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	<title>Learning Lab Environnements Connectés - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<updated>2026-04-06T23:45:16Z</updated>
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		<title>Mon stage</title>
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		<updated>2016-04-25T08:02:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Introduction''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La stratégie d’AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== b)	Un management assisté ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== c)	Le profil de la clientèle ====&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Le secteur de la presse ethnique en France ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2ème Partie : Les missions effectuées''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le métier de chef de publicité junior ===&lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les missions principales et annexes ===&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Community Manager ====&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Rédacteur web ====&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Journaliste ====&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''3ème Partie : Les apports personnels et professionnels''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports personnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports Professionnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Bibliographie''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7072</id>
		<title>Mon stage</title>
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		<updated>2016-04-25T08:01:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Introduction''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La stratégie d’AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== b)	Un management assisté ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== c)	Le profil de la clientèle ====&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Le secteur de la presse ethnique en France ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2ème Partie : Les missions effectuées''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le métier de chef de publicité junior ===&lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les missions principales et annexes ===&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Community Manager ====&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Rédacteur web ====&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Journaliste ====&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''3ème Partie : Les apports personnels et professionnels''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports personnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports Professionnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Bibliographie''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon écrit d'étonnement ==&lt;br /&gt;
*Mon écrit  : [[Mon écrit d'étonnement ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7071</id>
		<title>Mon stage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7071"/>
		<updated>2016-04-25T08:00:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Introduction''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La stratégie d’AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== b)	Un management assisté ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== c)	Le profil de la clientèle ====&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Le secteur de la presse ethnique en France ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2ème Partie : Les missions effectuées''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le métier de chef de publicité junior ===&lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les missions principales et annexes ===&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Community Manager ====&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Rédacteur web ====&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Journaliste ====&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''3ème Partie : Les apports personnels et professionnels''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports personnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports Professionnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Bibliographie''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat des recherches ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plupart des entreprises m'ont répondus défavorablement pour manque de budget ou car leurs stratégie RSE n'est pas écrite. &lt;br /&gt;
C'est la Mairie d'Angoulême qui a donnée suite à ma demande. &lt;br /&gt;
Mon stage de première année s'axera donc sur la communication numérique des actions rattachées à la mission développement durable. &lt;br /&gt;
Ce premier stage me permettra de commencer à exploiter le fil: &amp;quot;numérique et développement durable&amp;quot; et m'ouvre la possibilité de diviser mon mémoire en deux parties : &amp;quot;entreprises publiques&amp;quot; &amp;quot;entreprises privées&amp;quot;  ( leur communication dans le cadre de la stratégie développement durable)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon écrit d'étonnement ==&lt;br /&gt;
*Mon écrit  : [[Mon écrit d'étonnement ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7070</id>
		<title>Mon stage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7070"/>
		<updated>2016-04-25T07:55:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Introduction''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La stratégie d’AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== b)	Un management assisté ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== c)	Le profil de la clientèle ====&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Le secteur de la presse ethnique en France ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2ème Partie : Les missions effectuées''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le métier de chef de publicité junior ===&lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les missions principales et annexes ===&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Community Manager ====&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
 Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Rédacteur web ====&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Journaliste ====&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''3ème Partie : Les apports personnels et professionnels''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports personnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports Professionnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Bibliographie''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat des recherches ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plupart des entreprises m'ont répondus défavorablement pour manque de budget ou car leurs stratégie RSE n'est pas écrite. &lt;br /&gt;
C'est la Mairie d'Angoulême qui a donnée suite à ma demande. &lt;br /&gt;
Mon stage de première année s'axera donc sur la communication numérique des actions rattachées à la mission développement durable. &lt;br /&gt;
Ce premier stage me permettra de commencer à exploiter le fil: &amp;quot;numérique et développement durable&amp;quot; et m'ouvre la possibilité de diviser mon mémoire en deux parties : &amp;quot;entreprises publiques&amp;quot; &amp;quot;entreprises privées&amp;quot;  ( leur communication dans le cadre de la stratégie développement durable)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon écrit d'étonnement ==&lt;br /&gt;
*Mon écrit  : [[Mon écrit d'étonnement ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7069</id>
		<title>Mon stage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7069"/>
		<updated>2016-04-25T07:54:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Introduction''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AMINA Magazine ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=== La stratégie d’AMINA Magazine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== b)	Un management assisté ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== c)	Le profil de la clientèle ====&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==== Le secteur de la presse ethnique en France ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''2ème Partie : Les missions effectuées''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le métier de chef de publicité junior ===&lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les missions principales et annexes ===&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Community Manager ====&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
 Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Rédacteur web ====&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le métier de Journaliste ====&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
== '''3ème Partie : Les apports personnels et professionnels''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports personnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Apports Professionnels ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Bibliographie''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat des recherches ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plupart des entreprises m'ont répondus défavorablement pour manque de budget ou car leurs stratégie RSE n'est pas écrite. &lt;br /&gt;
C'est la Mairie d'Angoulême qui a donnée suite à ma demande. &lt;br /&gt;
Mon stage de première année s'axera donc sur la communication numérique des actions rattachées à la mission développement durable. &lt;br /&gt;
Ce premier stage me permettra de commencer à exploiter le fil: &amp;quot;numérique et développement durable&amp;quot; et m'ouvre la possibilité de diviser mon mémoire en deux parties : &amp;quot;entreprises publiques&amp;quot; &amp;quot;entreprises privées&amp;quot;  ( leur communication dans le cadre de la stratégie développement durable)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon écrit d'étonnement ==&lt;br /&gt;
*Mon écrit  : [[Mon écrit d'étonnement ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=7068</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=7068"/>
		<updated>2016-04-25T07:40:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=M%C3%A9moire_Laure#Plan_d.C3.A9taill.C3.A9 Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Projet_Pro_Laure Mon Projet Pro]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Mon_stage Mon stage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7067</id>
		<title>Mon stage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Mon_stage&amp;diff=7067"/>
		<updated>2016-04-25T07:40:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Introduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui aurait pu croire qu’en envoyant un simple mail de candidature sur une adresse que j’ai retrouvé parmi tant d’autres sur internet, que j’allais réussir à intégrer, d’abord pour une première fois pendant 4 semaines l’année dernière, et 8 semaines cette année, le magazine AMINA. « The » magazine de la femme noire depuis plus de 40 ans. Celui que ma mère feuilletait pendant des heures essayant de trouver les dernières tendances coiffures et mode ou encore pour voir la dernière grande figure de réussite noire qui a été mise en avant.  Elle a été d’ailleurs très fière lorsque je lui ai annoncé que j’avais réussi à dénicher un stage chez AMINA, elle s’est empressée de le raconter à toutes ses copines. &lt;br /&gt;
En proposant à AMINA d’intégrer leur équipe pour mon stage de fin d’études, je voulais particulièrement découvrir la communication dans le domaine de presse ethnique en France, et par la même occasion découvrir pleins d’autres aspects que je n’ai pas eu le temps de voir lors de mon précédent stage de 4 semaines qui fut assez rapide.&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire est que mon stage fut particulièrement riche en expériences.&lt;br /&gt;
Le présent rapport se veut le témoignage du déroulement de ce stage de fin d’étude, mené dans le cadre du cursus du Master 2 Information et Communication Numérique à l’Université de Jean Monnet. &lt;br /&gt;
Dans ce compte rendu vous aller voir que j’ai touché à plusieurs métiers qu’on peut retrouver dans une rédaction de presse féminine et qui rentre parfaitement dans le cadre de mes projets futurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions effectuées ont été très intéressantes et enrichissantes pour mon expérience professionnelle. En effet, ce stage m’a vraiment permis d’entrevoir entre autre en quoi consiste la profession de chef de publicité, de community manager et de rédactrice au sein d’une structure telle que AMINA. Aussi, j’ai découvert certains aspects de la vie en entreprise que j’ignorais complètement, J’ai pu approfondir et appliquer mes connaissances sur des situations concrètes. Lors de ces différentes missions, j’ai toujours été encadré par mon maître de stage, Thierry Bernath qui m’a laissé néanmoins une grande autonomie d’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport de stage va vous permettre de découvrir mes différentes missions et ce que ces expériences dans une agence de communication montréalaise m’ont apporté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1ère Partie : L’entreprise et son secteur d’activité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMINA Magazine&lt;br /&gt;
AMINA Magazine est le premier mensuel généraliste consacré aux femmes Africaines et Antillaises.  Il a été fondé en 1972 au Sénégal par Michel de Breteuil, qui a hérité de la société éditrice de presse créée par son père, Charles de Breteuil, en 1933. Pour des raisons politiques, la rédaction s'est installée à Paris en 1975, en effet à cette période les Africains voulaient récupérer la maîtrise et le contrôle des médias. Le magazine est né dans un contexte où des changements sociaux s'opéraient pour les femmes africaines tandis qu'aucun titre n'existait encore à l'époque. Á l'origine, AMINA n'était qu'un roman-photo d’une trentaine de pages qui a connu un grand succès. C'est en 1989 qu'un supplément visant un lectorat résidant en France et en Europe est créé. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui AMINA Magazine se dit « Le Magazine de la Femme Africaine et Antillaise ». Sa ligne éditoriale est de mettre en avant des réussites féminines, pour qu’elles servent d’exemples aux lectrices du magazine.&lt;br /&gt;
La société éditrice d'AMINA, située au 11 rue de Téhéran dans le 8ème arrondissement à Paris, est une entreprise familiale qui compte aujourd’hui neuf salariés.&lt;br /&gt;
Le fondateur Michel de Breteuil, âgé aujourd’hui de plus de 80 ans, fait toujours parti de l’équipe ;   il assure la coordination des textes, oriente les priorités éditoriales et la gestion financière. Il est assisté par sa fille, Nathalie de Breteuil. &lt;br /&gt;
Le département « Communication/Publicité » compte deux salariés permanents. L'équipe rédactionnelle est composée de 2 salariées permanentes: Kadidiatou Bah et Marine Rebut.         Le magazine collabore avec 200 pigistes dont 50 à 60 tous les mois, basés en Afrique francophone, aux Antilles et en Europe. Certains sont journalistes professionnels, d'autres non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
   Lemagazine est tiré, selon le mois, entre 30.000 à 100.000 exemplaires. Son audience est internationale ; en effet il est distribué en Europe, Afrique et aussi en Amérique. Chaque continent à sa propre édition. Par exemple l’édition « métro » se concentre plus sur l’actualité des femmes africaines vivant en Europe.&lt;br /&gt;
Afrique 	63,9%&lt;br /&gt;
Métropole	19,1%&lt;br /&gt;
Antilles 	12,12%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'âge de son lectorat se répartit de manière homogène entre 15 et 50 ans. AMINA propose diverses rubriques : mode (surtout des créateurs africains), société, politique, culture, santé etc. Le magazine est constitué de beaucoup d'interviews qui rendent compte d'une diversité de parcours : femmes politiques, scientifiques, militantes associatives, étudiantes, sportives, artistes, policières, restauratrices, ingénieures, commerçantes, médecins, professeures… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La stratégie d’AMINA Magazine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a)	Le numéro 1 des magazines féminins afro antillais&lt;br /&gt;
Se présentant comme le « magazine des femmes africaines et antillaises » et destiné aux femmes noires d’Europe, d’Afrique, des Antilles et d’Amérique du Nord, le titre fait l’objet de plusieurs éditions dans le monde. C’est le principal magazine féminin d’Afrique noire francophone, mais aussi des femmes noires de France. En 1970, Michel de Breteuil, directeur de la publication, s’inspire du magazine anglophone Drum consacré à l’apartheid, pour mettre au point plusieurs magazines sur les femmes noires en Afrique. En 1972, il finit par regrouper les différentes publications en une seule : AMINA. &lt;br /&gt;
