Mémoire Plan PV

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Partie 1

Le développement des nouvelles technologiques, l'implantation considérable d'internet et des outils du numérique dans la sphère professionnelle : un monde en réseau

Chapitre 1

Une expérience significative : situation ambiguë : en partant de mon expérience personnelle, je montrerai dans ce premier chapitre
Première partie
La nécessité d’une présence physique, celle d’un tuteur vis-à-vis de mon statut de stagiaire. Cette période d’apprentissage est censée permettre d’acquérir des compétences dans un domaine inconnu ou presque

  • Les absences régulières de mon tuteur m’ont incité à m’auto-former (prestashop, certaines fonctionnalités de la suite Adobe, etc.)
  • La prospection commerciale a été également de l’auto formation ; ce domaine ne nécessitait pas de présence physique justifiée par le statut de stagiaire, c’est en allant sur le terrain que j’ai appris.

Deuxième partie
Comparaison de mon expérience avec d’autres corps de métier pour montrer que le travail à distance s’est développé dans des secteurs qui autrefois nécessitaient une présence physique

  • Exemple de l’enseignement : la relation de prof – élève est en mutation. L’insertion du numérique change les codes. La classe inversée se fait une place de plus en plus forte mais les élèves restent attachés au cours magistraux, au schéma classique du savoir transmis par « l’autorité », que les étudiants doivent assimiler.
  • Exemple du monde chirurgical : opération en vidéo-conférence, le chirurgien opère sous les ordres d’un tiers qui n’est pas présent dans la pièce.
  • Exemple de l’auto entrepreneuriat, des journalistes free-lance, des écrivains, etc.

Troisième partie
Le numérique a ses failles, et ne peut prévoir l’utilisation qu’en font les hommes

  • Retour sur mon expérience : le travail que je faisais ne nécessitait pas une présence de mon tuteur dans la mesure où j’apprenais par moi-même. Par ailleurs, j’aurais pu travailler à distance puisque des outils de collaboration avaient été mis en place pour faciliter les tâches à accomplir, mais ces outils n’étaient pas utilisés à bon escient donc presque inutile.
  • Exemple des chercheurs qui ont besoin de déconnecter de temps en temps pour avancer dans leur réflexion, en solo.

Chapitre 2

L’inscription des habitudes de travail dans une culture propre à chacun et les conséquences du numérique sur la souffrance au travail
Première partie
Transmettre et communiquer : deux notions aux résonnantes identiques mais non synonymes

  • Communiquer est devenu très simple grâce aux outils numériques qui se sont développés. On peut surtout souligner l’instantanéité que le numérique a permis. Aujourd’hui, on peut se connecter à l’autre bout du monde, par un simple écran et le travail à distance en est toujours plus favorisé.
  • Mais communiquer ne signifie pas transmettre. Se pose alors le problème de la compréhension et donc de la transmission. Si la communication est instantanée, la transmission d’une information peut se heurter à la barrière du langage, de chacun qui n’est pas forcément la même chez les deux interlocuteurs. Le terme transmettre s’inscrit donc dans une volonté de véhiculer une idée, de véhiculer une information, un savoir-faire, une expérience.

Deuxième partie
Les outils numériques ne résolvent pas les différences de culture de chacun

  • Si l’on reprend par exemple le schéma classique de l’apprentissage de la classe de primaire à celle la terminale, l’étudiant a toujours appris sur ce modèle ; l’élève écoute le professeur. Il aura ainsi plus de difficultés à s’adapter à de nouveaux modèles comme la classe inversée, l’apprentissage via des MOOCs, etc. l’étudiant s’inscrit dans une culture qu’il a acquise depuis son plus jeune âge et s’en défaire devient pour lui plus difficile.
  • Qu’en est-il des seniors ? Implantation du numérique il y a une dizaine d’année dans certains corps de métiers, depuis quatre ans pour d’autre tel que les maisons de retraite (informatisation de toutes les données des patients, transmission etc., familiarisation avec des logiciels spécifiques à chaque établissement) Il est donc nécessaire de s’adapter pour des personnes n’ayant pas forcément eu les bases.

Troisième partie
L’impact de l’évolution numérique sur le travail et la souffrance des salariés

  • Les problèmes de logiciels à résoudre, bug informatique, etc.
  • Isolement, sentiment d’incapacité

Partie II

Marx, Taylor, Ford, etc. étaient les précurseurs de l'organisation du travail, qu'en est-il aujourd'hui, avec l’arrivée du numérique ?

Chapitre 3

L’organisation du travail : la comédie humaine de Marx à nos jours
Première partie
Marx et compagnie : paternalisme ou réunion d’entités identiques

  • La ville usine avec l’exemple de Michelin.
  • Le travail à la chaîne, le partage des valeurs de l’entreprise, la volonté de performance.

