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	<id>https://bacasable.arpitania.eu//api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Quiblier</id>
	<title>Learning Lab Environnements Connectés - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<updated>2026-04-08T22:16:31Z</updated>
	<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Phasage_groupe_2_-_Illuminov&amp;diff=6712</id>
		<title>Phasage groupe 2 - Illuminov</title>
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		<updated>2016-04-12T14:52:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Jour 2 : Etat de l'art=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherches sur l'utilisation de la lumière dans l'espace urbain (dispositifs artistiques, pratiques, interactifs : vecteurs de lien social)&lt;br /&gt;
[http://bunkrapp.com/present/b68y9f/?utm_medium=share Présentation]&lt;br /&gt;
==# REACTIVE SPARKS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de colonnes de LED en périphérie qui réagit aux mouvements des voitures. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Munich - Allemagne - 2008 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Installation de 7 colonnes de LED sur un pan de pelouse au bord du périphérique. Il s'agit d'une œuvre artistique éphémère dont l'ambition est de traduire l'énergie cinétique en lumière. Elle permet de visualiser l'énergie émise par les voitures qui passent incessamment sur la route. Cette œuvre a aussi fait office de mémoire collective en gardant les données enregistrées et transmises en animation lumineuse.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# SOLAR MALEE TREES==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Arbres solaires (qui créent plus d'énergie que ce qu'ils dépensent).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Adelaide - Australie - 2005 - Street and Park Furniture &amp;amp; Tony Materne, Partner in Charge/Design Director.  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Créés comme une sculpture pour le Centre Adelaide Festival, ce projet s'inspire d'un petit eucalyptus aux ramifications multiples, présent en Australie. Les panneaux photovoltaïques alimentent un système de LED programmable qui émettent des lumières de différentes couleurs. Il dispose également d'un système sonore qui est activé grâce à des infrarouges avec le mouvement. Ils diffusent des voix d'enfants.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# CORIAN LIGHTS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui réagit au son par de la couleurs propulsée par des LED. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Berlin - Allemagne - 2006 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :''Installation artistique fonctionnant avec des LED réparties sur un mur, mise en place dans une galerie. Grâce à une application, les visiteurs peuvent &amp;quot;projeter&amp;quot; de l'énergie vers le mur de LED grâce à un micro : en fonction de la tonalité de la voix, différentes formes lumineuses et chromatiques se créent sur le &amp;quot;mur de lumière&amp;quot;. Sur le même principe, une autre application a été créée pour les concerts, les formes se meuvent et se transforment en fonction des notes qui sont jouées. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# LIGHT FORM==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de lumières modulables. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Milan - 2010 - Francesca Rogers &amp;amp; Daniele Gualeni &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Mur de modules en bois, (indépendants les uns des autres), qui forment une sorte de mosaïque de lumière personnalisable : l’utilisateur interagit avec le dispositif comme il le souhaite et peux donc créer différents jeux de lumière, qui offre une infinité de possibilité de jeu de contraste. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# INTERACTIVE LIGHT INSTALLATION==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation lumineuse et multi sensorielle au coeur de la ville&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Singapour - 2015 - Pierre &amp;amp; Joël Rodière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Intéraction avec le visiteur pour s’animer, s’allumer et s’éteindre. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' 20 arches de 2 mètres 70, contenant chacune 8 segments lumineux, pour environ 160 barres de lumières sur 60 mètres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# BRUUMRUUM==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif lumineux qui réagit au son. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Barcelone - 2015/2016 - David Torrents. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Selon l'intensité des sons de l'environnement, cette installation, qui est un graphisme lumineux sur le sol, change de forme et de couleur, ce qui s’apparente à un dialogue entre les visiteurs et l'espace public à travers le son et la lumière. Le carré de la place devient alors une grande oreille qui réagit à des mots. Les capteurs sont sensibles à l'intensité du bruit. Ils peuvent capter les bruits les plus forts causés par les piétons et les véhicules qui passent dans la rue, comme ils sont sensibles également pour les sons les plus faibles qu’ils traduisent en mouvements sinueux. Ils reconnaissent l’intensité de la voix et du bruit ambiant et les retranscrivent en variant la lumière et les couleurs. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’invention associe la couleur et le son au moyen de 550 diodes intégrées dans cet espace de 3300 mètres carrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATERLICHT==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui imite des aurores boréales. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :''Amsterdam - 2015 - Studio Roosegaarde. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' L’installation lumineuse de Daan Roosegaarde, intitulée Waterlicht, a inondé l’une des principales places d’Amsterdam, Museumplein. Du 11 au 13 mai 2015, l’installation a virtuellement placé les 3 hectares de la place sous l’eau, permettant aux visiteurs de découvrir la puissance et la vulnérabilité presque oubliées de l’eau. “Waterlicht présente une inondation virtuelle sans utiliser d’eau.” L’acquisition récente par le Rijksmuseum de la peinture du 17ème siècle par Jan Asselijn de l’inondation d’Amsterdam en 1651 était la véritable raison de l’installation temporaire Waterlicht. Les deux œuvres reflètent l’histoire de l’eau des Pays-Bas et l’interaction entre l’homme, la nature et la technologie. C’est aussi un pont intéressant entre ancien et moderne. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’installation se compose de lignes ondulées lumineuses réalisées grâce à la dernière technologie de DEL, des logiciels et des lentilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GLOWEE==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de bio éclairage. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' France - 2017 - à venir.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Glowee est une startup française, en pleine création et évolution, avec pour objectif la mise en place système de bio éclairage, sans consommation d'électricité ni émission de pollution lumineuse, grâce à la bioluminescence, propriété naturelle d'organismes vivants à produire de la lumière. Elle a été conçu pour répondre aux problématiques actuelles de l’éclairage urbain et des démonstrations réelles seront mise en place dans les années avenir (2017- 2018).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GEPPADI==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif de contrôle de la lumière. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Grâce-Hollogne - 2013 - SPI. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Le projet Geppadi réalisé par la société SPI et la Wallonie a pour but de contrôler l’éclairage à l’aide de détecteur de mouvement et présence pour les routes ou quartiers peu fréquentés. Ceci permet de réduire la consommation d’électricité et d’avoir un système totalement autonome. Ce projet déjà à l'essai à Grâce-Hollogne en Belgique. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATER LIGHT GRAFFITY==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation de fresque lumineuse. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2012 - Antonin Fourneau. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Antonin Fourneau (créateur de Water Light Graffiti) réalisée par The Creators Project à l'occasion de la Nuit Blanche 2012 à Paris. Il s’agit de la mise en place, dans un espace public des fresques lumineuses et éphémères. L’idée est de créer une interactivité et de décomplexer le public. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# RECYCL'ART==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Recyclage de bouteilles transformées pour la lumière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2008 - Fabrice Peltier  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Des sapins géants ainsi que des décorations lumineuses et scintillantes ont été installés sur la place Baudoyer et sur la façade du bâtiment. Réalisés à partir de bouteilles en plastique récupérées mises en forme sous l'action de la chaleur, ces sapins, ces lustres et ces suspensions sont équipés de sources lumineuses en LEDS, en lampes éclat ou en projecteurs à LEDS, ce qui assure une faible consommation électrique.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GRAF-ADOLF-PLATZ==&lt;br /&gt;
