Projet professionnel Aude Leblanc : Différence entre versions
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A partir de ce logo, j’ai également fait une maquette d’une carte de visite que je pourrai laisser à des endroits stratégiques du point de vue de mon projet, à commencer par le mixeur qui réunit divers petites structures potentiellement intéressées, ou autres lieux réunissant des responsables d’entreprise ou des managers, par exemple. | A partir de ce logo, j’ai également fait une maquette d’une carte de visite que je pourrai laisser à des endroits stratégiques du point de vue de mon projet, à commencer par le mixeur qui réunit divers petites structures potentiellement intéressées, ou autres lieux réunissant des responsables d’entreprise ou des managers, par exemple. | ||
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| + | En ce qui concerne la communication en interne, je pense à un kit de communication qui pourra être distribué au responsable de l’action en interne pour qu’il « prépare le terrain ». Pour cela, j’ai pensé à divers formats mais il faut que je réfléchisse davantage sur ce point ; affiches, coupons d’invitation, tablier floqué, tous ces supports sont envisageable mais il faut creuser l’idée pour voir ce qui aurait le plus d’impact. | ||
Version du 23 mars 2016 à 12:39
Sommaire
Le Labo
En bref
Le Labo propose des cours de cuisine aux PME (ayant une certaine sensibilité pour la protection de l’environnement), avec pour matières premières des produits frais abîmés destinés à la poubelle. Ce projet répond à deux problèmes du monde professionnel :
- d’abord, les managers/responsables sont à la recherche d’activités extraprofessionnelles pour créer du lien entre leurs employés pour différentes raisons (accroître leur efficacité au travail, par exemple)
- ensuite, si les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se dire respectueuses de l’environnement, elles ont pourtant du mal à être irréprochables, ne serait-ce que sur les gestes les plus simples (tri sélectif, économie de papier à l’imprimante, etc.). Une des raisons : ce n’est pas simple d’avoir des salariés qui soient eux-mêmes sensibles à la problématique environnementale.
Pourquoi ?
- Un intérêt certain pour le développement durable Depuis déjà plusieurs années, je suis sensible à la préservation de l’environnement et à toutes les solutions simples à mettre en pratique au quotidien pour réduire mon empreinte carbone
- Mes observations sur le terrain Mes expériences professionnelles m’ont toutes amenées à la même conclusion : la routine dans le monde du travail fait qu’on perd un certain esprit critique sur nos propres pratiques et il est parfois compliqué de changer des habitudes de travail. En effet, même dans des structures « vertes » j’ai observé des comportements incohérents avec les valeurs de l’organisation elle-même : multiplication des impressions inutiles, gaspillage des fournitures fournies par la structure, peu de recyclage, etc.
- Un travail de mémoire qui nourrit mes préoccupations Le fait d’étudier le cas d’entreprises « vertes », dans le but de confirmer le lien entre leur volonté « verte » et réalité sur le terrain confirme mes observations lors de mes expériences professionnelles : même si le responsable de la structure est exemplaire, ses employés ne sont pas systématiquement tous sur la longueur d’onde.
- Un travail de veille confirmant l’opportunité
En fait, je suis persuadée que le développement durable a tout à fait sa place en entreprise ; c’est même une nécessité. Pour l’introduire en douceur, je pense qu’il faut entrer dans le quotidien des gens, en leur suggérant des actions simples à mettre en place, en utilisant l’argument écologique, certes, mais avant tout économique et bénéfique pour la santé !
C’est en arrivant à changer les habitudes de chacun dans leur quotidien, à la maison, qu’ils amèneront ces bonnes habitudes jusque dans leur lieu de travail.
La cuisine comme élément fédérateur
Tout d’abord, je tiens à préciser que l’atelier cuisine se déroulerait sur la pause méridienne, dans l’enceinte de l’entreprise. Ce choix se justifie simplement : il me semble que c’est à ce moment que les gens sont les plus détendus, et donc réceptifs à un message, quel qu’il soit. Ensuite, l’atelier se déroulera dans un lieu connu et relativement apprécié de tous : la cuisine, parce qu’en général, c’est un lieu de partage, où émerge un esprit convivial bénéfique à ce projet, nous le verrons par la suite. De plus, la cuisine me parait être un bon prétexte pour intéresser ce public. - L’alimentation, une préoccupation du quotidien
- Un atout santé et bien être L’intérêt des Français pour leur santé et leur bien-être a remis au goût du jour le souci de la bonne cuisine. Aujourd’hui les gens font de plus en plus attention au contenu de leur assiette. Passionnés et amateurs s’équipent même en matériels et ustensiles quasi-professionnels pour cuisiner comme les grands chefs.
- Un sujet d’actualité Echange de recettes sur les blogs, succès des émissions de cuisine à la télévision et à la radio, explosion des ventes de livres de recettes en tout genre, apprentissage des techniques via des cours collectifs… La cuisine est ancrée dans notre quotidien !
- Le « faire soi-même » Que ce soit en cuisine comme dans d’autres domaine, faire soi-même est d’abord valorisant, mais aussi très à la mode en temps de crise..