Deuxième partie
D’une production brute à un travail intelligible : la transformation du travail physique en travail psychique

  • Travail à la chaine, tous les salariés donnent de leur force de travail pour aboutir à un objet final. Exemple de la construction d’une voiture : il est nécessaire de ne pas brûler d’étape pour parvenir à un véhicule fonctionnel. Le produit fini, qui sort de l’usine est le fruit de la somme de toutes les mains d’œuvre. Il en est de même pour la construction d’un projet : chaque tête pensante apportera son avis et permettra ainsi la construction d’un individu fictif qui sera la somme de toutes les réflexions. On part d’une production physique, d’une production brute.
  • L’arrivée d’internet va bouleverser la notion de production : sur internet, des plateformes d’échanges voient le jour. Des entités différentes collaborent et sont sources de nombreuses ressources. On parle de capitalisme cognitif.

Troisième partie
Le travail collaboratif ou l’art du « seuls ensemble »

  • Toujours plus de technologies, mais de moins en moins de relations humaines.

Chapitre 4

La mise en réseau de la société
Première partie
Internet : la réunion de différentes entités

  • Mise en réseau, création de lien, volonté de faire commun en reliant des atomes non crochus.
  • La notion de réseau : une notion qui existait déjà avant l’arrivée d’internet avec l’image des connexions technologiques telles les connexions qui peuvent exister dans l’écosystème.

Deuxième partie
Quand la participation en ligne devient une forme de travail : le « digital labor »

  • Forum, blog, etc. Apparaît des termes comme produire de la valeur, encadrer la participation des internautes, mesurer, etc. alors on peut parler de travail au même titre que la production brute. La participation est motivée, les collaborateurs ne se connaissent pas forcément mais travail ensemble.
  • Les internautes laissent des traces de leurs passages sur la toile, tous les clics, tous les commentaires, toutes les actions effectuées émettent des données qui permettent ensuite la création de playlist, de contenus, etc. Sans le savoir véritablement, les internautes travaillent de par leur activité : un travail émietté aux quatre coins du monde.

Troisième partie
Travail immatériel, économie collaborative, et l’humain dans tout ça ?

  • Emission et protection de nos données : nous faisons tous partis d’un réseau. Les recruteurs peuvent se servir de nos données laissées sur la toile, données retraçant des éléments de notre vie privée. Qu’en advient-il de notre carrière professionnelle ?
  • Connectés, partout, tout le temps : il devient donc difficile de décrocher du travail. Accès au mail professionnels, téléphone pro, etc. Quel est l’impact réel de cette pression sur l’humain, sur la personne ?

Partie III

La toile et les outils numériques seraient-ils les seuls facteurs agissant sur le degré de souffrance au travail ?

Chapitre 5

D’autres facteurs responsables de l’accroissement de la souffrance au travail.
Première partie
Profit, exploitation, management

  • Un mauvais management peut être responsable de l’accroissement de la souffrance au travail avec le développement d’un sentiment d’incompétence face aux tâches demandées, l’isolement face à l’absence de management, le sentiment de solitude et d’abandon ou autres.
  • Profit, exploitation des salariés : nécessité d’être toujours plus performant, d’être toujours plus réactif. L’exploitation de certains salariés sur des horaires dépassant ceux définis par le contrat de travail ou encore exploitation des savoir-faire et de l’expérience personnelles qui doit se différencier de l’environnement professionnel.

Deuxième partie
Evolution des conditions de travail :

  • Insécurité de l’emploi, stress, surcharge de travail, Insécurité de l’emploi, etc.
  • Perte d’humanité et robotisation des relations professionnelles.

Troisième partie
Souffrance et burn out en conséquence.

Chapitre 6

Le numérique, une vertu imposée ? La nécessité de s’adapter
Première partie
Le numérique favorise le lien avec le travail

  • Les nouvelles technologies s’immiscent dans notre vie privée et nous permet d’être connectés en continu au travail grâce à l’accès aux mails sur notre smartphone ou encore sur notre ordinateur. L’instantanéité, la spontanéité renforcée par le numérique nous rattache toujours plus au travail
  • Le numérique fait désormais partie de notre vie. Envahissement et intoxication.

Deuxième partie
La volonté de collaborer sur la toile

  • Le numérique s’est offert aux internautes et ceux-ci sont sur la toile par motivation, par envie. Internet est une passion ? Internet est salvateur ?
  • Cette nécessité ressentie chez certains (on peut souligner que les tâches d’un travailleurs pourraient se résumer à quelques heures sur une journée complète. Le reste du temps est passé dans certains cas sur la toile à faire tout autre chose).

Troisième partie
Il devient nécessaire d’évoluer avec le numérique

  • le réseau, le tout, tout de suite, tout le temps, n’importe où, la difficulté de décrocher, la difficulté de ne pas être connecté
  • il faut donc trouver des solutions pour que les travailleurs se familiarise avec l’environnement du numérique et que ceux-ci ne se sentent pas mal à l’aise avec l’utilisation d’outils numériques.