''Projet :'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Düsseldorf - 2005 - WES &amp;amp; PARTNER LANDSCAPE ARTCHITECTS. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' En lien avec la tour de bureaux GAP 15, un nouveau travail de développement a été réalisée sur la Graf-Adolf-Platz. La tâche était de restructurer l'espace urbain, de le définir avec plus de précision, et de le rendre tangible à nouveau. Le réglage existant, qui était principalement caractérisé par les rues et la circulation piétonne, a été radicalement simplifié d'abord dans la restructuration de l'espace, mais également de ces bancs qui, de par leur utilité d'émetteur de lumière, permet de réduire le mobilier et de dégager l'espace vert.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 3=&lt;br /&gt;
==Objectifs ==&lt;br /&gt;
*chercher à amener un regard nouveau aux habitants, par exemple, s'ils veulent des dispositifs principalement utilitaires, leur faire découvrir d'autres dispositifs&lt;br /&gt;
*connaître les besoins des habitants et se faire une idée de leur représentation d'un dispositif lumineux dans l'espace public, de son utilité &lt;br /&gt;
*chercher leur ressenti autant que leurs idées &lt;br /&gt;
*les amener sur notre thématique&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Moyens ==&lt;br /&gt;
*Questionnaires / Présentation avec images à réaliser en commun ( une problématique avec 4 images, débats)&lt;br /&gt;
*Visuels autour de quelques projets forts pour illustrer nos propos&lt;br /&gt;
*Imprimer en A3 des photos du quartier de nuit / jour et les interroger sur plusieurs problématique pour faire fuser les idées&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Dimensions de notre projet ==&lt;br /&gt;
*participatif&lt;br /&gt;
*pas forcément utilitaire&lt;br /&gt;
*pas sécuritaire&lt;br /&gt;
*esthétique&lt;br /&gt;
*ludique&lt;br /&gt;
*interactif &lt;br /&gt;
*culturel&lt;br /&gt;
*social / créatif / décoratif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Thématiques présentées=&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
===Contexte du quartier et état des lieux de son éclairage actuel=== &lt;br /&gt;
Comment vous envisagez/percevez la lumière dans votre quartier ? &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous de l'éclairage actuel de votre quartier ?  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les lampadaires remplissent-ils leurs rôles ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quels sont les endroits du quartier qu'il faut particulièrement mettre en lumière? &lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
===Inspirations/Envie/idées===&lt;br /&gt;
Avez-vous des exemples de dispositifs lumineux dans d'autres quartiers que vous aimez bien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous des éclairages de jour ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment envisageriez-vous ce quartier sous une &amp;quot;nouvelle lumière&amp;quot; par le biais de ce projet ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Peut-on avoir une lumière à la fois utilitaire et esthétique/artistique ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
===La lumière au quotidien===  &lt;br /&gt;
Comment la lumière peut améliorer la vie quotidienne du quartier, faciliter la circulation, l'interaction et la vie commune dans l'espace public ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Vous est-il déjà arrivé de ne pas passer dans un endroit mal éclairé de peur de tomber / de faire de mauvaises rencontres ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment récréer l'ambiance de confort et de sécurité d'une lampe de chevet (par exemple) dans l'espace urbain ? Comment créer un environnement rassurant dans l'espace urbain ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Repenser l'éclairage nocturne===&lt;br /&gt;
Comment éclairer la ville la nuit autrement qu'avec un lampadaire ? Ca fait de la lumière et ça fait passer un message (identitaire, artistique, etc.), ça dynamise, ça créée du lien social. Pas juste poser un lampadaire, par exemple, apporter de la joie ! (exemple : projection sur des façades de murs d'immeubles des productions graphiques, des textes, ou tout autre choses : éclairer par un dispositif différent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Idées à développer===&lt;br /&gt;
Parcours lumineux qui crée un chemin à suivre dans le quartier et qui amènerait au centre-ville ou sur une place, grâce à des guirlandes de lumières colorées par exemple.&lt;br /&gt;
[Montrer des illustrations, par ex. des photos] Qu'est-ce que cela vous inspire ? &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
==Notre thème : Représentation / vécu quotidien du quartier== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pitch de présentation &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Élaborer des axes et des sous-questions &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Nom de notre table : &amp;quot;La vie au quotidien&amp;quot;=== &lt;br /&gt;
RESSENTI / REPRÉSENTATION / HABITUDES / AVIS / ROUTINES / ÉCLAIRAGES &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Eviter l'aspect sécuritaire (subjectif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation de notre équipe pendant le World Café===&lt;br /&gt;
*Léa (groupe restitution) prend des photos pendant qu'on parle&lt;br /&gt;
*Marie-Anne, Céline (aussi dans l'équipe fourniture), Mahado, Catherine (à tour de rôle) : prise de note et animation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Supports utilisés et matériel nécessaire===&lt;br /&gt;
*Appareil photo reflex sans trépied&lt;br /&gt;
*Dictaphone&lt;br /&gt;
*2 iPad au cas où ils nous parlent d'un endroit du quartier qu'on a pas imprimé&lt;br /&gt;
*Post-its de différentes couleurs&lt;br /&gt;
*Feutres&lt;br /&gt;
*Ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dispositifs d'exposition===&lt;br /&gt;
*impressions A3 des lieux du quartier (rues principales, places, petites rues, chemins...) EX : prendre le même endroit de jour et de nuit et l'exposer aux habitants (place de la comédie, rue Beaubrun, parc : par exemple celui place Joannes Merlat, une impasse : par exemple l'impasse Preynat)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
=&amp;gt; Il s'agit de leur montrer trois/quatre endroits pris en photo de jour et de nuit et leur demander leur ressenti (au travers des post-it par exemple). La démarche est de capter leur quotidien, de définir les avantages et inconvénients de la lumière dans les endroits qu'on leur montre.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Plusieurs objectifs : ça nous permet de ne pas éparpiller la discussion et de se focaliser sur des endroits définis. &lt;br /&gt;
*impressions A3 des dispositifs lumineux existants et leur demander leur ressenti&lt;br /&gt;
Mettre une photo d'un lieu qui fait office de point central d'une mindmap : les participants nous donnent des mots que le lieu leur inspire par rapport à leurs habitudes et leur ressenti sur la lumière -&amp;gt; grâce à deux couleurs de post-it&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 4=&lt;br /&gt;
==Fréquentation de notre table==&lt;br /&gt;
Des profils d'habitants très divers se sont présentés à notre table et nous ont fourni des renseignements précieux quant à leur vécu dans le quartier. En l'occurrence, nous avons pu recueillir des infos auprès d'une personne âgée (70 ans), d'une mère de famille, d'un groupe d'amis d'environ 60 ans, etc... Des profils divers qui nous ont permis d’avoir une vue globale du quartier mais également de son évolution.&lt;br /&gt;
==Les sujets abordés==&lt;br /&gt;
Tous ont abordé, à un moment ou un autre, le thème de la propreté visiblement difficile à maintenir dans la continuité dans ce quartier. La mère de famille s'est notamment plainte de la dégradation des espaces de jardin réservés aux enfants qui de ce fait n'ont pas de lieu de jeu digne de ce nom.&lt;br /&gt;
Beaucoup d'a priori n’ont pas été avérés, comme par exemple le fait qu’il s’agisse d’un quartier sensible ou que la lumière engendre de l’insécurité. Ces deux éléments ont été contredits par les habitants et anciens habitants, qui étaient d’accord pour dire que :&lt;br /&gt;
*le quartier était beaucoup plus vivant avant&lt;br /&gt;
*le quartier est sale (immeubles non entretenus et habitants ne faisant pas attention)&lt;br /&gt;
*le quartier ne disposait pas d’endroit pour les enfants&lt;br /&gt;
*la lumière n’est pas une problématique, ils n’y pensent pas&lt;br /&gt;
*le quartier n’est pas une zone difficile ou dangereuse&lt;br /&gt;
*les habitants craignent le départ de la Comédie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 5=&lt;br /&gt;
==Ce que nous avons déduit du world café==&lt;br /&gt;
*Notion de quartier ancien (architecture) + quartier le plus vieux de Saint Étienne = mettre en avant un parcours imprégné d’Histoire ?&lt;br /&gt;
*Notion d’esprit familial ? Parcours pour toutes générations &lt;br /&gt;
*Notion d’attraction culturelle ? Pour donner un second souffle à ce quartier qui va perdre la comédie. Différenciation avec les autres quartiers (notion de lieux de passage) : rendre le passage intéressant. &lt;br /&gt;
*Notion de quartier vivant ? Parcours rendu divertissant.&lt;br /&gt;
*Notion de changement ? Quartier en perpétuel évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mots clefs==&lt;br /&gt;
*histoire / identité / imprégnation &lt;br /&gt;