Cela fait quarante ans que le premier numéro de AMINA est sorti et les lectrices sont toujours au rendez-vous. Nathalie de Breteuil, ancienne journaliste et aujourd’hui cogérante du magazine l’affirme, « nous devons notre succès aux femmes ! ». Le magazine, lu de par le monde, est acheminé par bateaux et avions en Afrique, mais est aussi disponible aux Antilles, en Amérique du Nord et en Europe notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Amina se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque mois.&lt;br /&gt;
AMINA donne la parole à toutes les femmes, de la vendeuse de beignets au coin de la rue, à la Première Dame de la République. C’est aussi ce qui plaît aux nombreuses lectrices du magazine. Cela donne des exemples de femmes qui ont des projets, un vécut intéressant et surtout qui réussissent. Les lectrices s’identifient à l’image de la femme véhiculée par le mensuel, « ça encourage », déclare une des lectrices. Une autre, Khady, ajoute, « l’image me correspond, celle des femmes qui ont réussi, des femmes battantes ». « Ce qui me plaît, ce sont les parcours, proches de nous. Ça encourage à persévérer », poursuit une autre lectrice.&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs la ligne éditoriale du magazine, il s’agit de mettre en avant des réussites féminines, toutes les réussites pour qu’elles servent d’exemples. Le magazine veut donner la parole à toutes les femmes, qui ont réussi dans un domaine particulier. Montrer des parcours de femmes « sous un jour positif », quel que soit leur domaine professionnel, c’est ce que fait AMINA, depuis quarante ans.&lt;br /&gt;
Il n’existe pas beaucoup de magazines destinés aux femmes noires, il y a beaucoup de magazines sur les femmes mais qui ne sont pas forcément destinés aux femmes africaines. AMINA est un précurseur. &lt;br /&gt;
La rubrique beauté, particulièrement appréciée mais aussi le roman-photo. Du premier aux treizièmes numéros, Amina était un roman-photo de trente-deux pages, en noir et blanc, seule la    « une » et la quatrième de couverture étaient imprimées en couleurs. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, bien vrai qu’AMINA reste numéro 1, d’autres magazines afro antillais sont disponibles sur le marché. Nous avons entre autre Miss Ebène, Brune ou encore Divas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b)	Un management assisté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de mon premier stage chez AMINA, je lui reprochais un management délaissé et faible, de par l’absence d’un leader ou même d’un manager. Aussi, la partie commerciale n’avait aucune tenue et pas d’encadrement.  Bien évidemment, aucune répartition des secteurs ou encore une classification n’avait déjà été faite au préalable. Il était donc difficile pour une seule commerciale, de se voir gérer un portefeuille clients conséquent, inconnu et obsolète.&lt;br /&gt;
Chose qui me semble avoir été pris en main par l’équipe dirigeante. Cette fois ci, il y a eu un vrai suivi et un accompagnement notamment par Thierry Bernath mon maître de stage sur les opérations commerciales. La communication interne a été bien recadré ce qui a eu un impact très positif sur la communication externe. De ce fait, les ventes publicitaires ont relativement augmentées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c)	Le profil de la clientèle&lt;br /&gt;
Le magazine AMINA attire et cible principalement les marques de cosmétiques, les salons de coiffures et les instituts de beauté. Les annonceurs font 60 % du chiffre d’affaires d’AMINA, le reste est partagé par les abonnements et les achats dans les kiosques qui eux représentent seulement 36 % du chiffre d’affaires et enfin le magazine contient une rubrique « petites annonces », où les lecteurs peuvent publier leurs annonces pour 10€. Cette rubrique représente 2% du chiffre d’affaires. On peut donc dire que le magazine est essentiellement financé par la vente de publicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le secteur de la presse ethnique en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire a émergé en France à la fin des années 1980 à l’intersection de la presse féminine, qui existe depuis plus de deux siècles, et de la « presse noire », apparue dans les années 1920. Son essor est lié à la conjugaison de trois facteurs : la féminisation des flux migratoires, l’essor du marché de la cosmétique ethnique et l’invisibilité des femmes noires dans la presse féminine généraliste. Elle  emprunte à la presse féminine sa vocation de conseiller, de distraire et d’informer les femmes, non sans ambivalences, et à la presse noire sa volonté de fédérer un lectorat au-delà de ses diverses origines. Cette partie vise à saisir les spécificités de ces deux familles de deux presses, afin de mieux comprendre l’émergence de la presse féminine noire comme genre à part entière.   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2ème Partie : Les missions effectuées&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon stage chez AMINE m’a permis de mettre en pratique les outils théoriques et méthodologiques acquis au cours de la formation, d’identifier mes compétences et de conforter mon objectif professionnel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité junior &lt;br /&gt;
La mission de chef de publicité junior est de convaincre les annonceurs potentiels de la qualité du contenu de son support. Le travail du chef de publicité est plus commercial que créatif. On peut d’ailleurs le considérer comme un responsable commercial. Il exerce diverses activités en fonction du lieu, tel que l’agence ou encore la régie publicitaire. Au sein d’une régie, il va jouer un rôle essentiel d’interface entre l’équipe créative et l’annonceur. En bon chef d’orchestre, il lie tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’un projet. Ses missions doivent être effectuées dans un ordre précis et cohérent : d’abord, entrer en contact avec le client et définir avec lui les objectifs à atteindre. Puis fixer un budget. Dans un deuxième temps, il doit réunir un maximum d’informations sur la parution. A partir de ces observations, il propose au client une stratégie de campagne adaptée et négocie les budgets. Il supervise le tout, du 1er échange à la maquette finale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les missions principales et annexes&lt;br /&gt;
Le métier de chef de publicité implique une maitrise des concepts de communication étant donné que son rôle est identique à celui d’un communicant. &lt;br /&gt;
L’objectif premier du chef de publicité en régie publicitaire est de vendre de la publicité et de développer son propre portefeuille clients. Ainsi, pour réaliser ces objectifs, il faut mettre en avant ses compétences liées à la communication. Ce sont les arguments qui priment d’un point de vue commercial, publicitaire mais aussi ceux liés à la communication de marque. &lt;br /&gt;
La mission principale d’un chef de publicité est tout d’abord de réaliser une prospection détaillée et pointue. Pour cela il faut connaitre le support que l’on va vendre et le commercialiser, c’est-à-dire l’étudier et identifier sa cible mais aussi son positionnement et les différents axes qui sont abordés au sein du support de presse. Pour identifier la cible (lecteurs) d’un magazine, il faut analyser et détecter la ligne éditoriale. Ce qui correspond au ton donné par le magazine (texte mais aussi visuel), le type de langage utilisé, le genre et les thématiques choisies. Avec tous ces éléments, la typologie de la cible peut être définie. &lt;br /&gt;
Donc une fois que les lecteurs sont identifiés, la partie publicitaire intervient et la prospection des annonceurs peut démarrer. Pour assurer une bonne prospection, il faut définir et répartir les secteurs d’activité. Chaque commercial (chargé de clientèle ou chef de publicité) a son ou ses propres secteurs d’activité. Par exemple le commercial A va prendre en charge la mode et le design, et le commercial B va s’occuper de l’hôtellerie et de l’automobile. Certaines régies publicitaires préfèrent également répartir selon l’importance du prospect ou de l’annonceur, c'est-à-dire, d’un côté les clients « grands comptes » et de l’autre ce qu’on appelle les petits commerces de proximité. Pour ma part, j’ai été en chargé des salons de coiffures Parisiens. Pour ce type de commerce, il faut réussir à créer le besoin de communiquer car s’il s’agit de grands salon de coiffure ils ont déjà beaucoup de clients voir surbooké, et s’il s’agit au contraire d’un salon qui vient d’ouvrir, ils n’auront certainement pas assez de budget pour communiquer.&lt;br /&gt;
Le pourcentage de signature est faible par rapport à tous les prospects contactés. Il faut donc augmenter les chances de signer en contactant un maximum de prospects. &lt;br /&gt;
La première partie du travail, qui est aussi la mission principale du chef de publicité dans une régie, est donc de prospecter et de gérer son portefeuille clients, en fonction des différents échanges avec les annonceurs. La deuxième mission consiste à « vendre le support », c’est-à-dire, à déployer l’argumentaire qui va convaincre le prospect à acheter de la publicité. Cela va plus loin que la simple partie commerciale, il faut, en amont connaitre son prospect pour pouvoir s’adapter à lui et adopter un discours qui va le séduire et le pousser à signer avec le magazine. Le rôle du communicant intervient et prend tout son sens dans cette étape. Il faut aller plus loin que «de vendre simplement de la publicité», il faut convaincre le prospect qu’il a besoin d’être présent dans tel support, afin de répondre à un problème de communication. Une fois le prospect séduit et convaincu, une partie administrative vient se greffer, puisque c’est ici qu’apparait le bon de commande (ordre d’insertion). Ce document est essentiel dans la démarche commerciale puisqu’il assure la validation de l’échange entre les deux parties (support et client). Une fois le bon de commande signé, le chef de publicité doit récupérer les éléments techniques de l’annonceur, et ce dernier doit en aval, valider le BAT. &lt;br /&gt;
Il arrive parfois que le chef de publicité, spécialement au sein d’une petite structure, réalise la maquette lui-même (PAO). Enfin, le chef de publicité doit veiller au bon suivi de ses clients, le but étant que ceux-ci renouvellent leur parution. C’est donc tout simplement un travail de fidélisation que doit opérer le chef de publicité. Au sein de petites structures, le chef de publicité peut être polyvalent et peux assurer également la promotion du support, mais aussi contribuer à la réalisation du chemin de fer, ainsi qu’au 1er jet du montage du magazine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources et les outils pour prospecter sont multiples et essentiels afin de décrocher des signatures et assurer le bon suivi des clients : carte de visite, contrats, logiciels de suivi clients, ordinateur, téléphone, GPS etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le métier de Community Manager&lt;br /&gt;
Le métier de community manager est un métier assez récent. Il découle de la nécessité pour les entreprises de communiquer avec leur cible, de rédiger du contenu sur les médias sociaux et de faire de la veille concurrentielle. &lt;br /&gt;
L'internaute utilise de nouveaux moyens de consommation dans son acte d'achat : les forums et les sites d'avis lui servent à récupérer les commentaires de la communauté sur un produit, une marque, une enseigne : ce sont ces commentaires et ces avis qui aujourd'hui, font office de gage de qualité.  Le community manager a trois missions principales dans une entreprise: accroître la notoriété de l’entreprise, acquérir de nouveaux clients et fidéliser les anciens.&lt;br /&gt;
Dans un premier temps, le community manager élabore la stratégie de présence de son entreprise sur les médias sociaux afin de répondre aux objectifs déterminés en concertation avec les différentes directions concernées (innovation, marketing, communication..). Ambassadeur auprès des internautes, le community manager communique le message de l’entreprise vers l’extérieur et fait part à l'entreprise des réactions de la communauté. Ce dialogue avec les internautes est primordial : il permet d'un côté de diffuser les conseils et le catalogue de l'entreprise et, de l'autre, de faire remonter les remarques ou critiques vers les services de l’entreprise concernés.&lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai été en charge de la Communication sur les réseaux sociaux notamment sur leur page Facebook et aussi sur Twitter. &lt;br /&gt;
Avant de concevoir mon planning de publications, je devais d’abord fixer mes objectifs c’est-à-dire que dois-je communiquer ? Qu’est ce qui peut intéresser les followers ? Quand publier ? Quel genre de publication est adapté à telle plateforme ? Etc. Une fois que j’ai eu la réponse à toutes ces questions, j’ai pu planifier mes publications sur les réseaux sociaux. &lt;br /&gt;
Jusqu’aujourd’hui AMINA ne possédait pas encore un compte Instagram contrairement à ses principaux concurrents Miss Ebène et Divas, qui sur ce coup ont une prit une bonne longueur d’avance avec en quelques mois des milliers d’abonnés. &lt;br /&gt;
 Avec 300 millions d’utilisateurs actifs par mois et 70 millions de photos postées quotidiennement, Instagram est la première application de publication d’images dans le monde. Conviviale et très simple d’utilisation, la plateforme permet d’embellir ses photos avec des filtres puis de les rendre publiques dans un format carré. On peut suivre la production de tous les autres utilisateurs, effectuer des recherches et échanger avec la communauté.&lt;br /&gt;
86% des marques mondiales sont présentes sur Instagram. Tous les secteurs sont concernés : de l’automobile à la mode en passant par le tourisme, l’alimentaire, les loisirs et le luxe. Le plus souvent, la direction marketing et communication via son community manager gère le compte Instagram.&lt;br /&gt;
Avec l’explosion mondiale de la photo mobile et l’impact d’Instagram (2,5 milliards de likes par jour), les communicants et marketers ne peuvent plus faire l’impasse sur ce réseau social et doivent l’intégrer dans leur stratégie digitale. Une photo publiée sur Instagram génère 60 fois plus d’engagement qu’un contenu sur Facebook. L’image est le moyen le plus efficace pour transmettre des émotions au plus grand nombre.&lt;br /&gt;
De ces constats, avec l’accord de mon maître de stage j’ai ouvert le compte officiel instagram du Magazine AMINA. L’objectif était de promouvoir le magazine, enrichir notre bibliothèque d’images en y publiant les coulisses, les making of des shooting photo, etc ; et enfin en créant un lien social avec les lectrices mais aussi les marques de cosmétiques par exemple pour de futures collaborations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le métier de Rédacteur web&lt;br /&gt;
Le rédacteur web produit des contenus rédactionnels adaptés au web. Les règles d'écriture diffèrent de celles de la presse écrite : l'écriture doit être concise, rapidement compréhensible et le style dynamique. Cette écriture doit également prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, liens hypertextes...) et correspondre aux exigences des moteurs de recherche (densité de mots-clés, liens hypertextes...). Le rédacteur web produit l'intégralité ou une partie des contenus écrits d’un site en respectant des contraintes diverses : référencement naturel, charte éditoriale, normes et bonnes pratiques de rédaction web. &lt;br /&gt;
Chez AMINA j’ai fourni un vrai travail de journaliste web. Entre recherche, écriture et mise en page, mes missions étaient diverses :&lt;br /&gt;
-	Etude du sujet de l’article : j’ai effectué beaucoup de recherche sur le sujet de l’article a traité et j’ai tiré des informations de gauche à droite de plusieurs sources (livres, internet, etc.) ;&lt;br /&gt;
-	Une fois les données recueillies, une phase de vérification est primordiale. Les informations sont-elles vraies ? Quelle en est la source exacte ? Les données sont-elles cohérentes l'une par rapport à l'autre ? Je devais faire le tri de tout ça, et m’assurer de l’exactitude des informations ;&lt;br /&gt;
-	Ensuite je passais à l’écriture. Il fallait écrire les articles et les contenus conformément aux attentes de mon responsable tout en respectant la ligne éditoriale. La reformulation est nécessaire pour éviter le plagiat, et la plume doit rester agréable et fluide pour attirer l'internaute. Le référencement (répétition de mots clefs) est primordial pour intéresser le lecteur ;&lt;br /&gt;
-	Enfin il fallait assurer la mise en ligne du contenu en respectant la taille de la police, l'affichage, les couleurs et autres détails qu'a déterminés le client.&lt;br /&gt;
Grâce à ce travail, j’ai compris que pour une rédactrice, il est vraiment très important de respecter la ligne éditoriale de l’entreprise. Pour un article Shopping mode, je devais faire une sélection de vêtement et les présenter, et dans cette sélection j’avais beaucoup de modèles blanches aux cheveux lisses et blonds, et mon responsable m’a fait la remarque, car les lectrices ne s’identifient pas à ces femmes.&lt;br /&gt;
Dans ce travail, j’ai essentiellement traité des sujets de culture, de beauté et de mode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le métier de Journaliste&lt;br /&gt;
