Open Edition Lisa

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1. La numérisation

L'Open Edition : Consultation en illimité Modèle économique de la rareté : Exemple : Une bibliothèque fonctionne sur le modèle de la rareté, un livre emprunté devient inaccessible pour les autres utilisateurs de la bibliothèque. On dépossède le bien.

Modèle économique de l'attention : attention du public, et celle-ci devient rare du fait du nombre très important de documents disponibles sur internet. Ce modèle s’adapte à l'évolution du numérique. Le bien n'est pas dépossédé, on le multiplie. Une exception : MediaPart qui s'appuie encore aujourd'hui sur le modèle économique de la rareté. Mediapart a construit son fonctionnement sur le paradigme de la rareté. Seul journal qui fonctionne sur ce système Leur service est composé en deux parties : - les contenus en libre accès - les contenus à accès limité, uniquement accessible par les abonnées.

Freemium : Consommation du service qui devient limité si l'on souhaite une version plus améliorée. Exemple : Dropbox, Deezer etc. Le Freemium est différent du Pay to win : consommation du service limité, il faut payé pour accéder aux niveaux supérieurs (pour les jeux par exemple) Système du New York Times : article en libre consultation avec mise en place de cookies qui au bout de 10 lectures d'articles consultés gratuitement, les articles sont proposés payants. Aujourd'hui : 75% des livres en freemium et 25% en libre accès.

2. Edition nativement numérique

On distingue les bien rivaux (un bien donné est perdu) des biens non rivaux (la connaissance par exemple est donné mais également gardé). Les plus vieux projets d'édition électronique : - Roberto Busa (1949) : Fondateur d'IBM. Réalisé l'index Thomisticus - Projet Gutenberg (1971) : numérisation des œuvres telle que la déclaration d'indépendance des États-Unis. langage : ASCII

L'histoire de l'édition numérique se décompose en 3 temps :

- Gallica (Bibliothèque nationale de France) : fait appel à "la fouille de donnée" (big data): Google Ngram Viewer

Open Edition Lab : modèle WYSIWYG : code/balise présente mais non visible L'édition va devenir multisupport. Rupture de charge dans le Workflow (circuit de traitement, de l'auteur jusqu'au livre final ...)
modèle FDCTT : Faire Défaire C'est Toujours Travailler.
modèle en opposition, le SSP : Single Source Publishing : un format pivot capable de produire plusieurs formats différents ( print + numérique), lorsque l'on réalise une modification on vient modifier le format pivot qui va modifier les autres formats (matrice des autres formats).

3. Nativement en ligne

S'appuie sur le nombre d'utilisateur et de producteur. Blogs : PING / Rétrolien entre deux blogs. Wikipedia : l'historique d'une page Wikipedia conserve toutes les modifs et version précédentes caractéristique du texte électronique :
- multiformat
- relève de l'économie de l'attention
- modifiable - bien non rival (reproductible quasiment sans coût spécifique mais coût énergétique et salaires des informaticiens) - commentable - collaboratif
- interactif
- dématérialisé (quasiment immatériel car réalité physique des objets numériques, des data center...)
- circule avec une grande fluidité
- peut se doter de couches successives


couches de textes :
Métadonnées
- texte
- meta biblio
- annotation lecteur (mots clés)
- annotation (commentaires, rétroliens)
- annotation auto (texte mining)
- page rank du site (notation de 0 à 10 sur la visibilité du site)

Ferme de contenus : usurpation d'identité pour avoir davantage de clics sur les publicités. Référencement par les SEO : Search Engine Optimization.

Caractéristiques : - hypertextualité : lié deux pages entre elles ; Panda par exemple.
- indexable : google classe, hiérarchise les site.

Critères de qualité du texte électronique :

Lisible

dans un format ouvert (html), DRM : Digital Right Management : le principe des DRM est de crypter les fichiers. WaterMarking : tatouage numérique, on ajoute des données visible et invisible dans le livre (métadonnée) recomposable : le document doit être accessible.


Manipulable

1. indexable et cherchable

2. copiable et collable :

prendre en compte les droits d'auteur, protection morale et patrimoniale, reconnaître la paternité de la création jusqu'au décès + 70 ans. Creative Common : On parle de licence et non pas d'un contrat qui stipule qu'il y a transaction unilatérale, inventé par Lessig = déclaration de façon unilatérale qui indique par licence qu'on cède les droits de ce qu'on publie.
licence CC by = on doit citer auteur et après on utilise comme on veut les fichiers, images...
licence CC by NC (non commercial) = j'interdis l'utilisation commerciale dans le cadre de la licence
licence CC by NC ND = Non derivative, j'interdis modifs licence CC by NC SA = share alike. j'autorise les modifs si les contenus sont diffusés selon la même licence

3. Annotable et inscriptible

Citable :

Pour être citable un texte électronique doit être clairement identifiable. (URL)
Correctement décrits : les caractères sont correctement codés.
Interopérable : téléchargeable et faire fonctionner le format sur différentes plateformes.
Un flux RSS (Really Simple Syndication) contient les mises à jour d'un site web. Il en reprend les informations majeures : le titre de l'information, une brève description et un lien pour la consulter.

Une veille peut s'organiser en prenant en compte plusieurs flux RSS. L'abonnement est possible sur le site, mais également en utilisant un agrégateur en ligne. Cette solution est recommandée, afin de consulter plusieurs flux RSS sur une même interface.

Le Flux RSS Agréger des flux pour être au courant dans nouveautés. Le RSS (Really Simple Syndication) emmène le contenu sur nos téléphones, nos ordinateurs. Quelques flux RSS intéressants : - Il était une pub - La réclame - Infoconcert - la blogothèque - novaplanet - greenroomsession - tsugi - presse citron - le journal du geek

Le protocole le plus simple : OAI-PMH (Open Archie initiative Protocal for metadata Harvesting) protocle qui permet l'interopérabilité entre un entrepôt est un moissonneur. L’entrepôt produit les données, le moissonneur les collecte. Les verbes sont des instructions données à l’entrepôt, ou des question posées par le moissoneur à l’entrepôt. La première question que l'on pose c'est "Identify". Cela permet à des sites tels qu'Isidore de moissonner des milliers d'autres sites à partir des métadonnées.

Un bot informatique

Un bot informatique est un agent logiciel automatique ou semi-automatique qui interagit avec des serveurs informatiques. Un bot se connecte et interagit avec le serveur comme un programme client utilisé par un humain, d'où le terme « bot », qui est la contraction de « robot ». Dans le cas d'un wiki, on utilise les bots pour remplir des tâches systématiques comme corriger des fautes d'orthographe courantes, générer du contenu en suivant un template, maintenir la cohérence des liens, détecter les contributions douteuses, etc. Le logiciel wiki peut offrir des pages spécialement conçues pour les bots afin qu'ils puissent agir plus rapidement en chargeant un peu moins les serveurs.

Importation d'une image sur wikipedia : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Cath%C3%A9drale_Notre_Dame_de_Paris_la_nuit.JPG