*culture / attraction / curiosité / vivant&lt;br /&gt;
*trajets / déplacements quotidiens / passage / accompagnement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nos idées de projets==&lt;br /&gt;
===Le parcours===&lt;br /&gt;
Le trajet quotidien prendrait une dimension culturelle qui pourrait générer un intérêt et un plaisir, un divertissement = côté attractif, générer de la curiosité. #combler la « fracture culturelle » que laisserait le départ de La Comédie. Musée à ciel ouvert?&lt;br /&gt;
Pas de dispositifs nécessitant un temps d’arrêt physique ou mental = le parcours accompagne dans le trajet, et s’adapte au parcours quotidien de chacun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La propreté : poubelle connectée===&lt;br /&gt;
*Poubelle connectée avec récompense quand quelqu'un jette un déchet dedans (dispositif lumineux et sonore)&lt;br /&gt;
*Poubelle munie de détecteurs de mouvement pour capter l'objet jeté. Quand un déchet est jeté le détecteur capte le mouvement et déclenche un jeu lumineux et sonore installé sur la poubelle. &lt;br /&gt;
*Mise en valeur de la poubelle, rappelle sa présence dans l'espace public et incite à jeter ses déchets tout en ajoutant un côté ludique, qui peut notamment plaire aux enfants. Format de la poubelle : classique ou possibilité d'en imaginer un nouveau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dispositif de capteur'''&lt;br /&gt;
*Prix : Mini Capteur de Mouvement PIR proposé par RobotShop.com&lt;br /&gt;
Capteur infrarouge passif pour détecter le mouvement des personnes - des animaux ou d'autres objets. Réaction instantanée et haute sensibilité.&lt;br /&gt;
6,32 € + 10,00 € de frais de port.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dispositif lumineux'''&lt;br /&gt;
*Proposition 1 : Un ruban de led de chaque côté de la poubelle avec un effet de mouvement (du bas vers le haut par exemple) et différentes couleurs&lt;br /&gt;
*Proposition 2 : Un cercle ou une spirale de led (selon si il y a une sorte de couvercle ou non) sur le dessus de la poubelle avec un effet de mouvement circulaire et différentes couleurs &lt;br /&gt;
*Prix : Ruban led RGB 1 mètre 30 LED étanche SMD 5050 12 volts - silicone blanc : 8,90€&lt;br /&gt;
En savoir plus sur https://www.led-prix.fr/boutique/ruban-led/au-metre/bande-led-unicolore-1m/ruban-rgb-autocollant-1m-30led-etanche.html#SiUklrad4TzibBwo.99.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Dispositif sonore'''&lt;br /&gt;
*Proposition 1 : Son de jackpot aux machines à sous (côté humoristique)&lt;br /&gt;
*Proposition 2 : Plusieurs voix différentes qui s'actionnent aléatoirement et qui diraient soit &amp;quot;merci&amp;quot;, soit &amp;quot;vous êtes un héros du quotidien!&amp;quot;, par exemple.&lt;br /&gt;
*Proposition 3 : Applaudissements et exclamations de joie&lt;br /&gt;
*Prix : enceintes encastrables, adaptées à l'extérieur ou protégées à posteriori par un grillage supplémentaire&lt;br /&gt;
Bosch LBC Speaker White proposé par Thomann&lt;br /&gt;
Haut-parleur encastrable - Puissance: 6 Watt - Couleur: blanc crème - Boitier en plastique avec grille métallique - Résistant aux projections d'eau - Diamètre de montage: 145 ... Plus de détails sur le site de Thomann »&lt;br /&gt;
18,60 € + 4,80 € de frais de port&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 6=&lt;br /&gt;
'''Définition d'un projet en particulier'''&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; Notre choix de projet s'est porté sur un jeu pouvant aisément trouver sa place dans un jardin publique. Il s'agirait d'une sorte de tapis composé de zones (ou de carrés) de couleurs différentes s'illuminant suite à une pression exercée par le poids des enfants. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; '''Pourquoi''' &lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; C'est un dispositif ludo-éducatif en ce sens où les enfants devraient suivre une règle du jeu édictée sur un panneau de fer (come il est d'usage dans les jardins pour enfants). Plusieurs jeux et scénarios seraient proposés : &lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; - le jeu des couleurs primaires : les enfants sont invités à composer à partir des couleurs primaires des combinaisons créant les couleurs secondaires.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; - le jeu du codage de langage (ou simili morse) : Chaque couleur du tapis correspond à une lettre de l'alphabet et l'enfant peut composer un message en se positionnant de façon successive sur les couleurs. Il demande alors à ses camarades (ou parents)de comprendre le message délivré.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; - etc.... &lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt; C'est aussi un dispositif connecté en ce sens où il y aurait une télémaintenance. Toute dégradation du jeu serait signalée automatiquement aux services de maintenance de la Mairie en vue d'une réparation rapide. Ce signalement automatisé est d'autant plus nécessaire dans le quartier de Beaubrun que les habitants ont souvent des réticences à entrer en contact avec les pouvoirs publics. D'où la persistance des dégradations qui nuisent à l'usage heureux des espaces collectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Conception&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources // inspirations=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*http://thecreatorsproject.vice.com/blog/interactive-pads-of-light-pool &lt;br /&gt;
*http://peauethique.canalblog.com/archives/2011/08/24/21741362.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Phasage_groupe_2_-_Illuminov&amp;diff=6664</id>
		<title>Phasage groupe 2 - Illuminov</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Phasage_groupe_2_-_Illuminov&amp;diff=6664"/>
		<updated>2016-04-12T13:47:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Jour 2 : Etat de l'art=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherches sur l'utilisation de la lumière dans l'espace urbain (dispositifs artistiques, pratiques, interactifs : vecteurs de lien social)&lt;br /&gt;
[http://bunkrapp.com/present/b68y9f/?utm_medium=share Présentation]&lt;br /&gt;
==# REACTIVE SPARKS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de colonnes de LED en périphérie qui réagit aux mouvements des voitures. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Munich - Allemagne - 2008 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Installation de 7 colonnes de LED sur un pan de pelouse au bord du périphérique. Il s'agit d'une œuvre artistique éphémère dont l'ambition est de traduire l'énergie cinétique en lumière. Elle permet de visualiser l'énergie émise par les voitures qui passent incessamment sur la route. Cette œuvre a aussi fait office de mémoire collective en gardant les données enregistrées et transmises en animation lumineuse.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# SOLAR MALEE TREES==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Arbres solaires (qui créent plus d'énergie que ce qu'ils dépensent).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Adelaide - Australie - 2005 - Street and Park Furniture &amp;amp; Tony Materne, Partner in Charge/Design Director.  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Créés comme une sculpture pour le Centre Adelaide Festival, ce projet s'inspire d'un petit eucalyptus aux ramifications multiples, présent en Australie. Les panneaux photovoltaïques alimentent un système de LED programmable qui émettent des lumières de différentes couleurs. Il dispose également d'un système sonore qui est activé grâce à des infrarouges avec le mouvement. Ils diffusent des voix d'enfants.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# CORIAN LIGHTS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui réagit au son par de la couleurs propulsée par des LED. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Berlin - Allemagne - 2006 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :''Installation artistique fonctionnant avec des LED réparties sur un mur, mise en place dans une galerie. Grâce à une application, les visiteurs peuvent &amp;quot;projeter&amp;quot; de l'énergie vers le mur de LED grâce à un micro : en fonction de la tonalité de la voix, différentes formes lumineuses et chromatiques se créent sur le &amp;quot;mur de lumière&amp;quot;. Sur le même principe, une autre application a été créée pour les concerts, les formes se meuvent et se transforment en fonction des notes qui sont jouées. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# LIGHT FORM==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de lumières modulables. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Milan - 2010 - Francesca Rogers &amp;amp; Daniele Gualeni &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Mur de modules en bois, (indépendants les uns des autres), qui forment une sorte de mosaïque de lumière personnalisable : l’utilisateur interagit avec le dispositif comme il le souhaite et peux donc créer différents jeux de lumière, qui offre une infinité de possibilité de jeu de contraste. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# INTERACTIVE LIGHT INSTALLATION==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation lumineuse et multi sensorielle au coeur de la ville&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Singapour - 2015 - Pierre &amp;amp; Joël Rodière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Intéraction avec le visiteur pour s’animer, s’allumer et s’éteindre. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' 20 arches de 2 mètres 70, contenant chacune 8 segments lumineux, pour environ 160 barres de lumières sur 60 mètres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# BRUUMRUUM==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif lumineux qui réagit au son. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Barcelone - 2015/2016 - David Torrents. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Selon l'intensité des sons de l'environnement, cette installation, qui est un graphisme lumineux sur le sol, change de forme et de couleur, ce qui s’apparente à un dialogue entre les visiteurs et l'espace public à travers le son et la lumière. Le carré de la place devient alors une grande oreille qui réagit à des mots. Les capteurs sont sensibles à l'intensité du bruit. Ils peuvent capter les bruits les plus forts causés par les piétons et les véhicules qui passent dans la rue, comme ils sont sensibles également pour les sons les plus faibles qu’ils traduisent en mouvements sinueux. Ils reconnaissent l’intensité de la voix et du bruit ambiant et les retranscrivent en variant la lumière et les couleurs. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’invention associe la couleur et le son au moyen de 550 diodes intégrées dans cet espace de 3300 mètres carrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATERLICHT==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui imite des aurores boréales. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :''Amsterdam - 2015 - Studio Roosegaarde. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' L’installation lumineuse de Daan Roosegaarde, intitulée Waterlicht, a inondé l’une des principales places d’Amsterdam, Museumplein. Du 11 au 13 mai 2015, l’installation a virtuellement placé les 3 hectares de la place sous l’eau, permettant aux visiteurs de découvrir la puissance et la vulnérabilité presque oubliées de l’eau. “Waterlicht présente une inondation virtuelle sans utiliser d’eau.” L’acquisition récente par le Rijksmuseum de la peinture du 17ème siècle par Jan Asselijn de l’inondation d’Amsterdam en 1651 était la véritable raison de l’installation temporaire Waterlicht. Les deux œuvres reflètent l’histoire de l’eau des Pays-Bas et l’interaction entre l’homme, la nature et la technologie. C’est aussi un pont intéressant entre ancien et moderne. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’installation se compose de lignes ondulées lumineuses réalisées grâce à la dernière technologie de DEL, des logiciels et des lentilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GLOWEE==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de bio éclairage. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' France - 2017 - à venir.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Glowee est une startup française, en pleine création et évolution, avec pour objectif la mise en place système de bio éclairage, sans consommation d'électricité ni émission de pollution lumineuse, grâce à la bioluminescence, propriété naturelle d'organismes vivants à produire de la lumière. Elle a été conçu pour répondre aux problématiques actuelles de l’éclairage urbain et des démonstrations réelles seront mise en place dans les années avenir (2017- 2018).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GEPPADI==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif de contrôle de la lumière. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Grâce-Hollogne - 2013 - SPI. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Le projet Geppadi réalisé par la société SPI et la Wallonie a pour but de contrôler l’éclairage à l’aide de détecteur de mouvement et présence pour les routes ou quartiers peu fréquentés. Ceci permet de réduire la consommation d’électricité et d’avoir un système totalement autonome. Ce projet déjà à l'essai à Grâce-Hollogne en Belgique. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATER LIGHT GRAFFITY==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation de fresque lumineuse. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2012 - Antonin Fourneau. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Antonin Fourneau (créateur de Water Light Graffiti) réalisée par The Creators Project à l'occasion de la Nuit Blanche 2012 à Paris. Il s’agit de la mise en place, dans un espace public des fresques lumineuses et éphémères. L’idée est de créer une interactivité et de décomplexer le public. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# RECYCL'ART==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Recyclage de bouteilles transformées pour la lumière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2008 - Fabrice Peltier  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Des sapins géants ainsi que des décorations lumineuses et scintillantes ont été installés sur la place Baudoyer et sur la façade du bâtiment. Réalisés à partir de bouteilles en plastique récupérées mises en forme sous l'action de la chaleur, ces sapins, ces lustres et ces suspensions sont équipés de sources lumineuses en LEDS, en lampes éclat ou en projecteurs à LEDS, ce qui assure une faible consommation électrique.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GRAF-ADOLF-PLATZ==&lt;br /&gt;
''Projet :'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Düsseldorf - 2005 - WES &amp;amp; PARTNER LANDSCAPE ARTCHITECTS. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' En lien avec la tour de bureaux GAP 15, un nouveau travail de développement a été réalisée sur la Graf-Adolf-Platz. La tâche était de restructurer l'espace urbain, de le définir avec plus de précision, et de le rendre tangible à nouveau. Le réglage existant, qui était principalement caractérisé par les rues et la circulation piétonne, a été radicalement simplifié d'abord dans la restructuration de l'espace, mais également de ces bancs qui, de par leur utilité d'émetteur de lumière, permet de réduire le mobilier et de dégager l'espace vert.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 3=&lt;br /&gt;
==Objectifs ==&lt;br /&gt;
*chercher à amener un regard nouveau aux habitants, par exemple, s'ils veulent des dispositifs principalement utilitaires, leur faire découvrir d'autres dispositifs&lt;br /&gt;
*connaître les besoins des habitants et se faire une idée de leur représentation d'un dispositif lumineux dans l'espace public, de son utilité &lt;br /&gt;
*chercher leur ressenti autant que leurs idées &lt;br /&gt;
*les amener sur notre thématique&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Moyens ==&lt;br /&gt;
*Questionnaires / Présentation avec images à réaliser en commun ( une problématique avec 4 images, débats)&lt;br /&gt;
*Visuels autour de quelques projets forts pour illustrer nos propos&lt;br /&gt;
*Imprimer en A3 des photos du quartier de nuit / jour et les interroger sur plusieurs problématique pour faire fuser les idées&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Dimensions de notre projet ==&lt;br /&gt;
*participatif&lt;br /&gt;
*pas forcément utilitaire&lt;br /&gt;
*pas sécuritaire&lt;br /&gt;
*esthétique&lt;br /&gt;
*ludique&lt;br /&gt;
*interactif &lt;br /&gt;
*culturel&lt;br /&gt;
*social / créatif / décoratif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Thématiques présentées=&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
===Contexte du quartier et état des lieux de son éclairage actuel=== &lt;br /&gt;
Comment vous envisagez/percevez la lumière dans votre quartier ? &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous de l'éclairage actuel de votre quartier ?  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les lampadaires remplissent-ils leurs rôles ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quels sont les endroits du quartier qu'il faut particulièrement mettre en lumière? &lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
===Inspirations/Envie/idées===&lt;br /&gt;
Avez-vous des exemples de dispositifs lumineux dans d'autres quartiers que vous aimez bien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous des éclairages de jour ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment envisageriez-vous ce quartier sous une &amp;quot;nouvelle lumière&amp;quot; par le biais de ce projet ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Peut-on avoir une lumière à la fois utilitaire et esthétique/artistique ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
===La lumière au quotidien===  &lt;br /&gt;
Comment la lumière peut améliorer la vie quotidienne du quartier, faciliter la circulation, l'interaction et la vie commune dans l'espace public ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Vous est-il déjà arrivé de ne pas passer dans un endroit mal éclairé de peur de tomber / de faire de mauvaises rencontres ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment récréer l'ambiance de confort et de sécurité d'une lampe de chevet (par exemple) dans l'espace urbain ? Comment créer un environnement rassurant dans l'espace urbain ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Repenser l'éclairage nocturne===&lt;br /&gt;
Comment éclairer la ville la nuit autrement qu'avec un lampadaire ? Ca fait de la lumière et ça fait passer un message (identitaire, artistique, etc.), ça dynamise, ça créée du lien social. Pas juste poser un lampadaire, par exemple, apporter de la joie ! (exemple : projection sur des façades de murs d'immeubles des productions graphiques, des textes, ou tout autre choses : éclairer par un dispositif différent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Idées à développer===&lt;br /&gt;