Lors de ce stage, j’ai pu de réaliser des interviews de créatrices de mode, d’artistes, d’associations etc. Et j’ai eu la chance de voir mon nom apparaître non pas sur le site internet mais cette fois dans le magazine papier même. Imaginez un peu la joie de ma mère, quand elle a découvert le nom de sa petite dans sa revue préférée, quelle chance ! &lt;br /&gt;
Lorsque je devais réaliser une interview, je devais d’abord prendre contact avec la personne concernée pour fixer le cadre : date, heure, lieu etc. Ensuite la seconde étape consistait à préparer les questions de l’interview. Pour orienter mes questions, je faisais d’abord une vieille informationnelle sur la personne que j’allais recevoir. Ainsi je sais de quoi parler et quoi mettre en avant.&lt;br /&gt;
Lors des interviews, je prenais toujours des notes et j’enregistrais également la conversation. Enfin pour rédiger l’article, je reprenais les réponses de l’interviewé, dès fois une légère correction est nécessaire sans dénaturé la phrase. Puis je rajoutais tout simplement un chapeau qui se devait d’être précis, accrocheur et court. &lt;br /&gt;
J’ai beaucoup apprécié cet exercice en particulier car il m’a permis d’écrire sur des sujets très différents, de rencontrer des personnes aux profils très différents aussi  et d’améliorer ma technique de rédaction également. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
3ème Partie : Les apports personnels et professionnels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apports personnels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	La gestion de la distance&lt;br /&gt;
Quitter sa famille, ses amis, son appartement pour aller vivre dans une ville totalement inconnue (ou presque) peut en freiner plus d’un(e). En effet, on part tous avec la boule au ventre en se demandant ce qu’il va nous arriver durant ces 3 mois, et si mon stage ne me plait pas ? Et si j’ai le mal de la ville ? Et si … ? D’autant plus que la dernière fois à Paris j’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à leur rythme et « mode de vie » en plus d’être tombé plusieurs fois malade là-bas, je n’étais pas du tout enthousiaste d’y retourner surtout pour 2 mois. C’est énorme 2 mois ! Mais finalement, à ma grande surprise, c’était plutôt une bonne expérience tout compte fait. Cette fois-ci j’ai occupé mes week-end à visité la ville, à sortir du quotidien métro-boulot-dodo, et prendre le temps d’apprécier un peu Paris.  Grâce à cette expérience plus que positive, j’appréhende moins de quitter « mon chez moi » pour de nouvelles aventures qui se présenteront à l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Confiance en moi&lt;br /&gt;
Cette expérience à Paris m’a rendu plus confiante en moi et m’a permis de gérer la distance plus facilement car nous sommes rapidement en immersion. De plus, être en charge des réseaux sociaux et donc être lu par des centaines voire des milliers de personnes m’a donné une certaine confiance. Cela m’a rapidement permis d’anticiper certaines demandes de mon maître de stage. &lt;br /&gt;
Les conférences de rédaction, mes prises de paroles ont fait qu’aujourd’hui je stress moins à l’idée de parler en public et j’arrive à m’exprimer de manière plus calme et précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apports Professionnels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus rapidement intégrée à l’équipe de la rédaction, qui m’a accueilli non pas comme une stagiaire mais comme une réelle collègue de travail.&lt;br /&gt;
Dès le début de mon stage une mission intéressante et importante m’a été confiée, celle d’interviewer une jeune femme créatrice d’une marque de cosmétique. J’avais deux jours pour sortir l’article, nous étions déjà en bouclage.&lt;br /&gt;
Mes diverses missions m’ont permis d’intensifier certains traits de personnalités importantes en communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	 Responsabilité&lt;br /&gt;
Etre animatrice de communauté, est une responsabilité importante car tout ce que je publiais été potentiellement visible par des milliers de personnes. Il me fallait donc être très attentive aussi bien au fond qu’à la forme de mes publications et systématiquement contrôler mes informations et mes sources. Celà s’applique également aux articles mode ou beauté que je publiais sur le site web AMINA. Pareil pour les articles interviews de personnalités, il était de ma responsabilité de retranscrire correctement les interviews en respectant les idées de la personne interviewé et surtout faire en sorte que de part ce billet les lectrices puissent voir la vraie personnalité de l’interviewé.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.	Autonomie&lt;br /&gt;
J’ai également appris et compris l’importance de s’adapter rapidement à un nouvel univers et surtout rebondir face à un échec. La capacité à être autonome dans chaque situation professionnelle est essentielle et encourage les possibilités d’évolution au sein d’une structure. J’ai pu constater que mon autonomie et ma capacité à aller de l’avant a contribué à mon évolution au sein du magazine AMINA. En effet, suite à mon stage, il m’a été proposé de poursuivre au sein de la structure et intégré l’équipe en tant que pigiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3.	Relationnel&lt;br /&gt;
J’ai également cerné l’importance de bien communiquer avec chaque interlocuteur, selon leur personnalité et leur activité.  Il faut savoir aussi bien communiquer avec un petit qu’un gros client. Mon sens du relationnel s’est développé et je suis aujourd’hui beaucoup plus ouverte et plus confiante dans mes choix et prises de décision.  &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dresse un bilan très positif de ces 8 semaines de stage. &lt;br /&gt;
Mon passage chez AMINA m’a apporté que de bonnes choses :&lt;br /&gt;
Il m’a permis de mettre en pratique les formations théoriques et les outils pédagogiques que nous avions étudiés durant ce Master INCONU.&lt;br /&gt;
Il m’a servis de socle de départ pour mes projets professionnels, et dorénavant je serais capable de gérer les parties journalistiques, commerciales et gestionnaires d’un magazine.&lt;br /&gt;
Il m’a aidé à découvrir la vie active et connaître ce qu’est réellement le travail en entreprise notamment en régie publicitaire.&lt;br /&gt;
Il m’a autorisé à me faire des rencontres professionnels et à participer à des évènements qui ont fait grandir mon carnet d’adresse.&lt;br /&gt;
Il a contribué à me trouver un emploi partiel pour poursuivre ma passion de rédactrice.&lt;br /&gt;
Il a rendu ma mère fière et ça, ça n’a pas de prix !    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bibliographie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Du cheveu défrisé au cheveu crépu : de la désidentification à la revendication, Editions Anibwé, 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sméralda Juliette, Peau noire cheveu crépu : L’histoire d’une aliénation, Editions Jasor, 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rieffel Rémy, Que sont les médias ? : Pratiques, identités, influences, Editions Gallimard, 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serbin Sylvia, Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire, Editions Sepia, 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagot-Duvauroux Jean-Louis, On ne naît pas noir, on le devient, Editions Albin Michel, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, Qui a peur de la télévision en couleurs ? La diversité culturelle dans les média, Editions Aux lieux d’être, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rigoni Isabelle, « Editorial. Les médias des minorités ethniques. Représenter l’identité collective sur la scène publique », Revue Européenne des migrations internationales, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Macé, Eric Maigret et Hervé Glevarec, Cultural Studie : Anthologie (ARMAND COLIN, 2008)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, La condition noire : Essai sur une minorité français, Editions Calmann-Lévy, 2007.&lt;br /&gt;
Ndiaye Pap, « Questions de couleur. Histoire, idéologie et pratiques du colorisme » dans De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Editions La découverte, 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fanon Frantz, Peau noire masque blancs, Editions Seuil, 1971. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hall Stuart, Identités et cultures. Politiques des Cultural Studies, Editions Amsterdam, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat des recherches ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plupart des entreprises m'ont répondus défavorablement pour manque de budget ou car leurs stratégie RSE n'est pas écrite. &lt;br /&gt;
C'est la Mairie d'Angoulême qui a donnée suite à ma demande. &lt;br /&gt;
Mon stage de première année s'axera donc sur la communication numérique des actions rattachées à la mission développement durable. &lt;br /&gt;
Ce premier stage me permettra de commencer à exploiter le fil: &amp;quot;numérique et développement durable&amp;quot; et m'ouvre la possibilité de diviser mon mémoire en deux parties : &amp;quot;entreprises publiques&amp;quot; &amp;quot;entreprises privées&amp;quot;  ( leur communication dans le cadre de la stratégie développement durable)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mon écrit d'étonnement ==&lt;br /&gt;
*Mon écrit  : [[Mon écrit d'étonnement ]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=7066</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=7066"/>
		<updated>2016-04-25T07:35:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=M%C3%A9moire_Laure#Plan_d.C3.A9taill.C3.A9 Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Projet_Pro_Laure Mon Projet Pro]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Mon stage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-04-25T07:35:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=M%C3%A9moire_Laure#Plan_d.C3.A9taill.C3.A9 Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Projet_Pro_Laure Mon Projet Pro]]&lt;br /&gt;
[[Mon stage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T09:57:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes travaux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=M%C3%A9moire_Laure#Plan_d.C3.A9taill.C3.A9 Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Projet_Pro_Laure Mon Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T09:54:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes travaux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[http://ujm.webgroup.fr/index.php?title=Projet_Pro_Laure Mon Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5865</id>
		<title>Projet Pro Laure</title>
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		<updated>2016-03-23T09:50:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Message */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==MON PROJET==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon projet porte sur l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation contre l’utilisation des produits défrisants pour les cheveux au Mali.&lt;br /&gt;
Au Mali, plus de 80% des femmes utilisent ces produits extrêmement toxiques pour avoir les cheveux raides. C’est devenu un geste de « coquetterie », tout le monde le fait, donc les gens suivent sans se poser plus de questions sur les dangers ou la composition. C’est devenu quelque de banale et décider de ne pas le faire peut en choquer plus d’un. &lt;br /&gt;
Le produit défrisant est composé d’un produit chimique qui brise l’organisation en spirale des molécules de kératine (fibre des cheveux) pour donner aux cheveux une nouvelle structure droite. Il faut savoir que la plupart des produits défrisants sont à base de soude. C’est-à-dire que l’on peut retrouver dans le défrisant des éléments qu’on peut avoir dans les produits ménagers comme par exemple le destop turbo qui est très chimique et qui permet de déboucher les tuyaux de vos toilettes. &lt;br /&gt;
La soude caustique est irritante et corrosive pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives. A moyen ou  long terme les produits chimiques du défrisage passent dans le sang et peuvent donner beaucoup de maladies notamment le cancer, la leucémie, les fibromes utérins, les fausses couches, les tumeurs bénignes, la puberté précoce, l’alopécie, les chutes de cheveu, la destruction totale du cheveu et j’en passe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’IDEE DU PROJET ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai moi-même défrisé mes cheveux très régulièrement depuis mes 9 ans (donc à l’époque c’est ma mère qui le faisait à ma demande) jusqu’à il y a juste 2 ans. Donc j’ai un background de plus de 10 ans d’utilisation régulière de ces produits fortement toxiques. J’ai vu les conséquences sur ma santé et sur l’état de mes cheveux. J’ai contracté une infection des sinus, j’ai eu une alopécie frontale et beaucoup de chutes de cheveux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le projet est également en lien avec mon mémoire, puisque dans mon mémoire je vais traiter les questions identitaires et aussi des canons de beauté que la société impose. Mon mémoire porte sur l’ambiguïté de la presse féminine noire. Il est très centré sur la construction de l’image de la femme afro-antillaise dans les médias. C’est dans ce cadre-là que j’ai réalisé mon stage au sein du Magazine AMINA qui le numéro 1 des magazines féminins pour les femmes afro-antillaises en Europe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une autre raison. L’été dernier j’ai co-organisé une conférence autour des dangers du défrisage et du retour aux cheveux à Bamako qui fut un grand succès. Et de là j’ai vraiment eu la certitude qu’il fallait mettre en place une opération à une échelle plus élevée pour toucher le maximum de personnes. A mon niveau j’essaye de faire de mon mieux, j’ai même créé un blog etc… mais j’ai conscience que cela  ne suffit à faire changer les mentalités. J’espère fédérer plus de monde à cette cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==MES INTENTIONS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Sensibiliser les femmes Maliennes sur les dangers auxquels elles s’exposent en utilisant ces produits défrisant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Apporter une alternative de coiffage plus saine pour notre santé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Valoriser les ressources naturelles du Mali tels que le beurre de karité ou l’huile de baobab qui sont des produits miracles pour les cheveux crépus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==OBJECTIFS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Travailler en collaboration avec le Ministère de la Santé du Mali&lt;br /&gt;
Cette histoire est avant tout une question sanitaire. Je pense qu’il est de leur devoir de prévenir la population des risques qu’elle court en utilisant ces produits-là. Je n’irai pas jusqu’à leur demander d’interdire la vente de ces produits, j’ai conscience que ça constitue un gros marché et un point lourd pour l’économie du pays. Et d’ailleurs si cet aspect pouvait amener le ministère de la santé à ne pas accompagner le projet, j’ai trouvé des arguments. Je compte mettre en avant la fait que le retour aux cheveux naturels chez les femmes peut être un nouveau départ pour l’économie du pays notamment en revalorisant les ressources naturelles qu’on peut avoir tels que le beurre de karité, la beure de mange, l’huile de baobab, le moringa etc… Qui sont des produits adaptés aux cheveux bouclés, frisés et crépus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Débuter cette campagne en Août 2016 sur une période de 3 mois  &lt;br /&gt;
Cette période coïncide avec la fin des vacances d’été et donc de la rentrée scolaire. C’est le moment où beaucoup de parent prennent avec leurs enfants de nouvelles résolutions, j’ai donc pensé que ça pouvait être intéressant de communiquer à ce moment-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==CIBLE==&lt;br /&gt;
Les femmes Maliennes, toutes CSP, enfants, et adultes.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
==Message==&lt;br /&gt;
	Le défrisage est dangereux pour votre santé&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
	Garder vos cheveux naturels&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
	Utiliser nos produits locaux pour prendre soin de vos cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BUDGET==&lt;br /&gt;
Non estimé pour l’instant. A voir avec le Ministère de la Santé du Mali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=MOYENS DE COMMUNICATION=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en place cette campagne de sensibilisation, j’ai retenu ces différents moyens de communication. Ma télévision et l’affichage pour toucher le maximum de personnes, Les flyers et les réseaux sociaux pour toucher une cible pour jeune et enfin les ateliers coaching pour apprendre à ces femmes comment il faut s’occuper de ses cheveux naturels car il y a toute une éducation à refaire la dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==SPOT TELE==&lt;br /&gt;
