme = "w3cdtf"="2015-01-16"


  • le contenu doit être interopérable

permet une utilisation indépendante de la plateforme sur lequel on veut le lire. Ex : on peut télécharger un format et le lire sur un ipad et qu'on puisse aussi le lire sur une autre tablette android. Mais autre sens ici = capacité de deux machines de communiquer entre elles. Le retro lien est un système basique d'interopérabilité. Il y a aussi le Flux RSS : outil notamment utilisé pour faire de la veille : détécter les évolutions de notre environnement pour être dans l'anticipation. RSS : Really Simple Syndication "Le principal avantage de cette technologie est de permettre de suivre facilement un flux d'informations (par exemple les nouveaux articles d'un site Web d'actualités) sans avoir la nécessité de s'y rendre manuellement à l'aide d'un navigateur web. " (wikipedia)

2 CONCEPTS à maîtriser :

WORKFLOW : Un workflow est la représentation d'une suite de tâches ou opérations effectuées par une personne, un groupe de personnes, un organisme, etc. Le terme flow renvoie au passage du produit, du document, de l'information, etc., d'une étape à l'autre. être capable d'identifier le point dans lequel on intervient dans un système de modifications d'information : savoir modéliser un workflow (sous forme de graphique par exemple)

SYSTEME D'INFORMATION Le système d'information d'une entreprise, c'est l'ensemble des informations que manipule l’entreprise, la structure de ces informations et leur interaction

DIIGO

https://www.diigo.com/user/laetiscaf


mon identifiant sur feedly : laetiscaf toutes mes notes sur les flux rss et les sources importantes du point de vue professionnel ont disparu de mon wiki...

BOT

"Les bots sont des agents automatiques ou semi-automatiques qui interagissent avec Wikipédia comme le fait un utilisateur, mais pour des tâches répétitives et fastidieuses pour un humain.

Les bots peuvent être utilisés pour éditer ou même créer des articles. Certains bots sont spécialisés dans la résolution des homonymies, les annulations de certains vandalismes ou encore les opérations sur les catégories." (Wikipedia)

exemple de BOT intervenus sur la page que j'ai "modifiée" : - "Loveless" = "Bienvenutage des nouveaux contributeurs." = message de bienvenue reçu dès mon inscription :"Bienvenue sur Wikipédia, Laetiscaf !" - Message suite à la modification de l'article : "Votre modification sur Détroit (groupe)", pour m'indiquer que les liens externes ne doivent pas être placés dans le corps de l'article, mais en note.

Les bonnes pratiques sur Internet

OPQUAST


Evaluation

Ma page Utilisateur Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Laetiscaf

  • exercice 1 :

Wikifier une page -

  1. Pygmalion amoureux de sa statue [[1]]
  • exercice 2 :

Traduire une page en français :