Parcours lumineux qui crée un chemin à suivre dans le quartier et qui amènerait au centre-ville ou sur une place, grâce à des guirlandes de lumières colorées par exemple.&lt;br /&gt;
[Montrer des illustrations, par ex. des photos] Qu'est-ce que cela vous inspire ? &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
==Notre thème : Représentation / vécu quotidien du quartier== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pitch de présentation &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Élaborer des axes et des sous-questions &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Nom de notre table : &amp;quot;La vie au quotidien&amp;quot;=== &lt;br /&gt;
RESSENTI / REPRÉSENTATION / HABITUDES / AVIS / ROUTINES / ÉCLAIRAGES &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Eviter l'aspect sécuritaire (subjectif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation de notre équipe pendant le World Café===&lt;br /&gt;
*Léa (groupe restitution) prend des photos pendant qu'on parle&lt;br /&gt;
*Marie-Anne, Céline (aussi dans l'équipe fourniture), Mahado, Catherine (à tour de rôle) : prise de note et animation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Supports utilisés et matériel nécessaire===&lt;br /&gt;
*Appareil photo reflex sans trépied&lt;br /&gt;
*Dictaphone&lt;br /&gt;
*2 iPad au cas où ils nous parlent d'un endroit du quartier qu'on a pas imprimé&lt;br /&gt;
*Post-its de différentes couleurs&lt;br /&gt;
*Feutres&lt;br /&gt;
*Ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dispositifs d'exposition===&lt;br /&gt;
*impressions A3 des lieux du quartier (rues principales, places, petites rues, chemins...) EX : prendre le même endroit de jour et de nuit et l'exposer aux habitants (place de la comédie, rue Beaubrun, parc : par exemple celui place Joannes Merlat, une impasse : par exemple l'impasse Preynat)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
=&amp;gt; Il s'agit de leur montrer trois/quatre endroits pris en photo de jour et de nuit et leur demander leur ressenti (au travers des post-it par exemple). La démarche est de capter leur quotidien, de définir les avantages et inconvénients de la lumière dans les endroits qu'on leur montre.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Plusieurs objectifs : ça nous permet de ne pas éparpiller la discussion et de se focaliser sur des endroits définis. &lt;br /&gt;
*impressions A3 des dispositifs lumineux existants et leur demander leur ressenti&lt;br /&gt;
Mettre une photo d'un lieu qui fait office de point central d'une mindmap : les participants nous donnent des mots que le lieu leur inspire par rapport à leurs habitudes et leur ressenti sur la lumière -&amp;gt; grâce à deux couleurs de post-it&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 4=&lt;br /&gt;
==Fréquentation de notre table==&lt;br /&gt;
Des profils d'habitants très divers se sont présentés à notre table et nous ont fourni des renseignement précieux quant à leur vécu dans le quartier. En l'occurrence, nous avons pu recueillir des infos auprès d'une personne âgée (70 ans), d'une mère de famille, d'un groupe d'amis d'environ 60 ANS, etc... Tous ont abordé, à un moment ou un autre, le thème de la propreté visiblement difficile à maintenir dans la continuité dans ce quartier. La mère de famille s'est notamment plainte de la dégradation des espaces de jardin réservés aux enfants qui de ce fait n'ont pas de lieu de jeu digne de ce nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 5=&lt;br /&gt;
présentation de nos projets en lien avec le worldcafé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 6=&lt;br /&gt;
Définition d'un projet en particulier&lt;br /&gt;
Pourquoi&lt;br /&gt;
Conception&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources // inspirations=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*http://thecreatorsproject.vice.com/blog/interactive-pads-of-light-pool &lt;br /&gt;
*http://peauethique.canalblog.com/archives/2011/08/24/21741362.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Phasage_groupe_2_-_Illuminov&amp;diff=6660</id>
		<title>Phasage groupe 2 - Illuminov</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Phasage_groupe_2_-_Illuminov&amp;diff=6660"/>
		<updated>2016-04-12T13:31:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Jour 2 : Etat de l'art=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recherches sur l'utilisation de la lumière dans l'espace urbain (dispositifs artistiques, pratiques, interactifs : vecteurs de lien social)&lt;br /&gt;
[http://bunkrapp.com/present/b68y9f/?utm_medium=share Présentation]&lt;br /&gt;
==# REACTIVE SPARKS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de colonnes de LED en périphérie qui réagit aux mouvements des voitures. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Munich - Allemagne - 2008 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Installation de 7 colonnes de LED sur un pan de pelouse au bord du périphérique. Il s'agit d'une œuvre artistique éphémère dont l'ambition est de traduire l'énergie cinétique en lumière. Elle permet de visualiser l'énergie émise par les voitures qui passent incessamment sur la route. Cette œuvre a aussi fait office de mémoire collective en gardant les données enregistrées et transmises en animation lumineuse.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# SOLAR MALEE TREES==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Arbres solaires (qui créent plus d'énergie que ce qu'ils dépensent).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Adelaide - Australie - 2005 - Street and Park Furniture &amp;amp; Tony Materne, Partner in Charge/Design Director.  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Créés comme une sculpture pour le Centre Adelaide Festival, ce projet s'inspire d'un petit eucalyptus aux ramifications multiples, présent en Australie. Les panneaux photovoltaïques alimentent un système de LED programmable qui émettent des lumières de différentes couleurs. Il dispose également d'un système sonore qui est activé grâce à des infrarouges avec le mouvement. Ils diffusent des voix d'enfants.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# CORIAN LIGHTS==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui réagit au son par de la couleurs propulsée par des LED. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Berlin - Allemagne - 2006 - ART+COM Studios. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :''Installation artistique fonctionnant avec des LED réparties sur un mur, mise en place dans une galerie. Grâce à une application, les visiteurs peuvent &amp;quot;projeter&amp;quot; de l'énergie vers le mur de LED grâce à un micro : en fonction de la tonalité de la voix, différentes formes lumineuses et chromatiques se créent sur le &amp;quot;mur de lumière&amp;quot;. Sur le même principe, une autre application a été créée pour les concerts, les formes se meuvent et se transforment en fonction des notes qui sont jouées. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# LIGHT FORM==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de lumières modulables. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Milan - 2010 - Francesca Rogers &amp;amp; Daniele Gualeni &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Mur de modules en bois, (indépendants les uns des autres), qui forment une sorte de mosaïque de lumière personnalisable : l’utilisateur interagit avec le dispositif comme il le souhaite et peux donc créer différents jeux de lumière, qui offre une infinité de possibilité de jeu de contraste. &amp;lt;br/ &amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# INTERACTIVE LIGHT INSTALLATION==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation lumineuse et multi sensorielle au coeur de la ville&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Singapour - 2015 - Pierre &amp;amp; Joël Rodière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Intéraction avec le visiteur pour s’animer, s’allumer et s’éteindre. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' 20 arches de 2 mètres 70, contenant chacune 8 segments lumineux, pour environ 160 barres de lumières sur 60 mètres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# BRUUMRUUM==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif lumineux qui réagit au son. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Barcelone - 2015/2016 - David Torrents. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Selon l'intensité des sons de l'environnement, cette installation, qui est un graphisme lumineux sur le sol, change de forme et de couleur, ce qui s’apparente à un dialogue entre les visiteurs et l'espace public à travers le son et la lumière. Le carré de la place devient alors une grande oreille qui réagit à des mots. Les capteurs sont sensibles à l'intensité du bruit. Ils peuvent capter les bruits les plus forts causés par les piétons et les véhicules qui passent dans la rue, comme ils sont sensibles également pour les sons les plus faibles qu’ils traduisent en mouvements sinueux. Ils reconnaissent l’intensité de la voix et du bruit ambiant et les retranscrivent en variant la lumière et les couleurs. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’invention associe la couleur et le son au moyen de 550 diodes intégrées dans cet espace de 3300 mètres carrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATERLICHT==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif qui imite des aurores boréales. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :''Amsterdam - 2015 - Studio Roosegaarde. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' L’installation lumineuse de Daan Roosegaarde, intitulée Waterlicht, a inondé l’une des principales places d’Amsterdam, Museumplein. Du 11 au 13 mai 2015, l’installation a virtuellement placé les 3 hectares de la place sous l’eau, permettant aux visiteurs de découvrir la puissance et la vulnérabilité presque oubliées de l’eau. “Waterlicht présente une inondation virtuelle sans utiliser d’eau.” L’acquisition récente par le Rijksmuseum de la peinture du 17ème siècle par Jan Asselijn de l’inondation d’Amsterdam en 1651 était la véritable raison de l’installation temporaire Waterlicht. Les deux œuvres reflètent l’histoire de l’eau des Pays-Bas et l’interaction entre l’homme, la nature et la technologie. C’est aussi un pont intéressant entre ancien et moderne. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Matériel :'' L’installation se compose de lignes ondulées lumineuses réalisées grâce à la dernière technologie de DEL, des logiciels et des lentilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GLOWEE==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Système de bio éclairage. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' France - 2017 - à venir.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Glowee est une startup française, en pleine création et évolution, avec pour objectif la mise en place système de bio éclairage, sans consommation d'électricité ni émission de pollution lumineuse, grâce à la bioluminescence, propriété naturelle d'organismes vivants à produire de la lumière. Elle a été conçu pour répondre aux problématiques actuelles de l’éclairage urbain et des démonstrations réelles seront mise en place dans les années avenir (2017- 2018).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GEPPADI==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Dispositif de contrôle de la lumière. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Grâce-Hollogne - 2013 - SPI. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Le projet Geppadi réalisé par la société SPI et la Wallonie a pour but de contrôler l’éclairage à l’aide de détecteur de mouvement et présence pour les routes ou quartiers peu fréquentés. Ceci permet de réduire la consommation d’électricité et d’avoir un système totalement autonome. Ce projet déjà à l'essai à Grâce-Hollogne en Belgique. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# WATER LIGHT GRAFFITY==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Installation de fresque lumineuse. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2012 - Antonin Fourneau. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Antonin Fourneau (créateur de Water Light Graffiti) réalisée par The Creators Project à l'occasion de la Nuit Blanche 2012 à Paris. Il s’agit de la mise en place, dans un espace public des fresques lumineuses et éphémères. L’idée est de créer une interactivité et de décomplexer le public. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# RECYCL'ART==&lt;br /&gt;
''Projet :'' Recyclage de bouteilles transformées pour la lumière &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Paris - 2008 - Fabrice Peltier  &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' Des sapins géants ainsi que des décorations lumineuses et scintillantes ont été installés sur la place Baudoyer et sur la façade du bâtiment. Réalisés à partir de bouteilles en plastique récupérées mises en forme sous l'action de la chaleur, ces sapins, ces lustres et ces suspensions sont équipés de sources lumineuses en LEDS, en lampes éclat ou en projecteurs à LEDS, ce qui assure une faible consommation électrique.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==# GRAF-ADOLF-PLATZ==&lt;br /&gt;
''Projet :'' &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Contexte :'' Düsseldorf - 2005 - WES &amp;amp; PARTNER LANDSCAPE ARTCHITECTS. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
''En quelques mots :'' En lien avec la tour de bureaux GAP 15, un nouveau travail de développement a été réalisée sur la Graf-Adolf-Platz. La tâche était de restructurer l'espace urbain, de le définir avec plus de précision, et de le rendre tangible à nouveau. Le réglage existant, qui était principalement caractérisé par les rues et la circulation piétonne, a été radicalement simplifié d'abord dans la restructuration de l'espace, mais également de ces bancs qui, de par leur utilité d'émetteur de lumière, permet de réduire le mobilier et de dégager l'espace vert.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 3=&lt;br /&gt;
==Objectifs ==&lt;br /&gt;
*chercher à amener un regard nouveau aux habitants, par exemple, s'ils veulent des dispositifs principalement utilitaires, leur faire découvrir d'autres dispositifs&lt;br /&gt;
*connaître les besoins des habitants et se faire une idée de leur représentation d'un dispositif lumineux dans l'espace public, de son utilité &lt;br /&gt;
*chercher leur ressenti autant que leurs idées &lt;br /&gt;
*les amener sur notre thématique&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Moyens ==&lt;br /&gt;
*Questionnaires / Présentation avec images à réaliser en commun ( une problématique avec 4 images, débats)&lt;br /&gt;
*Visuels autour de quelques projets forts pour illustrer nos propos&lt;br /&gt;
*Imprimer en A3 des photos du quartier de nuit / jour et les interroger sur plusieurs problématique pour faire fuser les idées&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
==Dimensions de notre projet ==&lt;br /&gt;
*participatif&lt;br /&gt;
*pas forcément utilitaire&lt;br /&gt;
*pas sécuritaire&lt;br /&gt;
*esthétique&lt;br /&gt;
*ludique&lt;br /&gt;
*interactif &lt;br /&gt;
*culturel&lt;br /&gt;
*social / créatif / décoratif &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Thématiques présentées=&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
===Contexte du quartier et état des lieux de son éclairage actuel=== &lt;br /&gt;
Comment vous envisagez/percevez la lumière dans votre quartier ? &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous de l'éclairage actuel de votre quartier ?  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les lampadaires remplissent-ils leurs rôles ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quels sont les endroits du quartier qu'il faut particulièrement mettre en lumière? &lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
===Inspirations/Envie/idées===&lt;br /&gt;
Avez-vous des exemples de dispositifs lumineux dans d'autres quartiers que vous aimez bien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Que pensez-vous des éclairages de jour ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment envisageriez-vous ce quartier sous une &amp;quot;nouvelle lumière&amp;quot; par le biais de ce projet ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Peut-on avoir une lumière à la fois utilitaire et esthétique/artistique ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
            &lt;br /&gt;
===La lumière au quotidien===  &lt;br /&gt;
Comment la lumière peut améliorer la vie quotidienne du quartier, faciliter la circulation, l'interaction et la vie commune dans l'espace public ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Vous est-il déjà arrivé de ne pas passer dans un endroit mal éclairé de peur de tomber / de faire de mauvaises rencontres ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comment récréer l'ambiance de confort et de sécurité d'une lampe de chevet (par exemple) dans l'espace urbain ? Comment créer un environnement rassurant dans l'espace urbain ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Repenser l'éclairage nocturne===&lt;br /&gt;
Comment éclairer la ville la nuit autrement qu'avec un lampadaire ? Ca fait de la lumière et ça fait passer un message (identitaire, artistique, etc.), ça dynamise, ça créée du lien social. Pas juste poser un lampadaire, par exemple, apporter de la joie ! (exemple : projection sur des façades de murs d'immeubles des productions graphiques, des textes, ou tout autre choses : éclairer par un dispositif différent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Idées à développer===&lt;br /&gt;
Parcours lumineux qui crée un chemin à suivre dans le quartier et qui amènerait au centre-ville ou sur une place, grâce à des guirlandes de lumières colorées par exemple.&lt;br /&gt;
[Montrer des illustrations, par ex. des photos] Qu'est-ce que cela vous inspire ? &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
==Notre thème : Représentation / vécu quotidien du quartier== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pitch de présentation &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Élaborer des axes et des sous-questions &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Nom de notre table : &amp;quot;La vie au quotidien&amp;quot;=== &lt;br /&gt;
RESSENTI / REPRÉSENTATION / HABITUDES / AVIS / ROUTINES / ÉCLAIRAGES &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Eviter l'aspect sécuritaire (subjectif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation de notre équipe pendant le World Café===&lt;br /&gt;
*Léa (groupe restitution) prend des photos pendant qu'on parle&lt;br /&gt;