 Caractéristiques de l’outil vidéo à réaliser &lt;br /&gt;
Type vidéo : court, spot télé&lt;br /&gt;
Durée : 40 secondes&lt;br /&gt;
Mode de diffusion : Télévision chaîne nationale, projection publique, cinéma, internet&lt;br /&gt;
Qualité de la vidéo : Haute définition&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Enjeu de la vidéo:&lt;br /&gt;
Sensibilisation aux dangers des produits défrisant pour cheveux. Enjeux pédagogique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Pour quel public ?&lt;br /&gt;
Toutes les femmes Maliennes, jeunes et adultes, toutes CSP, qui utilisent les produits défrisants et qui ignorent les conséquences sur leur santé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le besoin auquel il faut répondre:&lt;br /&gt;
Il faut remédier au manque d’informations sur les dangers du défrisage au niveau sanitaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Message à faire passer / contenu + scénario:&lt;br /&gt;
L’idée est de montrer comment de nombreuses femmes souffrent en cachette des problèmes qu’elles rencontrent suite à l’utilisation de ce genre de produit chimique sur leurs cheveux. La vidéo repose donc sur un parallèle entre comment ces femmes font pour cacher leur misère sous des artifices et la réalité. Il s’agit alors de montrer dans un premier temps une « belle femme » qui à l’apparence a une vie parfaite, de belles voitures, qui fréquentent les meilleurs endroits, une femme très sure d’elle et très convoitée et dans un 2nd  temps on retrouve cette même femme le soir quand elle rentre chez elle, devant sa glace, en train d’enlever ses artifices et là le masque tombe une fois qu’elle enlève sa perruque, on découvre le calvaire qu’elle vit. Crane complémentent dégarni, cicatrices et tâches… à cause du défrisage. Puis un message choc s’affiche : « N’attendez pas que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Puis nous avons une succession très rapide de photos très choquantes de maladies liées au défrisage, et enfin s’affiche le numéro vert et le lien vers le site du ministère de la santé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le ton de la vidéo&lt;br /&gt;
Le ton de la vidéo doit être choquant, culpabilisant, fort, effrayant, angoissant et moralisateur.&lt;br /&gt;
En aucun cas le ton doit être humoristique, léger ou amusant. Car ce que le défrisage cause aux femmes n’est pas une chose drôle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
Spot tv contre le tabac&lt;br /&gt;
Spot tv sur la circulation routière&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Diffusions&lt;br /&gt;
-          Cette vidéo passera sur la chaîne nationale du Mali l’ORTM.&lt;br /&gt;
En semaine il sera diffusé avant le feuilleton de 19h30 qui est le moment où de nombreuses femmes regardent la télé. Le samedi, il sera diffusé avant et pendant les émissions de divertissement « Samedi Loisir » et « Génération 21 ». Enfin le Dimanche, il passera pendant l’émission « Aw Ni Sogoma ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Projection publique&lt;br /&gt;
Depuis quelques mois maintenant au Mali, nous apercevons des publicités qui sont diffusées sur des écrans géants en pleines ville. Ce moyen de diffusion sera aussi utilisé pour notre campagne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Cinéma&lt;br /&gt;
Avant la diffusion d’un film qui a priori intéressera beaucoup un public féminin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Internet&lt;br /&gt;
La vidéo sera mise en ligne sur YouTube et postée sur Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==PANNEAU D'AFFICHAGE==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Caractéristiques et Contenu&lt;br /&gt;
-          Une affiche taille standards dans les rue de la capitale (Bamako) pendant toute la période de la campagne (été 2016 – Juillet / Octobre 2016)&lt;br /&gt;
-          Sur cette affiche nous retrouvons la même personne que dans le spot publicitaire. Une photo du dernier plan de la vidéo c’est-à-dire le zoom sur son crâne avec le message choc : « N’attendez que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Comme pour le spot publicitaire un numéro vert et l’adresse du site du ministère de la santé sera là pour aider les personnes qui veulent s’en sortir.&lt;br /&gt;
-          Le ton de l’affiche reste sur la même ligne éditoriale que le spot tv. L’objectif est de retrouver les mêmes codes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==FLYERS==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Objectif&lt;br /&gt;
Avoir un support de communication pour sensibiliser un public très jeune aux dangers du défrisage chimique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Cible&lt;br /&gt;
Jeune enfants et adolescents (de 5 à 12 ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Format &lt;br /&gt;
Une seule page recto verso en format A5 soit 148 x 210 mm en couleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message graphique&lt;br /&gt;
Quelque de jeune, dynamique, rigolo… qui aide à faire passer un message très important sans pour autant choquer ce public jeune.&lt;br /&gt;
Pour le coup nous ne sommes pas du tout dans la même ligne éditoriale que les deux précédents supports (télé et affichages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==RÉSEAUX SOCIAUX==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 YouTube&lt;br /&gt;
Une chaîne YouTube au nom de Stop-Défrisage-Mali sera créée. Sur cette chaine sera mise en ligne non seulement le spot tv mais également des témoignages de personnes ayant subi les conséquences du défrisage et aussi des femmes qui portent très bien leurs cheveux frisés pour donner envie aux autres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Facebook&lt;br /&gt;
Une page Facebook sera créée au même nom que la chaîne YouTube. Cette page sera un endroit pour relayer les vidéos qui seront en ligne sur YouTube et aussi un endroit de partage et de conseil entre les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==ATELIER CONSEILS ET COATCHING== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée c’est d’organiser un atelier avec des professionnels de la coiffure qui savent s’y faire avec les cheveux frisés pour donner des conseils et astuces et montrer également comment à partir d’un produit brute comme le beurre de karité on peut fabriquer un soin très efficace pour nourrir ses cheveux etc…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5861</id>
		<title>Projet Pro Laure</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5861"/>
		<updated>2016-03-23T09:50:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* MES INTENTIONS */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==MON PROJET==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon projet porte sur l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation contre l’utilisation des produits défrisants pour les cheveux au Mali.&lt;br /&gt;
Au Mali, plus de 80% des femmes utilisent ces produits extrêmement toxiques pour avoir les cheveux raides. C’est devenu un geste de « coquetterie », tout le monde le fait, donc les gens suivent sans se poser plus de questions sur les dangers ou la composition. C’est devenu quelque de banale et décider de ne pas le faire peut en choquer plus d’un. &lt;br /&gt;
Le produit défrisant est composé d’un produit chimique qui brise l’organisation en spirale des molécules de kératine (fibre des cheveux) pour donner aux cheveux une nouvelle structure droite. Il faut savoir que la plupart des produits défrisants sont à base de soude. C’est-à-dire que l’on peut retrouver dans le défrisant des éléments qu’on peut avoir dans les produits ménagers comme par exemple le destop turbo qui est très chimique et qui permet de déboucher les tuyaux de vos toilettes. &lt;br /&gt;
La soude caustique est irritante et corrosive pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives. A moyen ou  long terme les produits chimiques du défrisage passent dans le sang et peuvent donner beaucoup de maladies notamment le cancer, la leucémie, les fibromes utérins, les fausses couches, les tumeurs bénignes, la puberté précoce, l’alopécie, les chutes de cheveu, la destruction totale du cheveu et j’en passe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’IDEE DU PROJET ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai moi-même défrisé mes cheveux très régulièrement depuis mes 9 ans (donc à l’époque c’est ma mère qui le faisait à ma demande) jusqu’à il y a juste 2 ans. Donc j’ai un background de plus de 10 ans d’utilisation régulière de ces produits fortement toxiques. J’ai vu les conséquences sur ma santé et sur l’état de mes cheveux. J’ai contracté une infection des sinus, j’ai eu une alopécie frontale et beaucoup de chutes de cheveux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le projet est également en lien avec mon mémoire, puisque dans mon mémoire je vais traiter les questions identitaires et aussi des canons de beauté que la société impose. Mon mémoire porte sur l’ambiguïté de la presse féminine noire. Il est très centré sur la construction de l’image de la femme afro-antillaise dans les médias. C’est dans ce cadre-là que j’ai réalisé mon stage au sein du Magazine AMINA qui le numéro 1 des magazines féminins pour les femmes afro-antillaises en Europe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une autre raison. L’été dernier j’ai co-organisé une conférence autour des dangers du défrisage et du retour aux cheveux à Bamako qui fut un grand succès. Et de là j’ai vraiment eu la certitude qu’il fallait mettre en place une opération à une échelle plus élevée pour toucher le maximum de personnes. A mon niveau j’essaye de faire de mon mieux, j’ai même créé un blog etc… mais j’ai conscience que cela  ne suffit à faire changer les mentalités. J’espère fédérer plus de monde à cette cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==MES INTENTIONS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Sensibiliser les femmes Maliennes sur les dangers auxquels elles s’exposent en utilisant ces produits défrisant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Apporter une alternative de coiffage plus saine pour notre santé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Valoriser les ressources naturelles du Mali tels que le beurre de karité ou l’huile de baobab qui sont des produits miracles pour les cheveux crépus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==OBJECTIFS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Travailler en collaboration avec le Ministère de la Santé du Mali&lt;br /&gt;
Cette histoire est avant tout une question sanitaire. Je pense qu’il est de leur devoir de prévenir la population des risques qu’elle court en utilisant ces produits-là. Je n’irai pas jusqu’à leur demander d’interdire la vente de ces produits, j’ai conscience que ça constitue un gros marché et un point lourd pour l’économie du pays. Et d’ailleurs si cet aspect pouvait amener le ministère de la santé à ne pas accompagner le projet, j’ai trouvé des arguments. Je compte mettre en avant la fait que le retour aux cheveux naturels chez les femmes peut être un nouveau départ pour l’économie du pays notamment en revalorisant les ressources naturelles qu’on peut avoir tels que le beurre de karité, la beure de mange, l’huile de baobab, le moringa etc… Qui sont des produits adaptés aux cheveux bouclés, frisés et crépus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Débuter cette campagne en Août 2016 sur une période de 3 mois  &lt;br /&gt;
Cette période coïncide avec la fin des vacances d’été et donc de la rentrée scolaire. C’est le moment où beaucoup de parent prennent avec leurs enfants de nouvelles résolutions, j’ai donc pensé que ça pouvait être intéressant de communiquer à ce moment-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==CIBLE==&lt;br /&gt;
Les femmes Maliennes, toutes CSP, enfants, et adultes.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
==Message==&lt;br /&gt;
	Le défrisage est dangereux pour votre santé&lt;br /&gt;
	Garder vos cheveux naturels&lt;br /&gt;
	Utiliser nos produits locaux pour prendre soin de vos cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BUDGET==&lt;br /&gt;
Non estimé pour l’instant. A voir avec le Ministère de la Santé du Mali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=MOYENS DE COMMUNICATION=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en place cette campagne de sensibilisation, j’ai retenu ces différents moyens de communication. Ma télévision et l’affichage pour toucher le maximum de personnes, Les flyers et les réseaux sociaux pour toucher une cible pour jeune et enfin les ateliers coaching pour apprendre à ces femmes comment il faut s’occuper de ses cheveux naturels car il y a toute une éducation à refaire la dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==SPOT TELE==&lt;br /&gt;
 Caractéristiques de l’outil vidéo à réaliser &lt;br /&gt;
Type vidéo : court, spot télé&lt;br /&gt;
Durée : 40 secondes&lt;br /&gt;
Mode de diffusion : Télévision chaîne nationale, projection publique, cinéma, internet&lt;br /&gt;
Qualité de la vidéo : Haute définition&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Enjeu de la vidéo:&lt;br /&gt;
Sensibilisation aux dangers des produits défrisant pour cheveux. Enjeux pédagogique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Pour quel public ?&lt;br /&gt;
Toutes les femmes Maliennes, jeunes et adultes, toutes CSP, qui utilisent les produits défrisants et qui ignorent les conséquences sur leur santé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le besoin auquel il faut répondre:&lt;br /&gt;
Il faut remédier au manque d’informations sur les dangers du défrisage au niveau sanitaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Message à faire passer / contenu + scénario:&lt;br /&gt;
L’idée est de montrer comment de nombreuses femmes souffrent en cachette des problèmes qu’elles rencontrent suite à l’utilisation de ce genre de produit chimique sur leurs cheveux. La vidéo repose donc sur un parallèle entre comment ces femmes font pour cacher leur misère sous des artifices et la réalité. Il s’agit alors de montrer dans un premier temps une « belle femme » qui à l’apparence a une vie parfaite, de belles voitures, qui fréquentent les meilleurs endroits, une femme très sure d’elle et très convoitée et dans un 2nd  temps on retrouve cette même femme le soir quand elle rentre chez elle, devant sa glace, en train d’enlever ses artifices et là le masque tombe une fois qu’elle enlève sa perruque, on découvre le calvaire qu’elle vit. Crane complémentent dégarni, cicatrices et tâches… à cause du défrisage. Puis un message choc s’affiche : « N’attendez pas que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Puis nous avons une succession très rapide de photos très choquantes de maladies liées au défrisage, et enfin s’affiche le numéro vert et le lien vers le site du ministère de la santé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le ton de la vidéo&lt;br /&gt;
Le ton de la vidéo doit être choquant, culpabilisant, fort, effrayant, angoissant et moralisateur.&lt;br /&gt;
En aucun cas le ton doit être humoristique, léger ou amusant. Car ce que le défrisage cause aux femmes n’est pas une chose drôle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
Spot tv contre le tabac&lt;br /&gt;
Spot tv sur la circulation routière&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Diffusions&lt;br /&gt;
-          Cette vidéo passera sur la chaîne nationale du Mali l’ORTM.&lt;br /&gt;
En semaine il sera diffusé avant le feuilleton de 19h30 qui est le moment où de nombreuses femmes regardent la télé. Le samedi, il sera diffusé avant et pendant les émissions de divertissement « Samedi Loisir » et « Génération 21 ». Enfin le Dimanche, il passera pendant l’émission « Aw Ni Sogoma ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Projection publique&lt;br /&gt;
Depuis quelques mois maintenant au Mali, nous apercevons des publicités qui sont diffusées sur des écrans géants en pleines ville. Ce moyen de diffusion sera aussi utilisé pour notre campagne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Cinéma&lt;br /&gt;
Avant la diffusion d’un film qui a priori intéressera beaucoup un public féminin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Internet&lt;br /&gt;
La vidéo sera mise en ligne sur YouTube et postée sur Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==PANNEAU D'AFFICHAGE==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Caractéristiques et Contenu&lt;br /&gt;
-          Une affiche taille standards dans les rue de la capitale (Bamako) pendant toute la période de la campagne (été 2016 – Juillet / Octobre 2016)&lt;br /&gt;
-          Sur cette affiche nous retrouvons la même personne que dans le spot publicitaire. Une photo du dernier plan de la vidéo c’est-à-dire le zoom sur son crâne avec le message choc : « N’attendez que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Comme pour le spot publicitaire un numéro vert et l’adresse du site du ministère de la santé sera là pour aider les personnes qui veulent s’en sortir.&lt;br /&gt;