- Un élément moteur à titre personnel Pour moi, c’est un élément moteur, j’aime bien la cuisine (sans pour autant être un cordon bleu, et on verra ensuite que ce n’est absolument pas un frein à ce projet)
Le concept
Comme je l’ai évoqué précédemment, l’idée est d’utiliser la cuisine comme un prétexte pour rapprocher les gens autour d’une tâche quotidienne, dans le but de répondre à un besoin managérial qui est de créer du lien dans une équipe de travail, tout en atteignant un but plus personnel : montrer que le recyclage alimentaire n’est pas impossible, et surtout pas rebutant comme on pourrait l’imaginer. Le Labo propose donc de préparer des recettes simples que chacun pourra facilement reproduire chez lui, et les partager ensuite avec le groupe de travail présent à l’atelier de cuisine ; le tout à partir de produits frais destinés à la poubelle chez les revendeurs. En effet, dans un cadre convivial, l’objectif est de mettre les mains à la pâte et faire des préparations malignes en découvrant des conseils et astuces pour limiter la quantité de déchets tout au long de la préparation du repas : utiliser au maximum les aliments, les épluchures, les restes et bien les conserver, entre autres. Les atouts du projet :
- Des matières premières fraiches
Bien qu’abîmés, les produits cuisinés seront frais ; je m’occuperai de les récupérer la veille ou dans la matinée dans les grandes surfaces/chez un primeur/chez le producteur qui jettent les légumes moches et/ou abimés.
- Des recettes simples et adaptables
Le but est de montrer que cuisiner bon, simple et rapide est tout à fait possible ; ainsi chacun pourra reproduire ces recettes chez lui en les adaptant avec d’autres produits, en fonction de ce qu’il a chez lui.
- Un seul interlocuteur qui gère l’ensemble du projet (moi)
- Cuisiner ET partager le repas tous ensemble sera un moment fédérateur
Si l’on devait résumer cela, on pourrait dire que Le Labo propose un « cours » de cuisine décalé pour sensibiliser au gaspillage alimentaire.
Plus concrètement encore...
- 8 participants maximum
Limiter le nombre de participant permet de conserver un certain « esprit » : convivialité, échange, proximité
- Entre 11h30 et 13h30 Ce timing semble idéal à plusieurs niveaux ; d’abord, il permet d’avoir deux heures de cuisine, c’est-à-dire suffisamment de temps pour réaliser des recettes simples que chacun sera en mesure de reproduire chez lui. C’est aussi un moyen de convaincre davantage d’entreprise de mettre l’atelier en place car c’est un temps d’inactivité qui n’empiète donc pas, ou très peu, sur le temps de travail de chacun. En revanche, si l’entreprise est ouverte pour me laisser davantage de temps, cela peut être l’occasion d’ouvrir la discussion avec divers astuces en plus des simples recettes.
- Un lieu simplement équipé d’une cuisine N’ayant pas encore testé le concept, je suis peut être optimiste, mais je pense que l’atelier n’engendre pas de grands besoins en termes de matériel ; mis à part un point d’eau et un espace de travail raisonnable pour accueillir une petite dizaine de personnes, je pourrai me débrouiller pour le reste. En effet, je constituerai un kit à emporter pour chaque atelier avec les ustensiles, les contenants et éventuellement un four, un mixer, ou autre selon les produits récupérés et les recettes qui en découlent.
La cible
- Les entreprises équipées d’une cuisine A défaut d’une réelle cible, il s’agit ici plutôt d’un critère de sélection ; je le disais juste avant, je ne pourrai pas réaliser cet atelier sans un minimum d’équipement (point d’eau et espace de travail)
- Les PME Plus précisément, je souhaite m’adresser aux PME pour plusieurs raisons : d’abord pratiques, parce que je souhaite prendre le temps de construire et consolider le concept en ayant un contact privilégié avec les équipes, et cela me semble plus simple dans les petites entreprises. Mais aussi pour des raisons moins pratiques mais plus en phase avec mes envies : je préfère conserver un « esprit de famille », ou en tout cas de proximité, plus simple à avoir dans une petite structure.
- Plus précisément, au sein de la PME, il me faudra atteindre le manager, qui cherche quotidiennement à améliorer l’ambiance de travail et l’efficacité au travail de ses collaborateurs : Le Labo est une solution à ses besoins !
- Cœur de cible : les start-up ? Les start-up me semblent être tout à fait dans l’esprit du projet : à la recherche d’innovation, ouvertes d’esprit quant aux nouveaux modèles, à la recherche d’outils pour améliorer l’esprit d’équipe et le bien-être des salariés sur le lieu de travail, etc.
- Des structures avec des préoccupations environnementales Il me semble impossible de travailler dans le but de changer les habitudes de chacun s’il n’y a pas le moindre intérêt pour cela ; je souhaite donc me limiter à des structures qui ont déjà un engagement en ce sens.
Un aperçu des recettes
- Soupes / Smoothies
- Sauces à base d’herbes et/ou de légumes (guacamole, tartare d’aubergine, compotée de tomates, pestos, etc.)
- Tartes façon crumble aux fruits comme aux légumes
- Cakes sucrés/salés
- Gâteaux malins (à l’avocat pour remplacer le beurre, etc.)
