Open-Edition Emile : Différence entre versions
(sauvegarde) |
(Ajout) |
||
| Ligne 58 : | Ligne 58 : | ||
===L'édition native numérique=== | ===L'édition native numérique=== | ||
| − | Apparait alors le WYSIWYG (les logiciels de PAO), or du coup on ne maitrise pas le code qui est derrière, et donc n'avoir aucun contrôle sur le code source ou les | + | Apparait alors le WYSIWYG (les logiciels de PAO), or du coup on ne maitrise pas le code qui est derrière, et donc n'avoir aucun contrôle sur le code source ou les métadonnés. |
| + | |||
| + | Avec le multi-support apparait la rupture de charge, c'est le cout supplémentaire du changement de support. | ||
| + | La complexité de sortie qui existait déjà dans le papier (livres, catalogues, articles etc.) ce multiplie avec le numérique (full text, format dédier, référencement, métadonnées etc.) | ||
| + | L'idée derrière ça c'est FDCTT (faire et défaire c'est toujours travailler). | ||
Version du 13 janvier 2016 à 16:52
Sommaire
Intro Module OpenEdition
La plateforme OpenEdition, l'idée derrière le terme est celle d'un tirage illimité (impossible en format papier).
L'économie de l'édition
L'éco de la rareté : Plus un bien est rare plus il vaut. Si une personne donne le bien, il le perd (Bien rivaux). Le numérique révolutionne ce système, si on donne on peut garder (modèle peer to peer, modèle de copie etc.)
Nouvelle économie, l'économie de l'attention : Il faut pour l'ouvrage attirer le lecteur car le nombre d'ouvrage est infinie.
Ce changement d'économie bouleverse ensemble des métier du livre.
Aujourd'hui on doit inventer de nouvelle économie, autour de l'open-acces (quelque rare exemple peuvent vivre sans : Médiapart [1]) On voit apparaitre une hybridation de contenue : information ouvert et information abonnés. Malgré tout ces modèles montrent des faiblesses.
Les Modèles d'open accès
Le freemium [2] différent du PayToWin, il permet d'avoir une expérience complète, avec des services supplémentaire payant. 5/8 % des utilisateurs payes les services supplémentaire.
Le New York Times adapte le freemium à l'édition, il limite à 10 le nombres d'articles pouvant être lu. Or d'un point de vu technique il peut être contourné très facilement (vider le cache cookie).
- L'avantage est qu'il n'y à pas d'inscription pour limiter l'utilisateur.
- C'est un modéle B2C
Quelques exemples :
Le Modéle d'OpenEdition
Les ouvrages sont des ouvrages de recherches scientifique.
Le modèle d'édition choisis est le modèle B2B (Buisnes to buisnes) qui s'adresse aux bibliothèque en vendant des services sur le contenue.
- En HTML les ouvrages sont gratuit
- Les pdf et les epub sont payant
- Les stat des ouvrages et les formats MARC sont payant
La cible est le chercheur qui lui cherche à établir une bibliothèque en local, pour pouvoir l'annoter, pour pouvoir l'emporter hors ligne etc...
L'origine
- Le project Gutenberg
- Roberto Busa [3], fait l'Index Thomisticus en 1946
La numérisation
C'est le projet Galica, Gutenberg, google books ou encore l'Index Thomisticus.
On essaie à partir de là d'effectuer de la fouille de texte (chercher des informations et les ressortir du texte, c'est tut ce qui est web sémantique par exemple). Les technologie utilisé sont l'OCR (reconnaissance optique de caractère)
- Les recherches effectuée avec Google Ngram utilise le Text Minning
Text Minning : En extrapolant il est possible d'extraire les informations et métadonnées du texte sous format XML. Et de créer un robot capable de faire ce travail par la suite, un robot apprenant. (par exemple BILBO de OpenEdition Lab [4]) L'avantage et de pouvoir maintenir et créer des liens automatiquement (et ce n'est qu'un exemple)
L'édition native numérique
Apparait alors le WYSIWYG (les logiciels de PAO), or du coup on ne maitrise pas le code qui est derrière, et donc n'avoir aucun contrôle sur le code source ou les métadonnés.
Avec le multi-support apparait la rupture de charge, c'est le cout supplémentaire du changement de support. La complexité de sortie qui existait déjà dans le papier (livres, catalogues, articles etc.) ce multiplie avec le numérique (full text, format dédier, référencement, métadonnées etc.) L'idée derrière ça c'est FDCTT (faire et défaire c'est toujours travailler).