-          Le ton de l’affiche reste sur la même ligne éditoriale que le spot tv. L’objectif est de retrouver les mêmes codes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==FLYERS==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Objectif&lt;br /&gt;
Avoir un support de communication pour sensibiliser un public très jeune aux dangers du défrisage chimique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Cible&lt;br /&gt;
Jeune enfants et adolescents (de 5 à 12 ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Format &lt;br /&gt;
Une seule page recto verso en format A5 soit 148 x 210 mm en couleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message graphique&lt;br /&gt;
Quelque de jeune, dynamique, rigolo… qui aide à faire passer un message très important sans pour autant choquer ce public jeune.&lt;br /&gt;
Pour le coup nous ne sommes pas du tout dans la même ligne éditoriale que les deux précédents supports (télé et affichages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==RÉSEAUX SOCIAUX==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 YouTube&lt;br /&gt;
Une chaîne YouTube au nom de Stop-Défrisage-Mali sera créée. Sur cette chaine sera mise en ligne non seulement le spot tv mais également des témoignages de personnes ayant subi les conséquences du défrisage et aussi des femmes qui portent très bien leurs cheveux frisés pour donner envie aux autres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Facebook&lt;br /&gt;
Une page Facebook sera créée au même nom que la chaîne YouTube. Cette page sera un endroit pour relayer les vidéos qui seront en ligne sur YouTube et aussi un endroit de partage et de conseil entre les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==ATELIER CONSEILS ET COATCHING== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée c’est d’organiser un atelier avec des professionnels de la coiffure qui savent s’y faire avec les cheveux frisés pour donner des conseils et astuces et montrer également comment à partir d’un produit brute comme le beurre de karité on peut fabriquer un soin très efficace pour nourrir ses cheveux etc…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5859</id>
		<title>Projet Pro Laure</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5859"/>
		<updated>2016-03-23T09:49:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==MON PROJET==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon projet porte sur l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation contre l’utilisation des produits défrisants pour les cheveux au Mali.&lt;br /&gt;
Au Mali, plus de 80% des femmes utilisent ces produits extrêmement toxiques pour avoir les cheveux raides. C’est devenu un geste de « coquetterie », tout le monde le fait, donc les gens suivent sans se poser plus de questions sur les dangers ou la composition. C’est devenu quelque de banale et décider de ne pas le faire peut en choquer plus d’un. &lt;br /&gt;
Le produit défrisant est composé d’un produit chimique qui brise l’organisation en spirale des molécules de kératine (fibre des cheveux) pour donner aux cheveux une nouvelle structure droite. Il faut savoir que la plupart des produits défrisants sont à base de soude. C’est-à-dire que l’on peut retrouver dans le défrisant des éléments qu’on peut avoir dans les produits ménagers comme par exemple le destop turbo qui est très chimique et qui permet de déboucher les tuyaux de vos toilettes. &lt;br /&gt;
La soude caustique est irritante et corrosive pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives. A moyen ou  long terme les produits chimiques du défrisage passent dans le sang et peuvent donner beaucoup de maladies notamment le cancer, la leucémie, les fibromes utérins, les fausses couches, les tumeurs bénignes, la puberté précoce, l’alopécie, les chutes de cheveu, la destruction totale du cheveu et j’en passe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’IDEE DU PROJET ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai moi-même défrisé mes cheveux très régulièrement depuis mes 9 ans (donc à l’époque c’est ma mère qui le faisait à ma demande) jusqu’à il y a juste 2 ans. Donc j’ai un background de plus de 10 ans d’utilisation régulière de ces produits fortement toxiques. J’ai vu les conséquences sur ma santé et sur l’état de mes cheveux. J’ai contracté une infection des sinus, j’ai eu une alopécie frontale et beaucoup de chutes de cheveux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le projet est également en lien avec mon mémoire, puisque dans mon mémoire je vais traiter les questions identitaires et aussi des canons de beauté que la société impose. Mon mémoire porte sur l’ambiguïté de la presse féminine noire. Il est très centré sur la construction de l’image de la femme afro-antillaise dans les médias. C’est dans ce cadre-là que j’ai réalisé mon stage au sein du Magazine AMINA qui le numéro 1 des magazines féminins pour les femmes afro-antillaises en Europe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une autre raison. L’été dernier j’ai co-organisé une conférence autour des dangers du défrisage et du retour aux cheveux à Bamako qui fut un grand succès. Et de là j’ai vraiment eu la certitude qu’il fallait mettre en place une opération à une échelle plus élevée pour toucher le maximum de personnes. A mon niveau j’essaye de faire de mon mieux, j’ai même créé un blog etc… mais j’ai conscience que cela  ne suffit à faire changer les mentalités. J’espère fédérer plus de monde à cette cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==MES INTENTIONS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Sensibiliser les femmes Maliennes sur les dangers auxquels elles s’exposent en utilisant ces produits défrisant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Apporter une alternative de coiffage plus saine pour notre santé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Valoriser les ressources naturelles du Mali tels que le beurre de karité ou l’huile de baobab qui sont des produits miracles pour les cheveux crépus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==OBJECTIFS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Travailler en collaboration avec le Ministère de la Santé du Mali&lt;br /&gt;
Cette histoire est avant tout une question sanitaire. Je pense qu’il est de leur devoir de prévenir la population des risques qu’elle court en utilisant ces produits-là. Je n’irai pas jusqu’à leur demander d’interdire la vente de ces produits, j’ai conscience que ça constitue un gros marché et un point lourd pour l’économie du pays. Et d’ailleurs si cet aspect pouvait amener le ministère de la santé à ne pas accompagner le projet, j’ai trouvé des arguments. Je compte mettre en avant la fait que le retour aux cheveux naturels chez les femmes peut être un nouveau départ pour l’économie du pays notamment en revalorisant les ressources naturelles qu’on peut avoir tels que le beurre de karité, la beure de mange, l’huile de baobab, le moringa etc… Qui sont des produits adaptés aux cheveux bouclés, frisés et crépus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Débuter cette campagne en Août 2016 sur une période de 3 mois  &lt;br /&gt;
Cette période coïncide avec la fin des vacances d’été et donc de la rentrée scolaire. C’est le moment où beaucoup de parent prennent avec leurs enfants de nouvelles résolutions, j’ai donc pensé que ça pouvait être intéressant de communiquer à ce moment-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==CIBLE==&lt;br /&gt;
Les femmes Maliennes, toutes CSP, enfants, et adultes.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
==Message==&lt;br /&gt;
	Le défrisage est dangereux pour votre santé&lt;br /&gt;
	Garder vos cheveux naturels&lt;br /&gt;
	Utiliser nos produits locaux pour prendre soin de vos cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BUDGET==&lt;br /&gt;
Non estimé pour l’instant. A voir avec le Ministère de la Santé du Mali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=MOYENS DE COMMUNICATION=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en place cette campagne de sensibilisation, j’ai retenu ces différents moyens de communication. Ma télévision et l’affichage pour toucher le maximum de personnes, Les flyers et les réseaux sociaux pour toucher une cible pour jeune et enfin les ateliers coaching pour apprendre à ces femmes comment il faut s’occuper de ses cheveux naturels car il y a toute une éducation à refaire la dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==SPOT TELE==&lt;br /&gt;
 Caractéristiques de l’outil vidéo à réaliser &lt;br /&gt;
Type vidéo : court, spot télé&lt;br /&gt;
Durée : 40 secondes&lt;br /&gt;
Mode de diffusion : Télévision chaîne nationale, projection publique, cinéma, internet&lt;br /&gt;
Qualité de la vidéo : Haute définition&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Enjeu de la vidéo:&lt;br /&gt;
Sensibilisation aux dangers des produits défrisant pour cheveux. Enjeux pédagogique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Pour quel public ?&lt;br /&gt;
Toutes les femmes Maliennes, jeunes et adultes, toutes CSP, qui utilisent les produits défrisants et qui ignorent les conséquences sur leur santé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le besoin auquel il faut répondre:&lt;br /&gt;
Il faut remédier au manque d’informations sur les dangers du défrisage au niveau sanitaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Message à faire passer / contenu + scénario:&lt;br /&gt;
L’idée est de montrer comment de nombreuses femmes souffrent en cachette des problèmes qu’elles rencontrent suite à l’utilisation de ce genre de produit chimique sur leurs cheveux. La vidéo repose donc sur un parallèle entre comment ces femmes font pour cacher leur misère sous des artifices et la réalité. Il s’agit alors de montrer dans un premier temps une « belle femme » qui à l’apparence a une vie parfaite, de belles voitures, qui fréquentent les meilleurs endroits, une femme très sure d’elle et très convoitée et dans un 2nd  temps on retrouve cette même femme le soir quand elle rentre chez elle, devant sa glace, en train d’enlever ses artifices et là le masque tombe une fois qu’elle enlève sa perruque, on découvre le calvaire qu’elle vit. Crane complémentent dégarni, cicatrices et tâches… à cause du défrisage. Puis un message choc s’affiche : « N’attendez pas que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Puis nous avons une succession très rapide de photos très choquantes de maladies liées au défrisage, et enfin s’affiche le numéro vert et le lien vers le site du ministère de la santé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le ton de la vidéo&lt;br /&gt;
Le ton de la vidéo doit être choquant, culpabilisant, fort, effrayant, angoissant et moralisateur.&lt;br /&gt;
En aucun cas le ton doit être humoristique, léger ou amusant. Car ce que le défrisage cause aux femmes n’est pas une chose drôle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
Spot tv contre le tabac&lt;br /&gt;
Spot tv sur la circulation routière&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Diffusions&lt;br /&gt;
-          Cette vidéo passera sur la chaîne nationale du Mali l’ORTM.&lt;br /&gt;
En semaine il sera diffusé avant le feuilleton de 19h30 qui est le moment où de nombreuses femmes regardent la télé. Le samedi, il sera diffusé avant et pendant les émissions de divertissement « Samedi Loisir » et « Génération 21 ». Enfin le Dimanche, il passera pendant l’émission « Aw Ni Sogoma ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Projection publique&lt;br /&gt;
Depuis quelques mois maintenant au Mali, nous apercevons des publicités qui sont diffusées sur des écrans géants en pleines ville. Ce moyen de diffusion sera aussi utilisé pour notre campagne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Cinéma&lt;br /&gt;
Avant la diffusion d’un film qui a priori intéressera beaucoup un public féminin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Internet&lt;br /&gt;
La vidéo sera mise en ligne sur YouTube et postée sur Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==PANNEAU D'AFFICHAGE==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Caractéristiques et Contenu&lt;br /&gt;
-          Une affiche taille standards dans les rue de la capitale (Bamako) pendant toute la période de la campagne (été 2016 – Juillet / Octobre 2016)&lt;br /&gt;
-          Sur cette affiche nous retrouvons la même personne que dans le spot publicitaire. Une photo du dernier plan de la vidéo c’est-à-dire le zoom sur son crâne avec le message choc : « N’attendez que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Comme pour le spot publicitaire un numéro vert et l’adresse du site du ministère de la santé sera là pour aider les personnes qui veulent s’en sortir.&lt;br /&gt;
-          Le ton de l’affiche reste sur la même ligne éditoriale que le spot tv. L’objectif est de retrouver les mêmes codes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==FLYERS==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Objectif&lt;br /&gt;
Avoir un support de communication pour sensibiliser un public très jeune aux dangers du défrisage chimique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Cible&lt;br /&gt;
Jeune enfants et adolescents (de 5 à 12 ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Format &lt;br /&gt;
Une seule page recto verso en format A5 soit 148 x 210 mm en couleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message graphique&lt;br /&gt;
Quelque de jeune, dynamique, rigolo… qui aide à faire passer un message très important sans pour autant choquer ce public jeune.&lt;br /&gt;
Pour le coup nous ne sommes pas du tout dans la même ligne éditoriale que les deux précédents supports (télé et affichages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==RÉSEAUX SOCIAUX==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 YouTube&lt;br /&gt;
Une chaîne YouTube au nom de Stop-Défrisage-Mali sera créée. Sur cette chaine sera mise en ligne non seulement le spot tv mais également des témoignages de personnes ayant subi les conséquences du défrisage et aussi des femmes qui portent très bien leurs cheveux frisés pour donner envie aux autres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Facebook&lt;br /&gt;
Une page Facebook sera créée au même nom que la chaîne YouTube. Cette page sera un endroit pour relayer les vidéos qui seront en ligne sur YouTube et aussi un endroit de partage et de conseil entre les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==ATELIER CONSEILS ET COATCHING== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée c’est d’organiser un atelier avec des professionnels de la coiffure qui savent s’y faire avec les cheveux frisés pour donner des conseils et astuces et montrer également comment à partir d’un produit brute comme le beurre de karité on peut fabriquer un soin très efficace pour nourrir ses cheveux etc…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5852</id>
		<title>Projet Pro Laure</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Projet_Pro_Laure&amp;diff=5852"/>
		<updated>2016-03-23T09:47:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : Page créée avec « ==MON PROJET==  Mon projet porte sur l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation contre l’utilisation des produits défrisants pour les cheve... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==MON PROJET==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon projet porte sur l’organisation d’une campagne d’information et de sensibilisation contre l’utilisation des produits défrisants pour les cheveux au Mali.&lt;br /&gt;
Au Mali, plus de 80% des femmes utilisent ces produits extrêmement toxiques pour avoir les cheveux raides. C’est devenu un geste de « coquetterie », tout le monde le fait, donc les gens suivent sans se poser plus de questions sur les dangers ou la composition. C’est devenu quelque de banale et décider de ne pas le faire peut en choquer plus d’un. &lt;br /&gt;
Le produit défrisant est composé d’un produit chimique qui brise l’organisation en spirale des molécules de kératine (fibre des cheveux) pour donner aux cheveux une nouvelle structure droite. Il faut savoir que la plupart des produits défrisants sont à base de soude. C’est-à-dire que l’on peut retrouver dans le défrisant des éléments qu’on peut avoir dans les produits ménagers comme par exemple le destop turbo qui est très chimique et qui permet de déboucher les tuyaux de vos toilettes. &lt;br /&gt;