- Poêlées de légumes aux épices
Pour réduire les coûts, je pense ne réaliser que des produits végétariens. Cela n’empêche en aucun cas d’avoir des recettes savoureuses, équilibrées et surtout : nourrissantes !
Des astuces au quotidien
L’idée du Labo n’est pas simplement de dérouler un cours de cuisine classique. J’aimerais dévoiler tout au long de cet atelier des astuces à mettre en place au quotidien pour limiter le gaspillage alimentaire ; des idées malignes que chacun sera fier de dévoiler à ses proches ensuite.
- Comment rafraichir une salade « fatigués »
- Rallonger la conservation de certains produits
- Des légumes à faire repousser à l’infini, etc.
- Ce que l’on peut congeler
Un outil pour motiver ses salariés
Pour de nombreuses salariés, et ce quel que soit le secteur d’activités, le salaire est un des éléments centraux de la motivation. Il participe à la fois au choix d’un emploi, mais aussi à l’envie de le conserver ou non.
Néanmoins, un travail rémunérateur n’est plus la seule source de motivation pour les salariés qui entrent aujourd’hui sur le marché du travail ; ils auraient tendance à privilégier leur qualité de vie plutôt que le simple aspect financier et économique.. Selon une récente étude, 37% des salariés interrogés ont confié avoir changé d'emploi tout d'abord par nécessité, 18% pour la sécurité de l'emploi et le climat de travail, seulement 17% pour l'aspect financier.
Il est important de noter qu’une équipe de travail joue un rôle considérable dans le développement d’une société : elle influence directement les rendements (efficacité au travail, créativité, taux d’absentéisme, turnover, etc.). Pour que ces travailleurs assurent pleinement leur rôle, il ne faut pas les négliger, et les motiver. Ces salariés sont aujourd’hui à la recherche d’un bon climat social en interne, à savoir une ambiance de travail sans stress ou pression. Or, on l’a compris, augmenter les salaires ne soudera pas une équipe. Une bonne façon de fédérer les différentes équipes durablement est de les rassembler tous autour d’un événement. Cela permet d’abord aux équipes d’échanger de manière décontractée, donc de dynamiser le groupe. Les conséquences sont directes : les conditions de travail vont s’améliorer et devenir plus motivantes, la créativité des salariés va se libérer du fait de leur prise de confiance en eux et en leur équipe, etc. En résumé, les employés travailleront pour contribuer au développement de leur entreprise, dans laquelle ils se sentent bien, plutôt que remplir des obligations professionnelles sans conviction. Il en résulte des gains en productivité, des baisses d’absentéisme, moins de turnover et plus de croissance.
De plus, nous l’évoquions plus tôt, la vie en entreprise est rythmée par des coups de téléphone, des e-mails, et quelques pause-café, qui ne permettent pas pour autant de déconnecter. En somme, les journées se ressemblent : c’est la routine qui, bien confortable, mais dangereuse pour le moral de chacun (et donc la santé de l’entreprise, nous l’avons compris), s’est installée.
Pour éviter cela, de plus en plus d’entreprise cherchent à « ressourcer » leurs collaborateurs. Et en soi, ce ne sont pas les occasions qui manquent : départ ou arrivée d’un collègue, fêtes de fin d’année, etc. Toutes ces occasions permettent de ressouder les liens dans une équipe.
Il est en fait primordial de passer du temps entre collègues dans un environnement plus détendu et spontané, et de laisser de côté toutes préoccupations professionnelles le temps pourquoi pas : d’un atelier de cuisine.
Et ici, peu de chance de se tromper : qui n’apprécie pas le fait de partager un bon repas ? Cet atelier de cuisine permettra à l’équipe d’oublier tout lien hiérarchique et de passer un excellent moment dans la bonne humeur, grâce à un atelier fédérateur et créatif !
La communication autour du projet
Plusieurs besoins en termes de communication : d’abord, à titre personnel disons, il faudra que je communique autour de ce projet pour le faire connaître et trouver des adeptes. Ensuite, je dois également penser des outils de communication pour l’entreprise « cliente », pour qu’elle trouve les bons mots pour prévenir ses collaborateurs de la mise en place d’un tel atelier.
Pour faire connaître le concept, il me faut déjà penser à une identité graphique. A cet effet, j’ai réalisé un premier essai de logo qui sera sûrement amené à évoluer, notamment en termes de coloris.
A partir de ce logo, j’ai également fait une maquette d’une carte de visite que je pourrai laisser à des endroits stratégiques du point de vue de mon projet, à commencer par le mixeur qui réunit divers petites structures potentiellement intéressées, ou autres lieux réunissant des responsables d’entreprise ou des managers, par exemple.
En ce qui concerne la communication en interne, je pense à un kit de communication qui pourra être distribué au responsable de l’action en interne pour qu’il « prépare le terrain ». Pour cela, j’ai pensé à divers formats mais il faut que je réfléchisse davantage sur ce point ; affiches, coupons d’invitation, tablier floqué, tous ces supports sont envisageable mais il faut creuser l’idée pour voir ce qui aurait le plus d’impact.