*Marie-Anne, Céline (aussi dans l'équipe fourniture), Mahado, Catherine (à tour de rôle) : prise de note et animation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Supports utilisés et matériel nécessaire===&lt;br /&gt;
*Appareil photo reflex sans trépied&lt;br /&gt;
*Dictaphone&lt;br /&gt;
*2 iPad au cas où ils nous parlent d'un endroit du quartier qu'on a pas imprimé&lt;br /&gt;
*Post-its de différentes couleurs&lt;br /&gt;
*Feutres&lt;br /&gt;
*Ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dispositifs d'exposition===&lt;br /&gt;
*impressions A3 des lieux du quartier (rues principales, places, petites rues, chemins...) EX : prendre le même endroit de jour et de nuit et l'exposer aux habitants (place de la comédie, rue Beaubrun, parc : par exemple celui place Joannes Merlat, une impasse : par exemple l'impasse Preynat)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
=&amp;gt; Il s'agit de leur montrer trois/quatre endroits pris en photo de jour et de nuit et leur demander leur ressenti (au travers des post-it par exemple). La démarche est de capter leur quotidien, de définir les avantages et inconvénients de la lumière dans les endroits qu'on leur montre.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Plusieurs objectifs : ça nous permet de ne pas éparpiller la discussion et de se focaliser sur des endroits définis. &lt;br /&gt;
*impressions A3 des dispositifs lumineux existants et leur demander leur ressenti&lt;br /&gt;
Mettre une photo d'un lieu qui fait office de point central d'une mindmap : les participants nous donnent des mots que le lieu leur inspire par rapport à leurs habitudes et leur ressenti sur la lumière -&amp;gt; grâce à deux couleurs de post-it&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 4=&lt;br /&gt;
Résumé du world café.&lt;br /&gt;
=Fréquentation de notre table=&lt;br /&gt;
Des profils d'habitants très divers se sont présentés à notre table et nous ont fourni des renseignement précieux quant à leur vécu dans le quartier. En l'occurrence, nous avons pu recueillir des infos auprès d'une personne âgée (70 ans), d'une mère de famille, d'un groupe d'amis d'environ 60 ANS, etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 5=&lt;br /&gt;
présentation de nos projets en lien avec le worldcafé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jour 6=&lt;br /&gt;
Définition d'un projet en particulier&lt;br /&gt;
Pourquoi&lt;br /&gt;
Conception&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources // inspirations=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://thecreatorsproject.vice.com/blog/interactive-pads-of-light-pool&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=MEMOIRE&amp;diff=6407</id>
		<title>MEMOIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=MEMOIRE&amp;diff=6407"/>
		<updated>2016-04-06T10:24:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : Page créée avec « blbla ble »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;blbla ble&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:Quiblier&amp;diff=6406</id>
		<title>Utilisateur:Quiblier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:Quiblier&amp;diff=6406"/>
		<updated>2016-04-06T10:21:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;QUIBLIER CATHERINE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moi en quelques mots ==&lt;br /&gt;
Dans le cadre de mon parcours professionnel (diplômée master 2 information communication des entreprises et organisations suivi de 10 ans d'expérience en tant que responsable de la communication dans le secteur de la culture, j'ai intégré pour 15/16 le master 2 InCoNu de l'IRAM en formation continue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mes points forts ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ouverture d'esprit&lt;br /&gt;
* Curiosité &lt;br /&gt;
* Sens de l'équipe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== J'aime ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne le spectacle vivant&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne la com&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne la culture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== MES TRAVAUX ==&lt;br /&gt;
[[MEMOIRE]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[PROJET PRO]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Quiblier_Catherine&amp;diff=2751</id>
		<title>Projet Pro Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Quiblier_Catherine&amp;diff=2751"/>
		<updated>2015-09-17T11:00:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Transformation de l'information culturelle : de la création de contenus à la diffusion par des outils de communication numérique, quel impact sur les contenus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2658</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2658"/>
		<updated>2015-09-17T10:06:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''1)Contextualisation de la recherche-action'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''3)Réalisation de l’audit cible par cible''''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
3-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies''&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2652</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2652"/>
		<updated>2015-09-17T10:03:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''1)Contextualisation de la recherche-action'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''3)Réalisation de l’audit cible par cible''''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies''&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2649</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T10:01:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''1)Contextualisation de la recherche-action'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''3)Réalisation de l’audit cible par cible''&lt;br /&gt;
''' &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
'''4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies''&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:59:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''3)Réalisation de l’audit cible par cible''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:57:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2642</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2642"/>
		<updated>2015-09-17T09:55:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du print au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Quiblier|Quiblier]] ([[Discussion utilisateur:Quiblier|discussion]]) 17 septembre 2015 à 11:55 (CEST)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2640</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:53:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2638</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:52:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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	<entry>
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		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:50:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des stratégies et pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2634</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:50:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2631</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:48:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du print au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)	Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)	Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)	Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2629</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:47:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)	Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)	Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)	Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2628</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:46:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
'''Plan schématique du mémoire (à ce jour)'''&lt;br /&gt;
1)Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)	Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)	Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)	Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2623</id>
		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Quiblier_Catherine&amp;diff=2623"/>
		<updated>2015-09-17T09:42:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Elaboration d’une problématique''' &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Méthodologie d’investigation'''&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
Plan schématique du mémoire (à ce jour)&lt;br /&gt;
'''1)	Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)	Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)	Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)	Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<title>Mémoire Quiblier Catherine</title>
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		<updated>2015-09-17T09:40:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mémoire 15/16 IRAM&lt;br /&gt;
Elaboration d’une problématique &lt;br /&gt;
La révolution numérique* (définition à introduire) a touché tous les secteurs d’activité et le secteur de la culture n’a pas été exempte de ses impacts sur son cœur de métier* (définition à introduire) à savoir la mise en relation d’un artiste ou d’une œuvre avec un public. &lt;br /&gt;