La soude caustique est irritante et corrosive pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives. A moyen ou  long terme les produits chimiques du défrisage passent dans le sang et peuvent donner beaucoup de maladies notamment le cancer, la leucémie, les fibromes utérins, les fausses couches, les tumeurs bénignes, la puberté précoce, l’alopécie, les chutes de cheveu, la destruction totale du cheveu et j’en passe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’IDEE DU PROJET ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	J’ai moi-même défrisé mes cheveux très régulièrement depuis mes 9 ans (donc à l’époque c’est ma mère qui le faisait à ma demande) jusqu’à il y a juste 2 ans. Donc j’ai un background de plus de 10 ans d’utilisation régulière de ces produits fortement toxiques. J’ai vu les conséquences sur ma santé et sur l’état de mes cheveux. J’ai contracté une infection des sinus, j’ai eu une alopécie frontale et beaucoup de chutes de cheveux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Le projet est également en lien avec mon mémoire, puisque dans mon mémoire je vais traiter les questions identitaires et aussi des canons de beauté que la société impose. Mon mémoire porte sur l’ambiguïté de la presse féminine noire. Il est très centré sur la construction de l’image de la femme afro-antillaise dans les médias. C’est dans ce cadre-là que j’ai réalisé mon stage au sein du Magazine AMINA qui le numéro 1 des magazines féminins pour les femmes afro-antillaises en Europe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Une autre raison. L’été dernier j’ai co-organisé une conférence autour des dangers du défrisage et du retour aux cheveux à Bamako qui fut un grand succès. Et de là j’ai vraiment eu la certitude qu’il fallait mettre en place une opération à une échelle plus élevée pour toucher le maximum de personnes. A mon niveau j’essaye de faire de mon mieux, j’ai même créé un blog etc… mais j’ai conscience que cela  ne suffit à faire changer les mentalités. J’espère fédérer plus de monde à cette cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==MES INTENTIONS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Sensibiliser les femmes Maliennes sur les dangers auxquels elles s’exposent en utilisant ces produits défrisant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Apporter une alternative de coiffage plus saine pour notre santé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Valoriser les ressources naturelles du Mali tels que le beurre de karité ou l’huile de baobab qui sont des produits miracles pour les cheveux crépus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==OBJECTIFS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Travailler en collaboration avec le Ministère de la Santé du Mali&lt;br /&gt;
Cette histoire est avant tout une question sanitaire. Je pense qu’il est de leur devoir de prévenir la population des risques qu’elle court en utilisant ces produits-là. Je n’irai pas jusqu’à leur demander d’interdire la vente de ces produits, j’ai conscience que ça constitue un gros marché et un point lourd pour l’économie du pays. Et d’ailleurs si cet aspect pouvait amener le ministère de la santé à ne pas accompagner le projet, j’ai trouvé des arguments. Je compte mettre en avant la fait que le retour aux cheveux naturels chez les femmes peut être un nouveau départ pour l’économie du pays notamment en revalorisant les ressources naturelles qu’on peut avoir tels que le beurre de karité, la beure de mange, l’huile de baobab, le moringa etc… Qui sont des produits adaptés aux cheveux bouclés, frisés et crépus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Débuter cette campagne en Août 2016 sur une période de 3 mois  &lt;br /&gt;
Cette période coïncide avec la fin des vacances d’été et donc de la rentrée scolaire. C’est le moment où beaucoup de parent prennent avec leurs enfants de nouvelles résolutions, j’ai donc pensé que ça pouvait être intéressant de communiquer à ce moment-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==CIBLE==&lt;br /&gt;
Les femmes Maliennes, toutes CSP, enfants, et adultes.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
==Message==&lt;br /&gt;
	Le défrisage est dangereux pour votre santé&lt;br /&gt;
	Garder vos cheveux naturels&lt;br /&gt;
	Utiliser nos produits locaux pour prendre soin de vos cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BUDGET==&lt;br /&gt;
Non estimé pour l’instant. A voir avec le Ministère de la Santé du Mali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==MOYENS==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mettre en place cette campagne de sensibilisation, j’ai retenu ces différents moyens de communication. Ma télévision et l’affichage pour toucher le maximum de personnes, Les flyers et les réseaux sociaux pour toucher une cible pour jeune et enfin les ateliers coaching pour apprendre à ces femmes comment il faut s’occuper de ses cheveux naturels car il y a toute une éducation à refaire la dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==SPOT TELE== &lt;br /&gt;
 Caractéristiques de l’outil vidéo à réaliser &lt;br /&gt;
Type vidéo : court, spot télé&lt;br /&gt;
Durée : 40 secondes&lt;br /&gt;
Mode de diffusion : Télévision chaîne nationale, projection publique, cinéma, internet&lt;br /&gt;
Qualité de la vidéo : Haute définition&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Enjeu de la vidéo:&lt;br /&gt;
Sensibilisation aux dangers des produits défrisant pour cheveux. Enjeux pédagogique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Pour quel public ?&lt;br /&gt;
Toutes les femmes Maliennes, jeunes et adultes, toutes CSP, qui utilisent les produits défrisants et qui ignorent les conséquences sur leur santé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le besoin auquel il faut répondre:&lt;br /&gt;
Il faut remédier au manque d’informations sur les dangers du défrisage au niveau sanitaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Message à faire passer / contenu + scénario:&lt;br /&gt;
L’idée est de montrer comment de nombreuses femmes souffrent en cachette des problèmes qu’elles rencontrent suite à l’utilisation de ce genre de produit chimique sur leurs cheveux. La vidéo repose donc sur un parallèle entre comment ces femmes font pour cacher leur misère sous des artifices et la réalité. Il s’agit alors de montrer dans un premier temps une « belle femme » qui à l’apparence a une vie parfaite, de belles voitures, qui fréquentent les meilleurs endroits, une femme très sure d’elle et très convoitée et dans un 2nd  temps on retrouve cette même femme le soir quand elle rentre chez elle, devant sa glace, en train d’enlever ses artifices et là le masque tombe une fois qu’elle enlève sa perruque, on découvre le calvaire qu’elle vit. Crane complémentent dégarni, cicatrices et tâches… à cause du défrisage. Puis un message choc s’affiche : « N’attendez pas que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Puis nous avons une succession très rapide de photos très choquantes de maladies liées au défrisage, et enfin s’affiche le numéro vert et le lien vers le site du ministère de la santé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le ton de la vidéo&lt;br /&gt;
Le ton de la vidéo doit être choquant, culpabilisant, fort, effrayant, angoissant et moralisateur.&lt;br /&gt;
En aucun cas le ton doit être humoristique, léger ou amusant. Car ce que le défrisage cause aux femmes n’est pas une chose drôle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
Spot tv contre le tabac&lt;br /&gt;
Spot tv sur la circulation routière&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Diffusions&lt;br /&gt;
-          Cette vidéo passera sur la chaîne nationale du Mali l’ORTM.&lt;br /&gt;
En semaine il sera diffusé avant le feuilleton de 19h30 qui est le moment où de nombreuses femmes regardent la télé. Le samedi, il sera diffusé avant et pendant les émissions de divertissement « Samedi Loisir » et « Génération 21 ». Enfin le Dimanche, il passera pendant l’émission « Aw Ni Sogoma ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Projection publique&lt;br /&gt;
Depuis quelques mois maintenant au Mali, nous apercevons des publicités qui sont diffusées sur des écrans géants en pleines ville. Ce moyen de diffusion sera aussi utilisé pour notre campagne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Cinéma&lt;br /&gt;
Avant la diffusion d’un film qui a priori intéressera beaucoup un public féminin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-          Internet&lt;br /&gt;
La vidéo sera mise en ligne sur YouTube et postée sur Facebook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==PANNEAU D'AFFICHAGE==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Caractéristiques et Contenu&lt;br /&gt;
-          Une affiche taille standards dans les rue de la capitale (Bamako) pendant toute la période de la campagne (été 2016 – Juillet / Octobre 2016)&lt;br /&gt;
-          Sur cette affiche nous retrouvons la même personne que dans le spot publicitaire. Une photo du dernier plan de la vidéo c’est-à-dire le zoom sur son crâne avec le message choc : « N’attendez que ça vous arrive, STOP au défrisage ». Comme pour le spot publicitaire un numéro vert et l’adresse du site du ministère de la santé sera là pour aider les personnes qui veulent s’en sortir.&lt;br /&gt;
-          Le ton de l’affiche reste sur la même ligne éditoriale que le spot tv. L’objectif est de retrouver les mêmes codes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==FLYERS==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Objectif&lt;br /&gt;
Avoir un support de communication pour sensibiliser un public très jeune aux dangers du défrisage chimique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Cible&lt;br /&gt;
Jeune enfants et adolescents (de 5 à 12 ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Format &lt;br /&gt;
Une seule page recto verso en format A5 soit 148 x 210 mm en couleur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message graphique&lt;br /&gt;
Quelque de jeune, dynamique, rigolo… qui aide à faire passer un message très important sans pour autant choquer ce public jeune.&lt;br /&gt;
Pour le coup nous ne sommes pas du tout dans la même ligne éditoriale que les deux précédents supports (télé et affichages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==RÉSEAUX SOCIAUX==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 YouTube&lt;br /&gt;
Une chaîne YouTube au nom de Stop-Défrisage-Mali sera créée. Sur cette chaine sera mise en ligne non seulement le spot tv mais également des témoignages de personnes ayant subi les conséquences du défrisage et aussi des femmes qui portent très bien leurs cheveux frisés pour donner envie aux autres.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Facebook&lt;br /&gt;
Une page Facebook sera créée au même nom que la chaîne YouTube. Cette page sera un endroit pour relayer les vidéos qui seront en ligne sur YouTube et aussi un endroit de partage et de conseil entre les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==ATELIER CONSEILS ET COATCHING== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée c’est d’organiser un atelier avec des professionnels de la coiffure qui savent s’y faire avec les cheveux frisés pour donner des conseils et astuces et montrer également comment à partir d’un produit brute comme le beurre de karité on peut fabriquer un soin très efficace pour nourrir ses cheveux etc…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Laure&amp;diff=5807</id>
		<title>Mémoire Laure</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Laure&amp;diff=5807"/>
		<updated>2016-03-23T09:28:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Plan détaillé */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Titre: L'ambiguïté de la presse féminine noire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mémoire découle de multiples interrogations sur la place et la représentation des minorités ethniques et culturelles dans les medias Français en général et dans la presse féminine en particulier. &lt;br /&gt;
Depuis la création des magazines féminin, dans les plus anciens Elle ou encore Marie Claire, seule une petite poignée de femmes noires ont fait la couverture. Pourquoi la diversité est-elle si peu présente dans les magazines féminins en France ? Nous observons par ailleurs, depuis quelques années, l'apparition et le développement d'une presse féminine dite &amp;quot;ethnique&amp;quot;. Ces phénomènes témoignent-t-ils de clivages ethniques et culturels encore présents dans les sociétés, voire d’un repli communautaire ? Que nous disent les magazines féminins de l’intégration des minorités dans nos sociétés ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mémoire s'intéresse à la « presse féminine noire », c'est-à-dire aux magazines qui s'adressent à des femmes partageant l'expérience sociale d'être perçues comme noires, même si le lectorat ne s'y réduit pas. Il se fonde sur une analyse des contenus, ainsi que sur une enquête de terrain au sein du Magazine AMINA.  &lt;br /&gt;
Après avoir fait un état des lieux des magazines féminin en France et l’émergence de presse féminine noire, je présenterai des éléments sur les conditions socioéconomiques de la production des magazines afin d’éclaircir leur place dans l'économie de la presse féminine en France. &lt;br /&gt;
Nous nous intéresserons ensuite à la façon dont chaque magazine fédère son lectorat autour de ressources culturelles et identitaires.&lt;br /&gt;
Aussi, nous parlerons de la représentation de la beauté et nous analyserons le positionnement des magazines vis-à-vis des représentations hégémoniques de la « beauté noire ».&lt;br /&gt;
Enfin, la dernière partie s'attachera à montrer les figures de la réussite valorisées par les magazines, dans les domaines à la fois professionnelle et intime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Plan détaillé ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Introduction&lt;br /&gt;
1ère Partie : La presse ethnique en France&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
I.	Emergence de la presse féminine noire en France&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	Histoire de la presse féminine&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	La presse noire : les médias produits pour et par les minorités&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
c.	L’essor de la presse féminine noire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	 Les conditions socio-économiques de la presse féminine noire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	L’organisation du travail&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	L’économie de la presse féminine noire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2ème Partie : Recueils identitaires et culturels&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
I.	Questions identitaires&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	Etre Noir(e)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	Les marqueurs culturels et identitaires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	La couleur de la beauté&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	Les critères de beauté dominants&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	La représentation de la beauté dans la presse féminine noire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3ème Partie : La « Black success story »&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
I.	Les figures de réussite féminine noire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	L’émancipation de la femme noire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	Les féministes noires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	L’accomplissement professionnel et intime&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
a.	La sphère professionnelle&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
b.	La sphère intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette recherche trouve son origine dans un constat, celui de la méconnaissance des médias crées par et pour les minorités en France. Malgré leurs nombres significatifs, leurs histoires et leurs évolutions, ils restent peu reconnus. Leurs difficultés à acquérir une visibilité et une légitimité au sein de la sphère publique médiatique ont motivé ma volonté de mieux comprendre les enjeux sociopolitiques de leur développement ainsi que leurs dynamiques éditoriales et économiques. &lt;br /&gt;
Ma recherche s’est située plus particulièrement à un espace situé à l’intersection de la presse féminine et de la « presse noire », dans l’angle du modèle républicain français, là où la couleur et le sexe séparent les publics.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire, en tant qu’objet de recherche s’inscrit dans une double illégitimité académique. Au désintérêt pour les médias minoritaires, s’ajoute l’indifférence pour la presse féminine. Celle-ci a depuis toujours été ignorée et méprisée par les intellectuels français. Ce mépris renvoie à l’influence du marxisme et à celle de l’Ecole de Francfort, dénonçant et critiquant « la culture de masse ». La distinction en France entre culture légitime et culture illégitime, une conception marquée par l’influence de la sociologie de Pierre Bourdieu, a conduit à faire de la culture des élites le seul objet académique légitime.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire, « sous » produit culturel destiné à un public minoritaire, apparait ainsi comme un objet d’étude isolé. Cette introduction présente la genèse et les ferments de ma réflexion, le cadre théorique de mon analyse et les axes de son développement.&lt;br /&gt;
« Ranger toutes les personnes à indice mélanique élevé dans la même catégorie d’analyse est une opération très problématique mais la construction des catégories sociales demeure indispensable pour comprendre la réalité » souligne l’historien Pap Ndiaye dans son ouvrage la condition noire, il ajoute : « Dans les sociétés où ils sont minorés, sont noirs ceux et celles réputés comme tels ; est noire, a minima, une population d’hommes et de femmes dont l’expérience sociale partagée est d’être considérés comme noirs. » Le terme « noir » désigne la perception d’une apparence, il est le produit d’un rapport social. Il ne qualifie pas une essence et ne substantialise pas l’identité d’une personne. Il peut être à la fois envisagé comme une catégorie d’autodéfinition et comme une catégorie politique construite, fondée sur l’expérience commune de la discrimination. &lt;br /&gt;
Contrairement au modèle nord-américain qui reconnaît les communautés comme fondements de la Notion et recense la population sur la base de critères ethno-raciaux, le modèle français affirme une indifférence à la « race » et aux origines de tous les citoyens devant la loi (Article 1 de la constitution de 1958 : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.) La recherche universitaire française, largement imprégnée par ces idéaux républicains, a donc privilégié la question de l’origine sociale comme facteur explicatif des inégalités, au détriment d’autres paramètres (origine, « race », genre …).  &lt;br /&gt;
Il n’existe pas de communauté noire en France, tant la diversité culturelle des origines (antillaises, africaines, guyanaises etc.) est significative. Par contre, il existe une minorité noire qui se fonde sur le critère de l’expérience sociale partagée du marqueur socialement négatif de la peau noire ; être noir constitue un handicap social objectif. En l’absence de statistiques « ethniques », nous ne savons pas combien de personnes noires résident en France (les estimations oscillent entre 3.5 et 6 millions de personnes), ni l’ampleur des discriminations subies. &lt;br /&gt;
Les travaux qui se sont intéressés à la condition féminine noire en France sont quasiment inexistants mis à part l’ouvrage d’Awa Thiam La parole aux négresses.  Dans l’ouvrage pionnier de l’historien Pap Ndiaye La condition noire. Essai sur une minorité française, aucun chapitre n’est consacré aux femmes. Pourtant, être une femme noire induit une expérience particulière des rapports de domination, à l’intersection du genre, de la « race » et de la classe sociale. Cette expérience a été théorisée par le black feminism dans les années 1970 aux Etats-Unis. Ce mouvement politique a critiqué le sexisme du mouvement de libération noire ainsi que la prétendue universalisme du féminisme à travers la remise en question de la catégorie « femme ». « La femme conventionnelle » étant  implicitement définie comme blanche et de classe moyenne. Les analyses du black feminism en démontrant notamment que toute identité « raciale » est expérimentée de manière genrée et que toute identité de genre est expérimentée d’une manière « raciale » ont contribué à renouveler le questionnement féministe. &lt;br /&gt;
Dans les représentations médiatiques, les femmes noires sont doublement discriminées : en tant que femme et en tant que noire. Figures de l’Altérité, elles apparaissent le plus souvent exotiques, étrangères, victimes, pauvres ou révoltées contre les traditions archaïques. De nombreux articles de presse sur les (rares) femmes politiques noires n’échappent pas à une forme d’exotisme fantasmé comme le dit Rokhaya Diallo dans son ouvrage Femmes non blanches en politique : stop aux fantasmes exotiques ! Un racisme primaire peut aussi occasionnellement s’exprimer, comme le 12 novembre 2013, quand le journal d’extrême droite Minute titrait en Une « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». Cette couverture faisait écho aux insultes auxquelles la ministre de la justice avait été confrontée, la comparant à une guenon. Ponctuellement, le flux médiatique contrebalance les représentations négatives en valorisant un parcours exemplaires, en se braquant sur un parcours d’hyper-réussite (sportive, comédienne, entrepreneuse…) &lt;br /&gt;
Les représentations médiatiques dominantes laissent ainsi peu de place à des modèles d’identification ordinaires, à une présence normale, naturelle, sans préjugés et même sans raison précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire : une visibilité médiatique alternative ? &lt;br /&gt;
Les représentations véhiculées par ces magazines doivent être envisagées à partir de l’engagement éditorial de chaque titre et de son positionnement sur le marché. L’engagement éditorial se lit dans l’identité discursive, qui constitue une clef essentielle dans la compréhension et l’interpellation des contenus.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire est l’un des secteurs les plus prospères des médias créés par et pour les minorités en France. S’il n’existe qu’un seul titre pour les femmes maghrébines, Gazelle, il en existe près d’une dizaine pour les femmes noire : Amina, Divas, Brune, Miss Ebène, Pilibo, New Africain Woman, Black Beauty etc.  Cette presse représente « un créneau en pleine expansion car les femmes noire s’avèrent être de très grande consommatrices. Selon les études menées par l’agence de marketing Ak-a, elles auraient un budget « beauté » 7.7 fois plus élevé que la moyenne nationale et le presse féminine noire aurait un lectorat potentiel d’un million de lectrices.  (Données consultables sur le site www.ak-a.fr).&lt;br /&gt;
La presse féminine, contrairement à la presse d’infirmation, identifie son lectorat d’abord par sa nature sexuelle. Les magazines féminins contribuent à entretenir un sentiment d’appartenance au groupe des femmes, par opposition à l’Autre masculin, mais participent aussi à la redéfinition de l’identité féminine, autrement dit des caractéristiques ou tempéraments réputés comme féminin (sensibilité, séduction, maternité …). Alors la presse féminine noire propose donc à son lectorat d’entrer dans une communauté de genre racialisée. &lt;br /&gt;
Les postures de proximité affective et de complicité qu’entretiennent les magazines féminins avec leur lectorat en font un support pertinent pour analyser la sphère de l’intime et les problématiques qui la traversent. &lt;br /&gt;
La presse féminine noire est produite dans l’hexagone mais elle est diffusée dans les pays d’Afrique francophone et aux Antilles, son lectorat est donc très hétérogène culturellement. &lt;br /&gt;
Outil de communication et d’information dont la puissance reste méconnue, cette presse légitime des modèles de réussite et prescrit des normes de comportement qui ne sont pas sans influence sur les représentations du lectorat  concernant son rôle sur le plan social, sexuel, familial, politique et culturel. Loin des représentations victimaires et à vocation divertissante, ces magazines pluralisent les modèles d’identifications mais sont-ils pour autant porteurs d’une idéologie émancipatrice ?   &lt;br /&gt;
La visibilité médiatique peut participer à la reconnaissance d’une légitimité sociale, en attribuant aux individus et aux groupes une valeur « sociale » publiquement intelligible mais elle ne la garantit pas toujours. En effet, la visibilité n’est pas nécessairement synonyme de reconnaissance. En revanche, être invisible conduit à un sentiment de non-reconnaissance, d’exclusion voire d’humiliation. &lt;br /&gt;
Dans une société où visibilité médiatique est devenue synonyme d’existence sociale, le développement de la presse féminine noire peut être compris comme participant à une lutte pour la visibilité médiatisée, en vue d’une reconnaissance.  La chercheuse Isabelle Rigoni dans son ouvrage Les médias des minorités ethniques indique que les médias des minorités servent « de caisse de résonance aux luttes d’autodéfinition de certains groupes. Les représentants et porte-parole de ces minorités sont mis en visibilité mais aussi en concurrence, et les médias tendent à favoriser l’apparition de nouveaux supra-interlocuteurs, qu’ils légitiment en leur donnant un espace d’expression » &lt;br /&gt;
Les magazines destinés aux femmes noires sont-ils des espaces d’expression et de représentation d’un « contre-public subalterne » ou au contraire un instrument de « transmission de stéréotypes, de valeurs patriarcales ou hégémoniques », vitrine des marques de cosmétique ethnique ? &lt;br /&gt;
Ce mémoire décrypte l’ambiguïté des logiques structurant la médiatisation des femmes noires au sein du Magazine AMINA.  Cette recherche s’inscrit dans un champ en devenir celui des « Black Studies à la Française » ouvert par l’historien Pap Ndiaye et mobilise divers courant des sciences humaines et sociales notamment la sociologie des médias. Les cultural studies ont constitué un courant de recheche particulièrement inspirant. Ces travaux se sont d’abord développés au Royaume-Uni, au sein du Centre for Contemporary Cultural Studies fondé en 1964 par Richard Hoggart, auquelsuccédera Stuart Hall, et par la suite aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;
Les cultural studies s’inscrivent dans une perspective post-coloniale, une approche développé tardivement en France « en raison de l’idéologie républicaine assimilationniste, méfiante, voire hostile, à l’égard des cultures venues d’ailleurs, particulièrement des régions anciennement coloniales » Pap Ndiaye dans la condition noire. Dans ce mémoire, nous verrons que les spécificités de l’histoire nationale éclairent effectivement les difficultés des minorités issues des anciennes colonies à exprimer leurs revendications dans la sphère publique.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Approche méthodologique et posture de recherche &lt;br /&gt;
Pour nourrir cette recherche, j’ai convoqué trois perspectives : l’étude des contenus des magazines, l’analyse des intentions de celles et ceux les produisent et les perceptions des lectrices. &lt;br /&gt;
Mon étude porte principalement sur le magazine AMINA où j’ai effectué 12 semaines de stage. AMINA est le titre le plus ancien et le plus connu, surtout lu en France par des femmes de plus de 40 ans. Pour nourrir ma recherche, j’ai attaché une importance à analyser les spécificités du Magazine AMINA mais aussi des deux plus grands concurrents d’AMINA c’est-à-dire Miss Ebène et Brune. Je me suis attaché à saisir leurs spécificités, en analysant la mise en page des couvertures (une, titres), la construction du rubriquage, les contenus éditoriaux, photographiques et publicitaires. &lt;br /&gt;
Après avoir procédé à l’interprétation des contenus, j’ai recueillie des questionnaires sur internet des lectrices de ces magazines. Je me suis inspirée du modèle encodage/décodage fondé par le chercheur britannique Stuart Hall, qui lie la production et la réception comme « des moments autonomisés d’une même conflictualité sociale et qui appréhende le contenu des médias comme l’ensemble des opérations de configuration et de reconfiguration des lieux du sens ».  Dans ce modèle, le sens dominant de l’encodage des contenus par les producteurs des médias ne correspond pas forcement à celui qui lui attribue le récepteur. &lt;br /&gt;
Après avoir fait un état des lieux des magazines féminin en France et l’émergence de presse féminine noire, je présenterai des éléments sur les conditions socio-économiques de la production des magazines afin d’éclaircir leur place dans l'économie de la presse féminine en France. &lt;br /&gt;
Nous nous intéresserons ensuite à la façon dont chaque magazine fédère son lectorat autour de ressources culturelles et identitaires.&lt;br /&gt;
Aussi, nous parlerons de la représentation de la beauté et nous analyserons le positionnement des magazines vis-à-vis des représentations hégémoniques de la « beauté noire ».&lt;br /&gt;
Enfin, la dernière partie s'attachera à montrer les figures de la réussite valorisées par les magazines, dans les domaines à la fois professionnelle et intime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=5796</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T09:25:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes travaux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mon Mémoire]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Mon Projet Pro]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=M%C3%A9moire_Laure&amp;diff=5779</id>
		<title>Mémoire Laure</title>
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		<updated>2016-03-23T09:20:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : Page créée avec «  == Titre: L'ambiguïté de la presse féminine noire ==  == Problématique==  Ce mémoire découle de multiples interrogations sur la place et la représentation des mino... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Titre: L'ambiguïté de la presse féminine noire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mémoire découle de multiples interrogations sur la place et la représentation des minorités ethniques et culturelles dans les medias Français en général et dans la presse féminine en particulier. &lt;br /&gt;
Depuis la création des magazines féminin, dans les plus anciens Elle ou encore Marie Claire, seule une petite poignée de femmes noires ont fait la couverture. Pourquoi la diversité est-elle si peu présente dans les magazines féminins en France ? Nous observons par ailleurs, depuis quelques années, l'apparition et le développement d'une presse féminine dite &amp;quot;ethnique&amp;quot;. Ces phénomènes témoignent-t-ils de clivages ethniques et culturels encore présents dans les sociétés, voire d’un repli communautaire ? Que nous disent les magazines féminins de l’intégration des minorités dans nos sociétés ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce mémoire s'intéresse à la « presse féminine noire », c'est-à-dire aux magazines qui s'adressent à des femmes partageant l'expérience sociale d'être perçues comme noires, même si le lectorat ne s'y réduit pas. Il se fonde sur une analyse des contenus, ainsi que sur une enquête de terrain au sein du Magazine AMINA.  &lt;br /&gt;
Après avoir fait un état des lieux des magazines féminin en France et l’émergence de presse féminine noire, je présenterai des éléments sur les conditions socioéconomiques de la production des magazines afin d’éclaircir leur place dans l'économie de la presse féminine en France. &lt;br /&gt;
Nous nous intéresserons ensuite à la façon dont chaque magazine fédère son lectorat autour de ressources culturelles et identitaires.&lt;br /&gt;
Aussi, nous parlerons de la représentation de la beauté et nous analyserons le positionnement des magazines vis-à-vis des représentations hégémoniques de la « beauté noire ».&lt;br /&gt;
Enfin, la dernière partie s'attachera à montrer les figures de la réussite valorisées par les magazines, dans les domaines à la fois professionnelle et intime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Plan détaillé ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Introduction&lt;br /&gt;
1ère Partie : La presse ethnique en France&lt;br /&gt;
I.	Emergence de la presse féminine noire en France&lt;br /&gt;
a.	Histoire de la presse féminine &lt;br /&gt;
b.	La presse noire : les médias produits pour et par les minorités&lt;br /&gt;
c.	L’essor de la presse féminine noire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	 Les conditions socio-économiques de la presse féminine noire&lt;br /&gt;
a.	L’organisation du travail&lt;br /&gt;
b.	L’économie de la presse féminine noire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2ème Partie : Recueils identitaires et culturels &lt;br /&gt;
I.	Questions identitaires&lt;br /&gt;
a.	Etre Noir(e)&lt;br /&gt;
b.	Les marqueurs culturels et identitaires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	La couleur de la beauté&lt;br /&gt;
a.	Les critères de beauté dominants&lt;br /&gt;
b.	La représentation de la beauté dans la presse féminine noire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3ème Partie : La « Black success story » &lt;br /&gt;
I.	Les figures de réussite féminine noire&lt;br /&gt;
a.	L’émancipation de la femme noire&lt;br /&gt;
b.	Les féministes noires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II.	L’accomplissement professionnel et intime&lt;br /&gt;
a.	La sphère professionnelle&lt;br /&gt;
b.	La sphère intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette recherche trouve son origine dans un constat, celui de la méconnaissance des médias crées par et pour les minorités en France. Malgré leurs nombres significatifs, leurs histoires et leurs évolutions, ils restent peu reconnus. Leurs difficultés à acquérir une visibilité et une légitimité au sein de la sphère publique médiatique ont motivé ma volonté de mieux comprendre les enjeux sociopolitiques de leur développement ainsi que leurs dynamiques éditoriales et économiques. &lt;br /&gt;
Ma recherche s’est située plus particulièrement à un espace situé à l’intersection de la presse féminine et de la « presse noire », dans l’angle du modèle républicain français, là où la couleur et le sexe séparent les publics.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire, en tant qu’objet de recherche s’inscrit dans une double illégitimité académique. Au désintérêt pour les médias minoritaires, s’ajoute l’indifférence pour la presse féminine. Celle-ci a depuis toujours été ignorée et méprisée par les intellectuels français. Ce mépris renvoie à l’influence du marxisme et à celle de l’Ecole de Francfort, dénonçant et critiquant « la culture de masse ». La distinction en France entre culture légitime et culture illégitime, une conception marquée par l’influence de la sociologie de Pierre Bourdieu, a conduit à faire de la culture des élites le seul objet académique légitime.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire, « sous » produit culturel destiné à un public minoritaire, apparait ainsi comme un objet d’étude isolé. Cette introduction présente la genèse et les ferments de ma réflexion, le cadre théorique de mon analyse et les axes de son développement.&lt;br /&gt;