En effet tous les acteurs culturels (institutions plus ou moins importantes, artistes plus ou moins connus) ont été amenés à penser différemment leur rapport au spectateur en tant qu’individu ou au public en tant que groupe social constitué, ce dans le champ de la communication (par opposition à celui de la relation directe par l’acte artistique en soi). Cette relation était autrefois (jusqu’aux années 90 environ) bâtie sur les moyens de communication alors en vigueur : communication de masse (affiches, tracts notamment), médiatisation (par le biais des journaux et magazines), médiation (par le biais de la relation publique ou de l’action culturelle) voire pour les plus modernes d’une communication marketing « one to one » grâce à l’envoi en nombre (courrier ou courriel à partir d’une base de données constituée).&lt;br /&gt;
A partir de l’avènement du web pour tous et du web 2.0*(définition à introduire), la diffusion d’informations à propos d’une œuvre ou d’un artiste a pris un nouveau tournant : multiplication des outils de communication multimédias élaborés par les institutions culturelles ou les artistes (news letters, e-tracts, blogs, page face book, compte twitter), médiatisation pléthorique (sur les sites des journaux historiques mais aussi sur ceux des nouveaux médias pur player), accès volontaire du public à des informations disponibles sur le net. La relation entre une œuvre ou un artiste et son public potentiel s’en est trouvé profondément changée tant dans sa nature que dans son contenu. Se posent alors les questions suivantes : &lt;br /&gt;
-	contexte de ce changement  &lt;br /&gt;
-	impact sur les contenus (textes, photos, vidéos = références  à la médiologie)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des producteurs d’information (communicants culturels)&lt;br /&gt;
-	impact sur le travail des diffuseurs d’information (médias et nouveaux médias)&lt;br /&gt;
-	résultantes sur la nature de la relation (communication descendante VS  interaction)&lt;br /&gt;
-	etc……&lt;br /&gt;
Méthodologie d’investigation&lt;br /&gt;
Afin d’être au plus proche de la réalité terrain vécue par les acteurs de la culture, la méthodologie d’investigation procédera de l’enquête qualitative avec interview en face à face dédits acteurs selon une grille de questions préalablement établie et commune à tous. Bien évidemment, ces interviews seront mises en rapport avec les outils numériques utilisés par ces mêmes acteurs afin de mettre en résonance les discours sur les stratégies digitales voulues et leurs réalisations effectives ou pas (écarts possibles entre l’idéal et le concret en raison de freins budgétaire, RH ou autres....). La constitution d’un échantillon d’interviewés se fera afin d’aboutir à la prise en compte d’une réalité diversifiée mais toujours dans le champ circonscrit des stratégies digitales voulues ou/et mises en œuvres afin de favoriser la rencontre entre une œuvre ou un artiste et un public. Ainsi, seront notamment interrogés des acteurs agissant :&lt;br /&gt;
-	dans le domaine du spectacle vivant (grande richesse des contenus de communication), &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des musiques actuelles (grande modernité dans les outils digitaux utilisés) &lt;br /&gt;
-	dans le domaine des institutions muséales (grande importance accordée aux budgets de com)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interprétation des résultats de recherche (documentaire et terrain)&lt;br /&gt;
Dans la mesure où il n’y a pas de « one best way » en matière de communication et a fortiori dans le champ extrêmement large de la communication numérique, les interviews réalisées ne visent pas à évaluer en soi les stratégies digitales élaborées par les acteurs culturels mais plutôt  à en faire état et à les mettre en perspective. C’est pourquoi, seront interrogés aussi bien de grandes institutions dotées de budget (Les Biennales de Lyon, Le musée des Beaux Arts de Lyon ou/et celui des Confluences, l’Opéra de Lyon, …) que des acteurs plus modestes (structures culturels subventionnées par les villes, compagnies artistiques locales, …). Ceci afin que les éventuels freins à la mise en œuvre de ses stratégies pensées « sur mesure » (freins souvent d’ordre budgétaire ou relevant des ressources humaines disponibles ou pas) ne soient pas trop impactants sur le paysage ainsi dressé des stratégies et pratiques digitales voulues/réalisées par les acteurs de la culture afin de relever le défi de l’entrée du numérique dans la communication ayant pour but de favoriser la fréquentation d’une œuvre ou d’un artiste par un ou des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plan schématique du mémoire (à ce jour)&lt;br /&gt;
1)	Contextualisation de la recherche-action&lt;br /&gt;
1-1) Du net pour tous au web 2.0&lt;br /&gt;
1-2) Impact sur le métier de communicant culturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2)	Choix d’une méthodologie d’investigation : l’audit qualitatif&lt;br /&gt;
1-1) La problématique posée (et les hypothèses)&lt;br /&gt;
1-2) La constitution d’un échantillon (segmenté a priori en 3 grands groupes de cibles)&lt;br /&gt;
1-3) L’élaboration d’un guide d’entretien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3)	Réalisation de l’audit cible par cible &lt;br /&gt;
1-1) Résultats des entretiens et interprétation critique &lt;br /&gt;
1-2) Analyse des outils numériques en usage&lt;br /&gt;
1-3) Comparaison entre les discours stratégiques émis et les mises en œuvre effectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4)	Mise en parallèle et en perspective des résultats obtenus sur les 3 cibles définies&lt;br /&gt;
1-1) Ecarts constatés (ou pas) entre les 3 cibles quant à leurs stratégies et pratiques numériques&lt;br /&gt;
1-2) Analyse de ces éventuels écarts et conclusions&lt;br /&gt;
1-3) Mise en perspective des conclusions et des hypothèses de départs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<updated>2015-09-17T09:17:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Transformation de l'information culturelle : des outils de com classiques aux outils de com numérilques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Secteur de la Culture et Culture du Web : un dialogue possible ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Stage]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;QUIBLIER CATHERINE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Moi en quelques mots ==&lt;br /&gt;
Dans le cadre de mon parcours professionnel (diplômée master 2 information communication des entreprises et organisations suivi de 10 ans d'expérience en tant que responsable de la communication dans le secteur de la culture, j'ai intégré pour 15/16 le master 2 InCoNu de l'IRAM en formation continue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mes points forts ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ouverture d'esprit&lt;br /&gt;
* Curiosité &lt;br /&gt;
* Sens de l'équipe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== J'aime ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne le spectacle vivant&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne la com&lt;br /&gt;
* Tout ce qui concerne la culture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<updated>2015-09-17T08:40:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Secteur de la Culture et culture du Web : un dialogue possible ?&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Stage]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Secteur de la Culture et culture du Web : un dialogue possible ?&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Projet Pro]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Stage]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Workshop]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Du web pour tous au web 2.0 : modifications des pratiques communicationnelles dans le secteur de la culture.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Culture et culture du Web : un dialogue possible ?&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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		<updated>2015-09-17T08:20:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : Page créée avec « Sans titre »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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	<entry>
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		<updated>2015-09-17T08:18:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : Page créée avec « Sans titre »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Stage_Quiblier_Catherine&amp;diff=2333</id>
		<title>Stage Quiblier Catherine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Stage_Quiblier_Catherine&amp;diff=2333"/>
		<updated>2015-09-17T08:17:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : Page créée avec « Sans titre pour l'instant »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Sans titre pour l'instant&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:Quiblier&amp;diff=2303</id>
		<title>Utilisateur:Quiblier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:Quiblier&amp;diff=2303"/>
		<updated>2015-09-17T08:10:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Quiblier : Page créée avec « QUIBLIER CATHERINE Catégorie:IRAM Catégorie:M2-INCONU-2015-2016 »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;QUIBLIER CATHERINE&lt;br /&gt;
[[Catégorie:IRAM]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:M2-INCONU-2015-2016]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Quiblier</name></author>
		
	</entry>
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