« Ranger toutes les personnes à indice mélanique élevé dans la même catégorie d’analyse est une opération très problématique mais la construction des catégories sociales demeure indispensable pour comprendre la réalité » souligne l’historien Pap Ndiaye dans son ouvrage la condition noire, il ajoute : « Dans les sociétés où ils sont minorés, sont noirs ceux et celles réputés comme tels ; est noire, a minima, une population d’hommes et de femmes dont l’expérience sociale partagée est d’être considérés comme noirs. » Le terme « noir » désigne la perception d’une apparence, il est le produit d’un rapport social. Il ne qualifie pas une essence et ne substantialise pas l’identité d’une personne. Il peut être à la fois envisagé comme une catégorie d’autodéfinition et comme une catégorie politique construite, fondée sur l’expérience commune de la discrimination. &lt;br /&gt;
Contrairement au modèle nord-américain qui reconnaît les communautés comme fondements de la Notion et recense la population sur la base de critères ethno-raciaux, le modèle français affirme une indifférence à la « race » et aux origines de tous les citoyens devant la loi (Article 1 de la constitution de 1958 : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.) La recherche universitaire française, largement imprégnée par ces idéaux républicains, a donc privilégié la question de l’origine sociale comme facteur explicatif des inégalités, au détriment d’autres paramètres (origine, « race », genre …).  &lt;br /&gt;
Il n’existe pas de communauté noire en France, tant la diversité culturelle des origines (antillaises, africaines, guyanaises etc.) est significative. Par contre, il existe une minorité noire qui se fonde sur le critère de l’expérience sociale partagée du marqueur socialement négatif de la peau noire ; être noir constitue un handicap social objectif. En l’absence de statistiques « ethniques », nous ne savons pas combien de personnes noires résident en France (les estimations oscillent entre 3.5 et 6 millions de personnes), ni l’ampleur des discriminations subies. &lt;br /&gt;
Les travaux qui se sont intéressés à la condition féminine noire en France sont quasiment inexistants mis à part l’ouvrage d’Awa Thiam La parole aux négresses.  Dans l’ouvrage pionnier de l’historien Pap Ndiaye La condition noire. Essai sur une minorité française, aucun chapitre n’est consacré aux femmes. Pourtant, être une femme noire induit une expérience particulière des rapports de domination, à l’intersection du genre, de la « race » et de la classe sociale. Cette expérience a été théorisée par le black feminism dans les années 1970 aux Etats-Unis. Ce mouvement politique a critiqué le sexisme du mouvement de libération noire ainsi que la prétendue universalisme du féminisme à travers la remise en question de la catégorie « femme ». « La femme conventionnelle » étant  implicitement définie comme blanche et de classe moyenne. Les analyses du black feminism en démontrant notamment que toute identité « raciale » est expérimentée de manière genrée et que toute identité de genre est expérimentée d’une manière « raciale » ont contribué à renouveler le questionnement féministe. &lt;br /&gt;
Dans les représentations médiatiques, les femmes noires sont doublement discriminées : en tant que femme et en tant que noire. Figures de l’Altérité, elles apparaissent le plus souvent exotiques, étrangères, victimes, pauvres ou révoltées contre les traditions archaïques. De nombreux articles de presse sur les (rares) femmes politiques noires n’échappent pas à une forme d’exotisme fantasmé comme le dit Rokhaya Diallo dans son ouvrage Femmes non blanches en politique : stop aux fantasmes exotiques ! Un racisme primaire peut aussi occasionnellement s’exprimer, comme le 12 novembre 2013, quand le journal d’extrême droite Minute titrait en Une « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». Cette couverture faisait écho aux insultes auxquelles la ministre de la justice avait été confrontée, la comparant à une guenon. Ponctuellement, le flux médiatique contrebalance les représentations négatives en valorisant un parcours exemplaires, en se braquant sur un parcours d’hyper-réussite (sportive, comédienne, entrepreneuse…) &lt;br /&gt;
Les représentations médiatiques dominantes laissent ainsi peu de place à des modèles d’identification ordinaires, à une présence normale, naturelle, sans préjugés et même sans raison précise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La presse féminine noire : une visibilité médiatique alternative ? &lt;br /&gt;
Les représentations véhiculées par ces magazines doivent être envisagées à partir de l’engagement éditorial de chaque titre et de son positionnement sur le marché. L’engagement éditorial se lit dans l’identité discursive, qui constitue une clef essentielle dans la compréhension et l’interpellation des contenus.&lt;br /&gt;
La presse féminine noire est l’un des secteurs les plus prospères des médias créés par et pour les minorités en France. S’il n’existe qu’un seul titre pour les femmes maghrébines, Gazelle, il en existe près d’une dizaine pour les femmes noire : Amina, Divas, Brune, Miss Ebène, Pilibo, New Africain Woman, Black Beauty etc.  Cette presse représente « un créneau en pleine expansion car les femmes noire s’avèrent être de très grande consommatrices. Selon les études menées par l’agence de marketing Ak-a, elles auraient un budget « beauté » 7.7 fois plus élevé que la moyenne nationale et le presse féminine noire aurait un lectorat potentiel d’un million de lectrices.  (Données consultables sur le site www.ak-a.fr).&lt;br /&gt;
La presse féminine, contrairement à la presse d’infirmation, identifie son lectorat d’abord par sa nature sexuelle. Les magazines féminins contribuent à entretenir un sentiment d’appartenance au groupe des femmes, par opposition à l’Autre masculin, mais participent aussi à la redéfinition de l’identité féminine, autrement dit des caractéristiques ou tempéraments réputés comme féminin (sensibilité, séduction, maternité …). Alors la presse féminine noire propose donc à son lectorat d’entrer dans une communauté de genre racialisée. &lt;br /&gt;
Les postures de proximité affective et de complicité qu’entretiennent les magazines féminins avec leur lectorat en font un support pertinent pour analyser la sphère de l’intime et les problématiques qui la traversent. &lt;br /&gt;
La presse féminine noire est produite dans l’hexagone mais elle est diffusée dans les pays d’Afrique francophone et aux Antilles, son lectorat est donc très hétérogène culturellement. &lt;br /&gt;
Outil de communication et d’information dont la puissance reste méconnue, cette presse légitime des modèles de réussite et prescrit des normes de comportement qui ne sont pas sans influence sur les représentations du lectorat  concernant son rôle sur le plan social, sexuel, familial, politique et culturel. Loin des représentations victimaires et à vocation divertissante, ces magazines pluralisent les modèles d’identifications mais sont-ils pour autant porteurs d’une idéologie émancipatrice ?   &lt;br /&gt;
La visibilité médiatique peut participer à la reconnaissance d’une légitimité sociale, en attribuant aux individus et aux groupes une valeur « sociale » publiquement intelligible mais elle ne la garantit pas toujours. En effet, la visibilité n’est pas nécessairement synonyme de reconnaissance. En revanche, être invisible conduit à un sentiment de non-reconnaissance, d’exclusion voire d’humiliation. &lt;br /&gt;
Dans une société où visibilité médiatique est devenue synonyme d’existence sociale, le développement de la presse féminine noire peut être compris comme participant à une lutte pour la visibilité médiatisée, en vue d’une reconnaissance.  La chercheuse Isabelle Rigoni dans son ouvrage Les médias des minorités ethniques indique que les médias des minorités servent « de caisse de résonance aux luttes d’autodéfinition de certains groupes. Les représentants et porte-parole de ces minorités sont mis en visibilité mais aussi en concurrence, et les médias tendent à favoriser l’apparition de nouveaux supra-interlocuteurs, qu’ils légitiment en leur donnant un espace d’expression » &lt;br /&gt;
Les magazines destinés aux femmes noires sont-ils des espaces d’expression et de représentation d’un « contre-public subalterne » ou au contraire un instrument de « transmission de stéréotypes, de valeurs patriarcales ou hégémoniques », vitrine des marques de cosmétique ethnique ? &lt;br /&gt;
Ce mémoire décrypte l’ambiguïté des logiques structurant la médiatisation des femmes noires au sein du Magazine AMINA.  Cette recherche s’inscrit dans un champ en devenir celui des « Black Studies à la Française » ouvert par l’historien Pap Ndiaye et mobilise divers courant des sciences humaines et sociales notamment la sociologie des médias. Les cultural studies ont constitué un courant de recheche particulièrement inspirant. Ces travaux se sont d’abord développés au Royaume-Uni, au sein du Centre for Contemporary Cultural Studies fondé en 1964 par Richard Hoggart, auquelsuccédera Stuart Hall, et par la suite aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;
Les cultural studies s’inscrivent dans une perspective post-coloniale, une approche développé tardivement en France « en raison de l’idéologie républicaine assimilationniste, méfiante, voire hostile, à l’égard des cultures venues d’ailleurs, particulièrement des régions anciennement coloniales » Pap Ndiaye dans la condition noire. Dans ce mémoire, nous verrons que les spécificités de l’histoire nationale éclairent effectivement les difficultés des minorités issues des anciennes colonies à exprimer leurs revendications dans la sphère publique.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Approche méthodologique et posture de recherche &lt;br /&gt;
Pour nourrir cette recherche, j’ai convoqué trois perspectives : l’étude des contenus des magazines, l’analyse des intentions de celles et ceux les produisent et les perceptions des lectrices. &lt;br /&gt;
Mon étude porte principalement sur le magazine AMINA où j’ai effectué 12 semaines de stage. AMINA est le titre le plus ancien et le plus connu, surtout lu en France par des femmes de plus de 40 ans. Pour nourrir ma recherche, j’ai attaché une importance à analyser les spécificités du Magazine AMINA mais aussi des deux plus grands concurrents d’AMINA c’est-à-dire Miss Ebène et Brune. Je me suis attaché à saisir leurs spécificités, en analysant la mise en page des couvertures (une, titres), la construction du rubriquage, les contenus éditoriaux, photographiques et publicitaires. &lt;br /&gt;
Après avoir procédé à l’interprétation des contenus, j’ai recueillie des questionnaires sur internet des lectrices de ces magazines. Je me suis inspirée du modèle encodage/décodage fondé par le chercheur britannique Stuart Hall, qui lie la production et la réception comme « des moments autonomisés d’une même conflictualité sociale et qui appréhende le contenu des médias comme l’ensemble des opérations de configuration et de reconfiguration des lieux du sens ».  Dans ce modèle, le sens dominant de l’encodage des contenus par les producteurs des médias ne correspond pas forcement à celui qui lui attribue le récepteur. &lt;br /&gt;
Après avoir fait un état des lieux des magazines féminin en France et l’émergence de presse féminine noire, je présenterai des éléments sur les conditions socio-économiques de la production des magazines afin d’éclaircir leur place dans l'économie de la presse féminine en France. &lt;br /&gt;
Nous nous intéresserons ensuite à la façon dont chaque magazine fédère son lectorat autour de ressources culturelles et identitaires.&lt;br /&gt;
Aussi, nous parlerons de la représentation de la beauté et nous analyserons le positionnement des magazines vis-à-vis des représentations hégémoniques de la « beauté noire ».&lt;br /&gt;
Enfin, la dernière partie s'attachera à montrer les figures de la réussite valorisées par les magazines, dans les domaines à la fois professionnelle et intime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=5755</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T09:12:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes centres d'intérêts */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, Blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mémoire Laure]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Projet Pro Laure]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=5753</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=5753"/>
		<updated>2016-03-23T09:12:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Moi en quelques mots */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnée par mon activité de YouTubeuse/Blogueuse beauté orientée vers les cheveux afro, c'est naturellement que je me suis orientée vers un Master Communication et Numérique pour développer mes connaissances en numérique et parfaire mes compétences communicationnelles. Ces deux aspects me semblent indispensables pour cette activité que je souhaite développer pour en faire une partie de mon futur métier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mémoire Laure]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Projet Pro Laure]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bacasable.arpitania.eu//index.php?title=Utilisateur:LaureKon%C3%A9&amp;diff=5696</id>
		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T08:52:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes études */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Laure.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2011-2012:''' 1ère année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2012-2013:''' 2e année BTS Communication à l'ICOGES Lyon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, blogging&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mémoire Laure]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Projet Pro Laure]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<title>Utilisateur:LaureKoné</title>
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		<updated>2016-03-23T08:49:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Me retrouver */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2014-2015:''' Master 1 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes points forts''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Polyvalente&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Enthousiaste&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Déterminée&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Autonome&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''J'aime''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Contact humain&lt;br /&gt;
*Organisation d'événements&lt;br /&gt;
*Créations de contenus web : vidéos, articles ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes centres d'intérêts''' == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Musique, Cuisine, Danse, blogging&lt;br /&gt;
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== '''Me retrouver''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.instagram.com/mussoya_mamylaure Mon Instagram ]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/mussoya.mamylaure/?ref=hl Mon Facebook ]&lt;br /&gt;
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== '''Mes travaux''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mémoire Laure]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Projet Pro Laure]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
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		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<updated>2016-03-23T08:39:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : /* Mes travaux */&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
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'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Projet Pro Laure]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LaureKoné</name></author>
		
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		<updated>2016-03-23T08:38:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LaureKoné : Page créée avec « == '''Moi en quelques mots''' ==   == '''Mes études''' ==  '''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt; '''2014-2015:''' Master 1 Information, Com... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Moi en quelques mots''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Mes études''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2013-2014:''' Licence 3 Information et Communication à l'UJM&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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'''2015-2016:''' Master 2 Information, Communication et Numérique à l'IRAM&lt;br /&gt;
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